Maurits Cornelis ESCHER

Publié le par Baldenberger

Maurits Cornelis ESCHER
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Maurits Cornelis ESCHER
Mobius, Reutersward...figures impossiblesMobius, Reutersward...figures impossibles
Mobius, Reutersward...figures impossiblesMobius, Reutersward...figures impossiblesMobius, Reutersward...figures impossibles

Mobius, Reutersward...figures impossibles

Je suis né le 17 juin 1898 à Leeuwarden (PAYS-BAS).

Mon père est ingénieur hydraulique et mes trois grands frères ont tous suivi des études scientifiques. Mais l'école est une vraie punition pour moi ; redoublements et échec au bac.

Il n'y a véritablement qu'en cours de dessin que je me sens dans son élément.

Mon père essaye bien un moment de m’encourager à devenir architecte ; malgré mon intégration à l'École d'architecture et des arts décoratifs de Haarlem en 1919, je préfère tourner vers les arts décoratifs et plus particulièrement vers la gravure sur bois sous l'influence du professeur Jesserun De Mesquitame.


Après mes études, je me rends plusieurs fois en Italie, c'est un pays que j’aime : les paysages et les monuments italiens m'inspirent ; j’en fais plusieurs croquis et dessins. En 1924, je rencontre d'ailleurs Jetta ma future femme ; nous nous installons ensuite à Rome jusqu'en 1935. Durant cette période, je pars à la découverte des pays de Méditerranée. Pour faire mes voyages, je paye une compagnie de cargos en gravures ayant pour thème les bateaux et la mer.

En 1935, nous quittons l'Italie qui bascule vers un régime fasciste ; nous déménageons en Suisse mais nous n’y restons que deux ans car je ne m'y plais point. En 1941, nous retournons dans notre pays natal à Baarn ; j’y vis jusqu'en 1970, et c'est durant cette période sous un temps froid et humide que je réalise mes oeuvres les plus connues.

 

Je réalise des gravures sur bois, lithographies et mezzotintos avec différentes méthodes de pavage en 2 ou 3 dimensions, qui représentent des constructions impossibles, des espaces paradoxaux, l'exploration de l'infini, et des combinaisons de motifs qui se transforment graduellement en des formes totalement différentes.

Je représente un monde basé sur les mathématiques où la perception humaine est mise à mal ; j’aime jouer avec vos sens, vos sensations, je confonds les dimensions, je défie les lois physiques et je mets en évidence certaines contradictions scientifiques.

Je déménage à la maison de Rosa-Spier à Laren (dans le nord des Pays-Bas) en 1970, une maison de retraite pour artistes où je peux avoir un atelier pour moi.

J’ y meurs le 27 mars 1972 à l'âge de 73 ans.

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Publié dans TROMBINOSCOPE

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