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Le carnaval de NOUMEA

Publié le par Baldenberger

Le carnaval de NOUMEA

Après quelques années d’absence, le carnaval de Nouméa a été relancé en 1987 par l’Association des Jeunes Animateurs Calédoniens.

Devant le succès rencontré par le cortège de chars et de participants défilant le long de la baie de l’Anse Vata, le carnaval a été reconduit d’année en année, puis, en 1991, son organisation a été confiée à la ville de Nouméa.

Se déroulant, depuis 1992, le long des grands axes du centre-ville pour des raisons de commodité et de sécurité, le Carnaval attire chaque année un nombre croissant de chars qui rivalisent d’originalité et constituent les véritables emblèmes de cette manifestation pluriculturelle, environ 1 500 carnavaliers qui se préparent pendant des mois à l’événement (création et décoration des chars, chorégraphies, chants, musiques, costumes…) ainsi que 25 000 spectateurs en moyenne, venus de tout l’archipel pour se joindre à la fête.

Le carnaval de NOUMEA
Le carnaval de NOUMEA

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Le Carnaval de VENISE

Publié le par Baldenberger

Le Carnaval de VENISE
Le Carnaval de VENISELe Carnaval de VENISE

Le premier doge à autoriser le carnaval fut Vitale Falier, en 1094.


Le carnaval de Venise débutait par un bal et se poursuivait par de petites fêtes locales sur les campi : théâtre, concerts ou jeux.


Les vénitiens, de toutes conditions sociales, enfilaient alors le TABARRO (une longue cape noire) et dissimulaient leur identité derrière la BAUTA (un masque blanc) et sous un tricorne.


Tous devenaient alors égaux et tout était permis à tous.

Bientôt, les « déguisements » devinrent plus évolués, en puisant leur inspiration dans les costumes que l’on connaissait alors, ceux de la Comedia dell’Arte. La ville toute entière se transformait, chantait, dansait. Venise était la ville de la séduction et du plaisir de vivre.


Mais certaines pratiques furent contestables. Les jeunes, déguisés en clown dans leur costume de MATTACINO, lançaient des oeufs emplis d’eau de rose sur les belles passantes. Quant à celles jugées moins séduisantes, elles recevaient des oeufs … pourris.

En 1268, un décret interdit aux hommes masqués de s’adonner à ce jeu. On comprend bien que le gouvernement, ayant interdit en vain cette pratique, finit par protéger le passage des femmes par des filets.

Au 16e siècle, contrôlé par les autorités, le carnaval de Venise officialisa certaines coutumes, comme le port du masque, les divertissements sur les petites places.
Beaucoup de jeux particulièrement cruels, et heureusement disparus, se déroulaient alors au détriment d’animaux.

Le 18e siècle connut l’apogée du carnaval de Venise.

A certaines occasions, de plus en plus nombreuses, certains vénitiens prirent l’habitude de porter un masque. Cela pouvait donner l’impression d’un carnaval qui durait … 6 mois. Mais il s’agissait simplement de porter un masque et non d’une fête.

Rien à voir avec le carnaval.


En 1797, sous la domination de Napoléon, le Carnaval de Venise fut interdit.
Les Autrichiens finirent par réhabiliter la fête. Mais le Carnaval ne connut plus le même enthousiasme populaire.

C’est vers la fin des années 1970, que quelques adolescents renouèrent avec la tradition -certes contestable- des oeufs pourris. Ils lançaient aussi de la farine et faisaient la fête sur les campi. Le nouveau Carnaval de Venise était né. Le raffinement des costumes et l’élégance des déambulations des costumes ont pris le dessus sur ces jeux ; de nombreuses fêtes se déroulent dans des lieux plus fermés tels que les palais et riches demeures vénitiennes.


Le carnaval dure aujourd’hui les 10 jours précédant le mercredi des Cendres.


Malgré l’enjeu économique, qui aurait pu ternir cette fête extraordinaire, le carnaval de Venise attire encore les visiteurs du monde entier. Dans Venise, tout est loué et réservé longtemps à l’avance. Les prix s’envolent. Les rues et les ruelles sont saturées de promeneurs. Quelques embouteillages piétonniers devant les vaporetti, sur les ponts ou dans les étroites ruelles.


De nos jours, les costumes (traditionnels ou originaux) sont laissés à la libre appréciation de chacun. Ils ne sont pas obligatoires, bien sûr, mais participent de l’esprit de carnaval de Venise.

 

MAIS ATTENTION : On ne se déguise pas au Carnaval de Venise. On se costume.

Rien de trivial, rien de grossier. C’est le Carnaval de l’élégance et du raffinement

Le Carnaval de VENISE
Le Carnaval de VENISE
Le Carnaval de VENISE
Le Carnaval de VENISE
Le Carnaval de VENISE
Le Carnaval de VENISE

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Le carnaval de RIO

Publié le par Baldenberger

Le carnaval de RIO
Le carnaval de RIO
Le carnaval de RIO
Le carnaval de RIO
Le carnaval de RIO

Le Carnaval de Rio, le plus connu et le plus riche du Brésil, attire tous les ans des milliers des touristes nationaux et étrangers.


La particularité du Carnaval de Rio se trouve dans son organisation gigantesque. Les écoles de Samba se préparent pendant toute une année afin de participer au défilé sur l'avenue Marquês de Sapucai (le Sambodromo). Cette avenue, connue comme la passerelle du rêve, est amménagée pour recevoir les spectateurs, majoritairement des touristes, des personnalités et des artistes brésiliens.

Auparavant, pendant plus de 30 ans, les défilés des écoles de sambas étaient organisés de façon très spontanée. Ce n'est qu'à partir de 1963 qu'on a commencé à vendre des entrées pour assister aux défilés. C'est une fête de luxe qui n'est pas accessible facilement à tout le monde, même aux participants. Certains économisent toute une année pour pouvoir payer leurs costumes afin de défiler dans une école de samba.

 

Le défilé est un concours entre les différentes écoles de samba, celles-ci cherchent par conséquent à perfectionner au maximum leurs présentations. Pour préparer le défilé annuel, l'école choisit un thème et organise sa présentation en fonction de ce thème : le choix de la samba-enredo (chanson), des costumes et des chars dépendent du thème de chaque école.

Une autre particularité du Carnaval des écoles de samba est l'existence des "suporters". L'appartenance à une école de samba pourrait être comparée à l'appartenance à une équipe de football. D'ailleurs, chaque école possède son propre drapeau et ses couleurs : on s'entraîne toute l'année, on chante les "enredos" ensemble aux rythmes de la samba et on vise la victoire de son école au « sambodromo »

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Carnaval de SCIACCA

Publié le par Baldenberger

Carnaval de SCIACCA

Les origines du Carnaval remontent au début du XXème siècle.


Pour SCIACCA, le Carnaval, représente  aujourd’hui un moment d’implication totale de toute la ville, qui se prépare à cet évènement plusieurs mois à l’avance.


Le climat de fête et la grande participation de public sont les caractéristiques principales de la fête, qui commence par la construction de chars allégoriques, réalisés par des constructeurs qui, depuis cent ans, se transmettent l’art du travail du papier mâché.


Le Carnaval commence le jeudi gras avec la remise symbolique des clés de la ville au roi du Carnaval : Peppi Nappa. La population, la joie, les masques, les musiques s’emparent de la ville.

Le clou de la kermesse est le défilé des chars allégoriques, qui commence le samedi et qui dure jusqu’au mardi.
Les chars défilent dans les rues du centre historique, ils égaient la fête avec leurs chansons et leurs musiques, composées exprès chaque année.


Les groupes masqués avec leurs chorégraphies donnent envie de danser à tous les participants.


Tout prend fin la nuit du mardi gras quand le char de Peppi Nappa est brûlé.

 

Carnaval de SCIACCA
Carnaval de SCIACCA

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Le carnaval de QUEBEC

Publié le par Baldenberger

Le carnaval de QUEBEC
Le carnaval de QUEBEC

Au mois de février, le carnaval de Québec fait fi du froid pendant dix-sept jours de festivités. Chaque année, Bonhomme Carnaval mène le bal dans la ville de Québec, au Québec (Canada).


Cette manifestation qui réchauffe les cœurs et met une folle ambiance dans la ville est le plus grand carnaval d'hiver au monde !


Avec près d’un million de participants, ce carnaval est aussi le troisième plus fréquenté de la planète, après ceux de Rio et de la Nouvelle-Orléans.


 

La coutume de fêter les derniers jours d'abondance avant le carême est ancienne. Ce sont les Français qui ont importé la tradition du carnaval au Québec dès la fin du XIXe siècle.


Le tout premier carnaval d'hiver du continent s’est tenu à Montréal en 1883. Québec a repris le flambeau en 1894.

Interrompu à plusieurs reprises, le carnaval de Québec est né sous sa forme moderne en 1954. Il s’est alors doté d'une mascotte appelée Bonhomme Carnaval. Ce bonhomme de neige portant une tuque rouge et la ceinture fléchée des Amérindiens est accompagné par des lutins facétieux, les Knuks, dans tous ses déplacements.

Le carnaval de Québec est rythmé par de multiples activités et animations pour toute la famille : l’occasion de découvrir la ville dans une ambiance chaleureuse et conviviale !

Les temps forts de ces dix-sept jours de réjouissances populaires sont la cérémonie d'ouverture pendant laquelle Bonhomme Carnaval reçoit les "clés de la ville" du maire de Québec et la cérémonie de fermeture où il rend les clés avant de disparaître. Ces deux soirées sont l'occasion de spectacles musicaux et pyrotechniques en plein air.

Le Palais de glace de Bonhomme est construit avec des blocs de glace sur les Plaines d'Abraham, qui se transforment pour l'occasion en un immense parc de loisirs. Au programme : concours de sculptures de neige, balades en traîneau à chiens, couloirs de glace, bains de neige, patinage et soirées endiablées…

Les courses de canots à glace (un sport extrême inspiré d’une tradition amérindienne) sont l'un des temps forts de ce carnaval. Elles se déroulent sur le fleuve Saint-Laurent glacé entre Québec et Lévis.


Deux défilés nocturnes de chars illuminés et le Bal de Bonhomme rythment aussi ces deux semaines de fête.

site du carnaval de Quebechttp://carnaval.qc.ca/carnaval/notre-histoire#

 

 

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Le carnaval de MAYENCE

Publié le par Baldenberger

Le carnaval de MAYENCE

Le carnaval de MAYENCE se fête de deux manières :

-les « kappasitzung », banquet, et la harangue sous forme de textes satiriques et bals dans des salles

-le carnaval de rue, sous forme de défilés

Du samedi au mardi gras, les gens investissent les rues pour y faire la fête et assister aux défilés.

Les carnavaliers (die Narren) s'interpellent par le cri de reconnaissance « Helau » et reprennent les chants de carnaval, souvent en mayençais. La vie de Mayence se déroule aujourd’hui encore sur la Schillerplatz, la Ludwigsstraße, la place du marché, devant les portes de la cathédrale.

Les principaux événements

- Samedi : le défilé des jeunes masqués, qui serpente traditionnellement à travers les rues de la vieille ville. Les thèmes des déguisements concernent la ville, l’école, le quotidien des enfants et des jeunes. Les défilés de quartier sont le point de rencontre des gardes, des recrues et des fous. Après le défilé, une prestation de serment des recrues est une étape importante des bals costumés.

- Dimanche : le défilé des quartiers Mainz-Finthen et Mainz-Bretzenheim

- Lundi des Roses : le défilé officiel (Rosenmontagszug), qui draine un nombre impressionnant de personnes dans les rues. Les personnes sur les chariots distribuent des cadeaux à la foule, surtout des bonbons. Les sociétés de carnaval préparent l’événement majeur de la saison durant toute l'anné. Les principaux groupes de musique de carnaval sont des fanfares colorées.

 

- Mardi gras : le cortège au quartier Mainz-Mombach, et corso en voiture dans la ville avec les fanfares colorées.

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Carnaval de DUNKERQUE

Publié le par Baldenberger

Carnaval de DUNKERQUE

Des rues envahies par des milliers de carnavaleux dont les parapluies et déguisements faits de plumes, chapeaux à fleurs et fourrures donnent vie à un vaste ensemble de couleurs bariolées, offrant un curieux contraste avec la grisaille hivernale,

des chansons paillardes chantées à tue-tête, de la bière qui coule à flots, des kilos de harengs jetés de l’hôtel de ville,

c’est le carnaval de Dunkerque, incontournable.

Pendant près de deux mois, de janvier à mars, la cité portuaire et les communes alentours sont métamorphosées et plongées dans une incroyable ambiance de fête débridée au rythme des Bandes, des chapelles (maisons « amies »), des hymnes et des tambours.

Tout commence au XVIIème siècle avec le développement de la pêche à la morue en Islande : la ville de Dunkerque venait d’être rattachée au royaume de France et les Dunkerquois qui pêchaient habituellement le hareng dans la mer du Nord se tournèrent vers la pêche à la morue, leur permettant ainsi de s’affranchir de la concurrence des Hollandais.

Les expéditions pouvaient durer environ six mois, entre avril et septembre, et se déroulaient dans des conditions très difficiles, voire dangereuses. Les marins dunkerquois (dont certains ne revenaient jamais de ces périlleuses aventures) touchaient une partie de leur solde avant le départ. Cet argent servait ainsi d’assurance à leur famille en cas de non retour.

Avant d’embarquer, les marins se réunissaient une dernière fois autour d’un banquet, la « foye », en partie financé par les armateurs. A l’occasion de ces banquets, les marins qui avaient déjà empaqueté leurs affaires pour leur long voyage, portaient les robes de leur femme et ornaient leur chapeau de fleurs. C’est la naissance de la « Visschersbende » Ces « fêtes » ont par ailleurs coïncidés à plusieurs reprises avec les « jours gras » qui précèdent le Carême et la fusion entre fête professionnelle et fête de carnaval s’est produite.

A la fin du XIXème, la pêche à la morue décline ainsi que la tradition carnavalesque. Le carnaval sera cependant relancé au début du XXème siècle sous l’impulsion de la municipalité. Interrompu pendant les deux guerres mondiales du XXème siècle, le carnaval reprit en 1946 dans une ville presque entièrement détruite par les bombardements.

Si la tradition était dans un premier temps le fait de marins, elle s’est progressivement étendue aux autres professions de la ville. Le Carnaval de Dunkerque y puise ses racines. Le carnaval est depuis resté une tradition ancrée dans les esprits, presqu’un rite et surtout, une occasion de se retrouver en famille et entre amis, qu’importe son âge et sa classe sociale.

D’où viennent les « pépins » du carnaval de Dunkerque ?

Ces hauts parapluies colorés sont indispensables au carnaval de Dunkerque. Ils portent les couleurs des associations organisatrices du carnaval. Ces organisations se consacrent le reste de l’année à des actions caritatives (vestiges des bals et œuvres de bienfaisance qui venaient en aide aux veuves et orphelins des marins). L’origine de ces parapluies remonterait au XIXème siècle. A cette époque, les paysans, appelés « berguenaere » en flamand, se rendaient au carnaval accompagnés de leurs inséparables parapluies. Pour se moquer d’eux, les carnavaleux décidèrent de les imiter en adoptant à leur tour des parapluies. Aujourd’hui, ces parapluies permettent aux membres des associations de se reconnaître dans la foule et viennent s’ajouter à l’ensemble fourmillant de couleurs du carnaval.

Carnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUE

D’où viennent les « pépins » du carnaval de Dunkerque ?

Ces hauts parapluies colorés sont indispensables au carnaval de Dunkerque. Ils portent les couleurs des associations organisatrices du carnaval. Ces organisations se consacrent le reste de l’année à des actions caritatives (vestiges des bals et œuvres de bienfaisance qui venaient en aide aux veuves et orphelins des marins). L’origine de ces parapluies remonterait au XIXème siècle. A cette époque, les paysans, appelés « berguenaere » en flamand, se rendaient au carnaval accompagnés de leurs inséparables parapluies. Pour se moquer d’eux, les carnavaleux décidèrent de les imiter en adoptant à leur tour des parapluies. Aujourd’hui, ces parapluies permettent aux membres des associations de se reconnaître dans la foule et viennent s’ajouter à l’ensemble fourmillant de couleurs du carnaval.

Carnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUECarnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUECarnaval de DUNKERQUE
Carnaval de DUNKERQUE
Le timbre représente le géant du Nord de Dunkerque «Reuze papa», le bateau-feu de France le «Sandettié» et l'église Saint-Eloi.

Le timbre représente le géant du Nord de Dunkerque «Reuze papa», le bateau-feu de France le «Sandettié» et l'église Saint-Eloi.

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Carnaval de Cologne

Publié le par Baldenberger

Carnaval de Cologne
Carnaval de Cologne

Au mois de février, le carnaval bat son plein dans les rues de Cologne. Cette tradition remonte à l'Antiquité puisque cette ville allemande célèbre le carnaval depuis 2000 ans !

Déjà au Moyen Age, ces festivités se caractérisaient par des déguisements insolites et un grand tumulte, au grand dam de l'Eglise et du Conseil de la ville.

Le carnaval de Cologne tel qu’on le connaît aujourd’hui est organisé par le Comité des fêtes depuis 1823. Il est si remarquable que les habitants le qualifient de "huitième merveille du monde" ou de "cinquième saison".

Même s’il se déroule en février, le carnaval de Cologne se prépare dès le 11 novembre à 11h11, le 11 étant le chiffre des fous… Le début des festivités est alors officiellement annoncé sur la place du Marché-au-Foin dans le centre historique.

Les réjouissances carnavalesques battent leur plein pendant les 6 jours qui précèdent le Mardi gras et qui sont appelées "les folles journées". Les trois personnages symboliques du carnaval sont le Prince, le Paysan et la Vierge.

Deux événements se déroulent dans la ville :
• le carnaval "officiel" avec des tribunes payantes
• et le "off" où de joyeux drilles se moquent du carnaval officiel.

Le cri de ralliement de tous les cortèges est Alaaf !, c'est-à-dire "En avant !".

Le carnaval de Cologne, qui est le plus grand carnaval d’Europe, suit un calendrier très précis.

Les moments forts du carnaval sont :
• le jeudi : journée des femmes ; ce jour-là, les femmes coupent les cravates des hommes et embrassent les passants sur les joues
• le samedi : le défilé des fantômes qui se déroule en soirée
• le dimanche : défilé des enfants, tous déguisés
• le lundi : le défilé officiel qui est le plus grand défilé carnavalesque d’Allemagne (sur plus de 6 kilomètres, et pendant près de 4 heures). Il rassemble près d'un million de personnes dans les rues ! Les participants sur les chars distribuent des cadeaux à la foule (des bonbons et des roses).
• le mardi gras à minuit : on brûle les Nubbel (des mannequins de paille)
• le mercredi des Cendres : retraite aux flambeaux et traditionnel repas de poisson pour marquer le début du Carême.

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Carnaval de BINCHE

Publié le par Baldenberger

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Carnaval vénitien de REMIREMONT

Publié le par Baldenberger

Carnaval vénitien de REMIREMONT

Depuis 1996.

Chaque année, le Carnaval Vénitien commence par une Exposition qui dure et commence quinze jours avant les quatre jours de féérie vénitienne. L’ancien marché couvert se transforme en véritable espace féerique coloré, ou prennent place Masques, Photographies, Peintures, Mannequins, Diaporamas, et autres décors. C’est un spectacle en continu dans une musique d’ambiance !

Le week-end qui précède la féerie vénitienne, a lieu un Concert très original à l’église abbatiale (ou au centre culturel). Ce moment festif de qualité débute par la procession aux lanternes des Casanova, suivis de cinquante beaux costumés-masqués placés sur des estrades qui entourent les musiciens professionnels, pour une ambiance tout à fait originale.

C’est durant l’avant-dernier week-end de mars que se déroulent les quatre jours de Féérie Vénitienne du jeudi soir au dimanche soir. Les rues et les places de la ville sont envahies par les costumés ! Comédiens d’el Arte, Poudrés et Excentriques se donnent en public pour un grand opéra ! Orchestres de rue, sonorisation, son et lumière, tout est mis en scène dans la ville pour que les costumés s’exposent au regard des visiteurs émerveillés. L’ambiance est faite de rêve, de sourires, d’élégance, de douceur… Mais attention, les costumés ne parlent pas ! A Remiremont, le silence est d’or. C’est bien Venise qui s’invite à Remiremont par l’intermédiaire du masque et du costume artistique. Les visiteurs prennent part aux langoureuses promenades des costumés.

Mais pas de Carnaval Vénitien sans Bal Costumé ! Dans les quatre jours de féerie, le vendredi soir est réservé à un dîner-spectacle ! Pour la circonstance et la qualité de cette soirée prestigieuse, le palais des congrès revêt ses drapés vénitiens, et ses éclairages féeriques. Deux orchestres animent cette soirée qui commence par une parade de soixante magnifiques costumés-masqués. Sur des airs de grande musique, les convives se retrouvent dans une valse de tulles, de chapeaux, de fleurs et de strass, et ont la possibilité de danser au bras des costumés entre deux mets.

Du vendredi au samedi de ces quatre jours de féerie, a lieu le Marché Vénitien. Une rue entière, en accès libre, lui est réservé, où viennent exposer des marchands de souvenirs, poupées vénitiennes, masques et costumes, plumes d’autruche, bijoux et autres articles se rapportant au carnaval vénitien. Si les visiteurs sont sûrs d’y trouver un souvenir de la manifestation, c’est aussi un lieu de promenade très prisé par les costumés-masqués.

Le samedi matin, dans la cour de la médiathèque (surnommée « Le Petit Versailles »), a lieu la Séance Photos. Les costumés prennent les poses pour le plaisir des photographes et des spectateurs. Un pur moment de plaisir !

Le dimanche matin, pour la Sortie de la Messe sur le parvis de l’église et sur le square de la Place de Mesdames (avec le palais abbatial comme décor naturel), a lieu un autre moment de joie, de photos, agrémenté de concerts. Les costumés se mélangent à la foule à l’heure de l’apéritif !

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