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patrimoine

Hôtel des Invalides

Publié le par Baldenberger

Édifié en 1670 à l'initiative de Louis XIV, l’Hôtel des Invalides est construit sur la plaine de Grenelle, pour accueillir 4000 invalides de guerre. La construction durera plus de cinq ans, selon les plans dessinés par l'architecte Libéral Bruant (1636-1697) . Un dôme sera ajouté en 1706 par L'architecte Jules Hardouin Mansart (1646-1708) édifia l'église des soldats et l'église du Dôme.
Édifié en 1670 à l'initiative de Louis XIV, l’Hôtel des Invalides est construit sur la plaine de Grenelle, pour accueillir 4000 invalides de guerre. La construction durera plus de cinq ans, selon les plans dessinés par l'architecte Libéral Bruant (1636-1697) . Un dôme sera ajouté en 1706 par L'architecte Jules Hardouin Mansart (1646-1708) édifia l'église des soldats et l'église du Dôme.

Édifié en 1670 à l'initiative de Louis XIV, l’Hôtel des Invalides est construit sur la plaine de Grenelle, pour accueillir 4000 invalides de guerre. La construction durera plus de cinq ans, selon les plans dessinés par l'architecte Libéral Bruant (1636-1697) . Un dôme sera ajouté en 1706 par L'architecte Jules Hardouin Mansart (1646-1708) édifia l'église des soldats et l'église du Dôme.

Hôtel des Invalides
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Le vilain petit canard

Publié le par Baldenberger

Le vilain petit canard
Le vilain petit canard
Le Vilain Petit Canard est un conte pour enfants écrit par Hans Christian Andersen en juillet 1842,

Le Vilain Petit Canard est un conte pour enfants écrit par Hans Christian Andersen en juillet 1842,

Le vilain petit canard

Une cane couve ses œufs, mais à l'éclosion, l'un d'eux, le vilain petit canard, ne ressemble pas à ses frères et sœurs de couvée. Rejeté de tous, à cause de son physique différent, il est contraint de quitter sa « famille » et de partir, loin, pour ne plus subir leurs moqueries et leurs coups. Sur son chemin, ceux qu'il rencontre ne l'acceptent pas toujours non plus. Il rencontre d'abord des jars sauvages, qui l'acceptent sans problème, mais des chasseurs arrivent. Le vilain petit canard s'enfuit alors à nouveau. Puis, il arrive dans une cabane où habite une vieille femme qui le recueille en le confondant avec une cane. Mais la vieille femme accueille aussi une poule et un chat, qui méprisent le vilain petit canard. Alors, ce dernier quitte la cabane. Il arrive cette fois dans un lac, où il est piégé par la glace. Heureusement, un paysan délivre le caneton pour le donner à sa femme. Le caneton, effrayé, se sauve et passe tout l'hiver dehors. Un jour, cependant, ébloui par la beauté des cygnes, le vilain petit canard décide d'aller vers eux et réalise, en se mirant dans l'eau, qu'il n'est plus un vilain petit canard (et qu'il n'a, en fait, jamais été un canard), mais qu'il est devenu un magnifique cygne. Enfin il finit par se faire respecter et devient plus beau que jamais.

Le vilain petit canard
Le vilain petit canard

Publié dans Littérature, patrimoine

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Les crécelles

Publié le par Baldenberger

Les crécelleurs vont connaître leur quart d’heure de popularité à partir du Jeudi saint. Accompagnés du crépitement de leur instrument de sollicitation massive – la crécelle (Kläbberkaschte, en platt, Ratsche, en allemand) – leurs refrains remplaceront les sonneries des cloches des églises catholiques, les seules à “partir à Rome” jusqu’à Pâques.

Les crécelleurs vont connaître leur quart d’heure de popularité à partir du Jeudi saint. Accompagnés du crépitement de leur instrument de sollicitation massive – la crécelle (Kläbberkaschte, en platt, Ratsche, en allemand) – leurs refrains remplaceront les sonneries des cloches des églises catholiques, les seules à “partir à Rome” jusqu’à Pâques.

La tradition est liée à la croyance qui veut que les cloches partent à Rome durant la Semaine Sainte.

 

Lors de la Semaine Sainte, en signe de pénitence et de deuil, les cloches se taisent après le Gloria de la messe de la Sainte Cène jusqu'au matin de Pâques où elles carillonnent joyeusement la résurrection du Christ. Elles doivent alors être remplacées par les crécelles, que les enfants de choeur faisaient sonner dans les rues du village trois fois par jour pour marquer l'angélus du matin, le midi et l'angélus du soir.

Les crécellesLes crécelles
Les crécelles
Les crécelles

Autrefois, prêtées aux enfants de chœur ou, au milieu du XXe siècle, réservées aux communiants qui avaient l'honneur d'agiter les crécelles trois fois dans la journée aux heures habituelles de l'angélus, l’évolution des mœurs et la désaffection de la pratique religieuse, font que les groupes sont mixtes et comprennent les enfants et adultes qui acceptent de se lever très tôt, et qui sont animés par le souci du maintien du patrimoine et des traditions !

Après la messe du jour de Pâques, les crécelleurs, appelés aussi « bruants » ou « brouants » en patois vosgien, "ratscher" ou "raffler" en Alsace, effectueront leur dernière tournée de porte en porte pour recevoir le fruit de leurs efforts. Dans le sud-ouest vosgien, on appelle cette tournée « la roulée ». Il s'agissat de récolter des friandises ou plus souvent quelques pièces de monnaie dont le chef des crécelleurs faisait le partage entre tous. Souvent, une partie de l'argent est réservée à une œuvre charitable.

Mais jadis, l'argent étant rare, les crécelleurs recevaient des œufs, du beurre et de la farine ; ils se réunissaient alors chez l'un d'entre eux pour faire des crêpes. Ces produits pouvaient aussi être vendus au boulanger du village et l’argent réparti entre les enfants.

 

Les crécelles

Une tradition qui nous replonge pourtant dans l’Histoire. Même si le mot "crécelle" est d'origine incertaine, certains le rapprochent du latin « crepicella » ou de « crepitaculum ». Le dictionnaire la donne comme apparue au XIIe siècle.

Au XVIIIe siècle, Boileau le citait : « Prenons du Jeudi saint la bruyante crécelle ».

 

Il s'agit fort probablement au départ d'un jouet d'enfant fabriqué à la maison de manière artisanale.

 

 On l'utilisait au Moyen âge aussi afin d'avertir du passage de personnes infectieuses, atteintes de maladies redoutées comme la lèpre ou la peste. En Lorraine , des écrits nous rappellent qu'elle servait aux lépreux pour s'annoncer lorsqu'ils évoluaient dans un lieu public. Les magistrats messins autorisèrent les lépreux à quitter leurs bordes et à quêter dans les rues en s’annonçant au bruit de la crécelle.

La coutume d’utiliser la crécelle le Vendredi et le Samedi saints viendrait-elle de là ?

Les crécelles

Dans la tradition de l’Eglise catholique, les crécelles font aussi partie du mobilier liturgique de la sacristie : elles servaient notamment au moment de l’élévation à la messe du Jeudi Saint, à la place des clochettes que l’on agitait d’habitude. Le mécanisme se limitait à la résonance de heurtoir sur une planchette. (crécelle à mailloche)

Les crécellesLes crécelles

Selon les témoignages oraux, Wihr au Val (Haut-Rhin) était fidèle à la tradition ;

En 1989, dans le « cahier de Wihr au Val », il est relaté que "20 « rafflas » (dérivé de Ratsch : crécelle en alémanique) confectionnées par M Henri Schielé et M René Klein ont été offertes à la mairie."

Depuis, un groupe de citoyens continue à perpétuer la tradition.

Les crécelles

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La bergère et le ramoneur

Publié le par Baldenberger

La Bergère et le Ramoneur est un conte de Hans Christian Andersen publié en 1845.

La Bergère et le Ramoneur est un conte de Hans Christian Andersen publié en 1845.

La bergère et le ramoneur

Deux figurines de porcelaine (une bergère et un ramoneur) sont éprises l'une de l'autre ; mais un vieux Chinois, lui aussi de porcelaine, affirme être le grand-père de la bergère et veut marier celle-ci à un satyre surnommé le « sergent major général commandant aux pieds de bouc ». Les deux amoureux décident donc de quitter la maison où ils vivent.

Le Chinois de porcelaine se brise en essayant de les rattraper, mais la bergère, qui a peur du monde extérieur, convaint le ramoneur de faire demi-tour. Ils réparent le Chinois de porcelaine, mais l'attache qui le maintient l'empêche de redonner son accord au mariage ; le satyre en abandonne l'idée et les deux amoureux peuvent continuer à vivre ensemble.

erreur du générique : c'est un conte d'Andersen, pas de Grimm

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Lapin ou lièvre de Pâques

Publié le par Baldenberger

Chaque année, le lapin de Pâques investit nos maisons et nos jardins, pour y cacher les fameux œufs de Pâques.

Chaque année, le lapin de Pâques investit nos maisons et nos jardins, pour y cacher les fameux œufs de Pâques.

Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques

C'est en Allemagne qu'on associa pour la première fois le lapin de Pâques avec les oeufs de Pâques pour célébrer le printemps. Les enfants fabriquaient des nids de feuilles, de mousse ou d'herbe et les plaçaient dans le jardin. Ils croyaient que durant la nuit de Pâques, le lapin remplirait les nids d'oeufs multicolores.

Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques

Dans la culture occidentale, le lapin de Pâques est celui qui apporte les œufs en cadeau pour célébrer le renouveau de la vie

 

L’apparition du mythe du Osterhass, le lièvre ou lapin de Pâques, semble remonter au XVème siècle. La tradition voulait que l’on s’échange des oeufs pour Pâques, symboles assez évidents de fertilité et de vie, alors que le printemps était sur le point de commencer.

Lapin ou lièvre de Pâques

Le lapin (ou le lièvre), de son côté, a toujours été un symbole d'amour et de fertilité, surtout à cause du grand nombre de petits auxquels une maman-lapin peut donner naissance. Pour les anciens Grecs, déjà, offrir un lièvre comme cadeau était une manière de déclarer ses sentiments à quelqu'un

Lapin ou lièvre de Pâques

Par la suite, en tant que symbole de fertilité et donc de vie, il a assez naturellement été associé par les chrétiens à la fête de Pâques, au point qu'on est venu à imaginer que c'était un lapin qui distribuait les oeufs symboles de la résurrection de Jésus.

Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
Lapin ou lièvre de Pâques
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Kinky et Cosy

Publié le par Baldenberger

Publié dans Littérature, patrimoine

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PETZI

Publié le par Baldenberger

PETZI
PETZI
PETZI

 

Petzi (en danois : Rasmus Klump) est une série animalière danoise de bande dessinée pour enfants créée en 1951 par Vilhelm Hansen (dessin) et sa femme Carla (scénario), et mettant en scène de manière humoristique les voyages en bateau de l'ourson Petzi et ses amis

Petzi, le petit ourson à l'éternelle salopette rouge à pois blancs est une star de la bande dessinée enfantine. Accompagné par ses amis Pingo le pingouin, L'Amiral le phoque et Riki le pélican, ils parcourent le monde et vivent d'étonnantes aventures qui se terminent généralement autour d'un bonne crêpe au chocolat.

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L'intrépide soldat de plomb

Publié le par Baldenberger

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Le vaillant petit tailleur

Publié le par Baldenberger

Le vaillant petit tailleur
Le vaillant petit tailleur
Le vaillant petit tailleur
Le vaillant petit tailleur
Le vaillant petit tailleur

Un tailleur se prépare à manger une tartine de marmelade, mais elle attire les mouches. Le tailleur, excédé, frappe dans le tas avec une pièce d'étoffe et en tue sept d'un coup. Pour marquer cet exploit, il se fabrique une ceinture sur laquelle il brode les mots : « Sept d'un coup ». Stimulé par son haut fait, il part dans le monde, décidé à relever tous les défis. Il part avec, en poche, seulement un fromage et un oiseau.

Le tailleur rencontre un géant qui, en voyant sa ceinture, s'imagine que « Sept d'un coup » fait référence à sept hommes. Le géant décide alors de mettre le tailleur à l'épreuve. Quand le géant prend une pierre et la serre si fort qu'il en fait sortir de l'eau, le tailleur sort de sa poche le fromage, qu'il fait passer pour une pierre, et le presse de façon à le faire suinter. Le géant lance une pierre loin dans les airs, mais elle finit par retomber ; le tailleur sort de sa poche l'oiseau, qu'il fait passer pour une pierre, le lance, et il ne retombe jamais. Le géant défie ensuite le tailleur de l'aider à transporter un arbre. Le tailleur s'arrange pour devoir porter les branches tandis que le géant portera le tronc mais, en fait, au lieu de porter les branches, il monte sur l'arbre, de sorte que le géant porte non seulement l'arbre mais également le tailleur. Le petit homme réussit enfin à faire croire au géant qu'il peut sauter par-dessus un arbre, ce que le géant tente de faire, mais sans y parvenir.

Le géant emmène ensuite le tailleur dans son antre, où vivent aussi d'autres géants. Vers minuit, le géant essaye de tuer le petit homme en abattant une barre de fer sur son lit, mais le tailleur, trouvant son lit trop grand, a préféré dormir blotti dans un coin de la chambre. Le lendemain, en voyant le tailleur toujours en vie, les autres géants, effrayés, prennent la fuite.

Le récit des exploits du tailleur parvient aux oreilles du roi, qui l'engage à son service. Cependant, les autres soldats craignent que le tailleur ne perde un jour son sang-froid et qu'il fasse alors périr sept d'entre eux à chaque coup. Ils disent au roi qu'ils partiront si le tailleur reste. De peur que le petit homme ne le tue s'il le démet de ses fonctions, le roi l'envoie défier d'autres géants en lui promettant, s'il réussit, de lui offrir la moitié de son royaume et la main de sa fille. Le tailleur trouve deux géants endormis au pied d'un arbre, monte sur l'arbre et laisse tomber des pierres sur eux. Chacun d'eux croit que c'est l'autre qui l'agace. Ils se battent et finissent par s'entretuer. Le roi envoie le tailleur capturer une licorne. Le tailleur en trouve une, se met devant un arbre et incite la créature à le charger. Au dernier moment, il fait un pas de côté, et la licorne plante sa corne dans l'arbre et reste coincée. Le roi envoie ensuite le tailleur capturer un sanglier, mais le tailleur réussit à enfermer l'animal dans une chapelle.

Le roi est finalement bien obligé de donner la moitié de son royaume au tailleur, lequel peut aussi épouser la fille du roi. Tandis qu'elle est au lit avec son mari, la fille du roi l'entend parler dans son sommeil et comprend qu'il n'est qu'un simple tailleur. Le roi décide d'envoyer des hommes capturer son gendre tandis qu'il dort, pour l'embarquer sur un navire. Prévenu du complot par son écuyer fidèle, et alors que les serviteurs du roi sont près de sa chambre, le tailleur fait semblant de dormir et de parler dans son sommeil, et il dit que c'est bien lui qui a réalisé tous ces exploits et qu'il n'a pas peur des hommes cachés derrière la porte. Les serviteurs, terrifiés, s'enfuient, et plus jamais par la suite le petit tailleur, devenu roi, ne sera ennuyé.

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Jorinde et Joringel

Publié le par Baldenberger

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