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Charles AZNAVOUR

Publié le par Baldenberger

Charles AZNAVOUR

Charles Aznavour naît le 22 mai 1924 à Paris dans une famille d'artistes d'origine arménienne. Son père, Mischa Aznavourian, baryton, sa mère, Knar Baghdassarian, comédienne, ont fui le génocide des autorités turques déclenché en 1915. Après la Grèce où Aida, leur fille aînée, voit le jour, ils sont de passage en France dans l'attente d'un visa pour les Etats-Unis. Le couple voit sa vie bouleversée avec l'arrivée du petit Charles. Ils décident de s'installer définitivement à Paris et ouvrent un petit restaurant rue Mr Le Prince. Certains soirs, Mischa Aznavourian pousse la chansonnette au milieu de ses clients, qui comptent beaucoup d'artistes. Le petit Charles voit défiler des chanteurs, des poètes, des comédiens et sa vocation précoce le conduit à passer ses premières auditions à l'âge de 9 ans. Il entre au Théâtre du Petit Monde et fait ses premières apparitions sur scène dans des petits rôles. En 1942, c'est la rencontre avec Pierre Roche, auteur-compositeur, qui va donner une nouvelle direction à sa carrière. Le duo se produit sur scène pendant huit ans et compose également pour d'autres artistes. 

En 1946, le tandem est remarqué par Edith Piaf. Séduite par la personnalité des deux complices, la chanteuse leur propose de l'accompagner pour une tournée en France et aux Etats-Unis (1947–1948). En 1948, le duo publie plusieurs titres (J'ai bu, Départ Express…) puis écrit des chansons pour Gilbert Bécaud. La consécration arrive en 1956 lors d'un récital à Casablanca devant un public conquis. Charles Aznavour donne son premier concert à l'Olympia l'année suivante et écrit Sur ma vie, son premier succès. En 1960, c'est avec le titre Je m'voyais déjà qu'il connaît son premier triomphe. Il a alors 36 ans et son statut de star ne sera jamais remis en cause. Les titres s'enchaînent alors : Tu t'laisses aller (1960), Les comédiens (1962), La Mamma (1963), Et pourtant (1963), For Me Formidable (1964), La Bohème (1965), Comme ils dissent (1972)…

Artiste international depuis son premier concert au Carnegie Hall à New York en 1963 il s'est produit sur les scènes du monde entier. Très apprécié outre-atlantique, il fut l'invité d'un épisode du Muppet show en 1976. Charles Aznavour a écrit plus de 1000 chansons, dans cinq langues, et vendu plus de 100 millions de disques à travers le monde. Pourvoyeur de tubes, il a écrit pour de nombreux artistes; dont Johnny Hallyday (Retiens la nuit) et Sylvie Vartan (La plus belle pour aller danser), Eddy Mitchell, mais aussi Dorothée (Chagrin d'amitié) ! En 1995, il achète les éditions musicales Raoul Breton ainsi que son propre catalogue de chansons. En 2010, il reçoit une Victoire d'honneur aux Victoires de la Musique. A 90 ans, il reprend le chemin des tournées qui le mène en mai 2014 sur la scène de l'opéra d'Arménie à Erevan.

Au cinéma, Charles Aznavour fait également une belle carrière; Un taxi pour Tobrouk (1960), Paris au mois d'août (1695), Le tambour (1979), Viva la vie (1983), Emmenez-moi (2005)… Sa longue filmographie, qui totalise plus d'une soixantaine de films, a conduit l'artiste à collaborer avec de prestigieux réalisateurs, Pierre Granier-Deferre, Claude Chabrol ou encore Claude Lelouch. 

Charles Aznavour se rend pour la première fois en Arménie en 1963. Puis en 1988 lors du tremblement de terre du pays, l'artiste se mobilise alors et apporte son soutien à l'Arménie. Charles Aznavour réside aujourd'hui entre le sud de la France, à Mouriès et la Suisse près de Lausanne. En 2009, il publie son autobiographie, A voix basse, qui retrace les grandes étapes de sa carrière et de sa vie privée.

Le 1er octobre 2018, Charles Aznavour décède à l'âge de 94 ans.

Charles AZNAVOUR

Publié dans Cinéma, TROMBINOSCOPE

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Michel LEGRAND

Publié le par Baldenberger

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FRANQUIN

Publié le par Baldenberger

FRANQUIN
FRANQUIN

André Franquin est un dessinateur belge de bande-dessinée, né le 3 janvier 1924 à Etterbeek en Belgique et mort le 5 janvier 1997 à Saint-Laurent-du-Var en France. Il est connu pour avoir dessiné les personnages de Spirou et Fantasio de 1946 à 1968 soit pour une quarantaine d'histoires.

C'est dans les aventures de Spirou que Franquin invente le personnage du Marsupilami. Il crée aussi dans les colonnes du journal de Spirou le personnage de Gaston Lagaffe. Si Franquin abandonne Spirou et Fantasio dans les années 70, il continuera de dessiner Gaston durant toute sa carrière.

Franquin travaille pour la maison d'édition Dupuis et avec d'autres dessinateurs et scénaristes qui écrivent et dessinent pour le journal de Spirou. Greg, Roba, Yvan Delporte, Jidéhem, Jijé, Morris et Will. Ils forment ce qu'on appelle l'école de Marcinelle du nom de la ville où leur éditeur Dupuis avait fondé son entreprise.

 

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COLETTE

Publié le par Baldenberger

COLETTE
COLETTE
COLETTE
COLETTE
COLETTE
COLETTE
COLETTE

Je suis Sidonie-Gabrielle Colette et je suis née le 28 janvier 1873 à Saint Sauveur en Puisaye dans l’Yonne.

Je passe une enfance heureuse en Bourgogne auprès de ma mère athée et féministe, et je lis des grands classiques de littérature. À la fin de mon adolescence, je rencontre Henry Gauthier-Villars, dit Willy, avec qui je me marie le 15 mai 1893.

Nous déménageons à Paris. Grâce à lui, je découvre les cercles littéraires de la capitale. Willy, qui est très friand de littérature, va m’utiliser pour que j’ écrive des romans qu’il signe de sa main. En quelque sorte « prête-plume » de mon mari. C’est ainsi qu’est née la collection des Claudine, tous issus de mon imagination mais signés par Willy. Je m’inspire beaucoup de ma vie pour écrire ces romans d’un nouveau genre.

Mais, entre les tromperies de mon mari et cette utilisation abusive de mon talent, je décide de publier son premier livre Dialogues de bêtes en 1905 sous mon nom, Colette Willy.

J’ entame ensuite une carrière au music-hall en présentant des spectacles pantomimes, très osés pour l’époque. Je divorce de Henry Gauthier-Villars (Willy) en 1906 et j’entame plusieurs liaisons avec des femmes (Mathilde de Morny, Nathalie Clifford Barney ou encore la marquise de Belbeuf). Je profite de ces années de libération pour publier plusieurs ouvrages, comme La Vagabonde, L’envers du music-hall ou En tournée.

Je rencontre ensuite mon second mari, Henry de Jouvenel. De cette union naît ma fille unique, Colette Renée de Jouvenel. Mais mon mari me trompe, et lors de ses absences, je décide d’initier mon beau-fils, Bertrand de Jouvenel, à l’amour. Ce dernier n’a alors que 17 ans lorsque notre relation commence. Cet épisode de sa vie a inspiré mon roman Le Blé en herbe.

Je divorce d’Henry de Jouvenel en 1923. Je fais la rencontre de Léopold Marchand, un grand scénariste de théâtre de l’entre-deux guerres. Nous adaptons ensemble deux romans de Colette, Chéri et La Vagabonde, au théâtre.

En 1925, je fais la connaissance de mon troisième et dernier conjoint, Maurice Goudeket.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, je continue d’écrire, tout en me rendant chez ma fille en Corrèze et en protégeant mon mari de la Gestapo.

En 1945, je suis élue à l’unanimité à l’Académie Goncourt. J’en deviens la première femme présidente en 1949, ce qui est là aussi une grande première.

En 1953, je deviens grand officier de la Légion d’honneur.

Je souffre d'une polyarthrite, une inflammation des articulations qui me fait beaucoup souffrir. Je passe la fin de mes jours auprès de mon mari, affaiblie, et je décède le 3 août 1954.

La réputation sulfureuse de mes romans m’empêche d'obtenir un enterrement religieux, pourtant ma célébrité est telle que des obsèques nationales sont organisées.

Je repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

COLETTE

Publié dans Littérature, TROMBINOSCOPE

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Arthur RIMBAUD

Publié le par Baldenberger

Arthur RIMBAUD
Arthur RIMBAUD
Arthur RIMBAUD
Arthur RIMBAUD
Arthur RIMBAUD

Je suis né à Charleville-Mézières (Ardennes) d'un père militaire et d'une mère, fille de propriétaires ruraux.

Au collège municipal de Charleville, je suis un élève brillant et précoce et je m'intéresse à la poésie et je rêve d'être publié.

En 1869, je remporte le premier prix du Concours académique. Dès l'âge de quatorze ans, j’écris mes premiers poèmes dont Etrennes des orphelins, publié le 2 janvier 1870 dans La Revue pour tous.

En 1870, durant la guerre avec la Prusse, je fugue à deux reprises pour aller à Paris rencontrer des poètes puis, pendant la Commune de Paris, je prends parti pour les insurgés.

Je fais la connaissance de Paul Verlaine et je deviens son compagnon début 1872. Je mène avec lui une vie d'errance en France, en Angleterre et en Belgique. Après une querelle, Paul Verlaine me blesse légèrement à la main d'un coup de révolver, ce qui lui vaudra deux ans de prison, malgré mon retrait de la plainte, surtout à cause de l’homosexualité.

En 1873, de retour dans la ferme familiale, je publie mon unique ouvrage de mon vivant, "Une saison en enfer", recueil de poèmes en prose. Je mets un terme à ma carrière de poète, au profit de la lecture et de l'apprentissage des langues.

De 1874 à 1878, je voyage dans de nombreux pays d'Europe où j’occupe divers petits emplois. En 1879, je contracte la fièvre typhoïde et je dois rentrer en France.

En 1880, je pars en Afrique où je passe les dernières années de ma vie dans le commerce des peaux et du café à Aden (Yémen) et à Harar (Ethiopie) et dans le négoce en Abyssinie. De 1885 à 1888, je fais du trafic d'armes.

Souffrant d'une forte douleur au genou, je suis contraint à rentrer en France, à Marseille où on me découvre une tumeur. Je suis amputé de la jambe droite et je meurs quelques mois plus tard à l'âge de trente-sept ans.

 

Arthur RIMBAUD
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Georges CLEMENCEAU

Publié le par Baldenberger

Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU

Georges Clemenceau ou George Benjamin Clemenceau est un homme politique français, né le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds et mort le 24 novembre 192988 ans) à Paris.

Il a fait des études de médecine, et est devenu médecin comme son père. Après un séjour en Angleterre, puis aux Etats-Unis, il revint s'installer en France, et s'impliqua dans la politique du pays.

Lors de la chute du Second Empire, en 1870, Clemenceau participa, le 4 septembre 1870, à la proclamation de la république. En 1876, il est élu député de la Seine, et devient le chef de file des radicaux, à l'extrême gauche de la Chambre. Il se place contre Jules Ferry, concernant sa politique coloniale. Puis il créa la Société des droits de l'Homme et du Citoyen, pour protéger le régime des volontés de pouvoir personnel. Il devient sénateur dès 1902 et président du Conseil de 1906 à 1909. Il veilla à la séparation de l'Église et de l'État, réprima durement les grèves, mais mis en place le ministère du Travail.

En 1917, pendant la Première Guerre mondiale, il est nommé président du Conseil, c'est-à-dire qu'il dirige le gouvernement. Il arrive au pouvoir au moment où le conflit s'éternise et les soldats sont fatigués de se battre. Georges Clemenceau cherche à remonter le moral des troupes en rendant visite aux soldats dans les tranchées, malgré les risques. Il lutte également avec fermeté contre les mutineries et les désertions. Il fait appel aux troupes coloniales.

À l'arrière, il combat les grèves dans les usines où les ouvriers réclament des hausses de salaires et une amélioration des conditions de travail. Il représente la France aux conférences de paix qui suivent la Première Guerre mondiale et souhaite punir l'Allemagne qui est rendue responsable du conflit.

Georges Clemenceau est surnommé « le Père la Victoire » ou encore « le Tigre ». Il est élu à l'Académie française en 1918.

Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU

La maison de Georges Clemenceau est une maison située au bord de l'océan Atlantique au lieu-dit « Bélesbat » à Saint-Vincent-sur-Jard en Vendée ; elle a été la maison de campagne de l'homme politique Georges Clemenceau à la fin de sa vie.

Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU

Le Clemenceau est un cuirassé français qui n’a jamais été achevé et mis en service. Débuté le 17 janvier 1939, il n’est pas suffisamment avancé pour être lancé. Il est finalement ferraillé après la guerre

Georges CLEMENCEAU
Georges CLEMENCEAU

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Maria CALLAS

Publié le par Baldenberger

Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS

Je suis née à Manhattan (Etats-Unis) le 2 décembre 1923, dans une famille d’immigrés grecs. Ma mère est passionnée de musique.

En 1936, mes parents se séparent et je rentre au pays en compagnie de ma sœur et de ma mère.

En 1937, j’entre au Conservatoire National Grec. J’ y étudie avec Maria Trivella, qui me conseille de chanter dans une tessiture plus élevée que le contralto que je pratiquais jusque-là.

En 1938, je me produis sur scène pour la première en fois dans un récital de fin d’année, où je chante un extrait de Tosca de Puccini.

En 1939, je donne ma première représentation d’opéra, dans le rôle de Santuzza dans une production étudiante de Cavelleria Rusticana de Mascagni.

En 1939, je passe du Conservatoire National Grec au plus prestigieux Conservatoire d’Athènes.

Je fais mes débuts professionnels en 1941 à l’Opéra National Grec d’Athènes, dans un petit rôle, celui de Béatrice dans l’opérette Boccaccio de Franz von Suppé. En 1942, j’y joue mon premier rôle important, Marta dans Tiefland d’Eugen d’Albert, et je continue à m’y produire le long de la guerre.

Après la Libération, je pars tenter ma chance aux Etats-Unis et je coupe complètement les ponts avec ma mère. Les débuts sont difficiles, d’autant que mon timbre si caractéristique n’est pas du goût de tout le monde.

En 1947, j’obtiens une audition avec le directeur artistique des Arènes de Vérone pour le rôle-titre dans La Gioconda de Ponchielli. Je décroche ainsi mon premier grand rôle. Je rencontre également mon premier mari, Giovanni Battista Menighini, qui sera mon manager jusqu’à la dissolution de notre mariage. J’enchaine avec la plupart des grandes scènes d’Italie. Ainsi, en 1947, je fais mon début à la Fenice dans le rôle-titre de Tristan et Isolde de Wagner. La même année, c’est au Teatro Communale de Florence que je chante pour la première fois l’un des rôles qui resteront toujours associés à mon nom, la Norma de Bellini.

En 1949, trois jours seulement après avoir chanté La Walkyrie (Brunnhilde) de Wagner à la Fenice, j’y chante Elvira dans Les Puritains de Bellini. J’apprends mon rôle à la dernière minute. Et pourtant, Les Puritains est un triomphe. j’insuffle justement une vigueur dramatique dans ce rôle, qui n’était alors considéré que comme un vain exercice de vocalise.

La même année, elle j’effectue mes premiers enregistrements, permettant à ma voix si particulière d’être entendue à travers le monde. Cette voix se distingue par ses trois registres différents : un premier dans les graves, sombre et dramatique, un deuxième dans les médianes, dont le timbre a souvent été comparé à un hautbois, et un troisième dans les aigus, d’une puissance et d’un éclat sans commune mesure avec la plupart des coloratures. Cette spécificité a fait dire à certains que j’avais trois voix !

En 1950, je fais ses débuts à la Scala de Milan en remplaçant Renata Tebaldi dans le rôle d’Aida (Verdi). Sa rivalité avec cette dernière défraie la chronique tout au long de nos carrières.

Je fais mon vrai début à la Scala en 1951, en Elena dans Les Vêpres Siciliennes de Verdi. Florence en 1951, ainsi qu’Armida de Rossini, à Florence également, en 1952. La même année, je fais mes débuts à Covent Garden dans Norma, où chante également la jeune Joan Sutherland, qui deviendra l’une des chefs de file de la génération post-Callas.

En 1953, je réalise un célébrissime enregistrement de Tosca pour EMI.

La même année, alors que je m’apprête à chanter Médée à Florence, j’ entame un régime drastique : ma perte de poids aura un impact sur ma voix, mais mon nouveau physique contribue à une aura scénique et à mon statut de vedette. En 1954, je chante La vestale de Spontini à la Scala.

C’est également en 1954 que je fais mes débuts au Lyric Opera de Chicago dans Norma. Ma carrière est à son apogée. En 1958, je fais mes débuts à l’Opéra de Paris en récital. La même année, la Traviata est enregistrée à Lisbonne et rentre dans les annales.

La décennie 1960 est en dents de scie : ma voix se dégrade du fait du nombre important de concerts chantés, du régime drastique que je m'impose et d'une maladie mal diagnostiquée. Les médias donnent désormais une grande importance aux aspects extra-professionnels de ma vie, tels que ma liaison avec le magnat grec Aristote Onassis, dont je deviens sa maîtresse en 1959, lors d’une croisière. Ma voix commence à échapper à mon contrôle. En 1964-1965, je réalise ce qui s’apparente à une tournée d’adieu, donnant les rôles les plus emblématiques de ma carrière dans les plus grandes salles : Médée, Norma et Tosca.

Les dernières années de ma vie sont amères. Onassis met fin à notre liaison en 1969 afin d’épouser Jacqueline Kennedy.

En 1970, je suis hospitalisée après une overdose de barbituriques. Mon dernier concert a lieu le 11 novembre 1974 à Sapporo, au nord du Japon. Je finis sa vie recluse dans un appartement parisien, où je meurs subitement le 16 septembre 1977. Les circonstances de ma mort n’ont jamais été totalement éclaircies.

Maria CALLAS

Maria Callas' est un cultivar de rosier obtenu en 1965 par la rosiériste française Marie-Louise Meilland, issu d'un croisement 'Chrysler Imperial' (Lammerts, 1952) × 'Karl Herbst' (Kordes, 1950).

Il est dédié à la grande cantatrice grecque Maria Callas, (1923-1977).

Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS
Maria CALLAS

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Robert NANTEUIL

Publié le par Baldenberger

Robert NANTEUIL
Robert NANTEUIL
Robert NANTEUIL

Originaire de Reims, où il naît vers 1623, Robert Nanteuil a été l’un des portraitistes les plus sollicités du Grand Siècle, s’illustrant avec éclat dans les arts de la gravure, du dessin et du pastel. Issu d’une famille éloignée des milieux artistiques locaux, Nanteuil fréquente d’abord les collèges rémois, celui des Jésuites puis celui des Bénédictins de l’abbaye de Saint-Remi, où il effectue ses Humanités.
Entré tard dans la profession, Nanteuil est initié à la pratique du burin par son compatriote le graveur Nicolas Regnesson. Formé à Reims, il bénéficie alors probablement des conseils du vieux maître local Edme Moreau avant de remarquablement s’intégrer à la société parisienne de son temps. Établi à Paris vers la fin de l’année 1646, Robert Nanteuil se trouve rapidement lié aux graveurs, aux éditeurs et aux marchands d’estampes de la rue Saint-Jacques, travaillant surtout pour la librairie. La faveur du portraitiste champenois n’est pas moindre à la cour, où il acquiert une belle réputation d’abord auprès du cardinal Mazarin et du chancelier Séguier, puis auprès de Louis XIV qui ne lui ménage ni son attention ni son contentement et lui délivre titres et privilèges. Nommé dessinateur et graveur ordinaire du roi en 1658, Nanteuil fut un artiste recherché, en crédit constant auprès des puissants, notamment auprès de la famille Colbert, avec laquelle il partage des origines rémoises. Ainsi sa production compte-t-elle les délicats portraits des principaux personnages des jeunes années du règne de Louis XIV, parmi lesquelles plusieurs figures remarquables de la Champagne du Grand Siècle.

https://journals.openedition.org/crcv/13343

portrait de Mme de Sévigné de Robert Nanteuil
portrait de Mme de Sévigné de Robert Nanteuil

portrait de Mme de Sévigné de Robert Nanteuil

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Jules ISAAC

Publié le par Baldenberger

Jules ISAAC
Jules ISAAC

En 1906, Jules Isaac est un jeune professeur d'histoire. Il a 29 ans. Après avoir réussi l'agrégation, il a enseigné à  Nice, puis à  Sens. Il vient d'obtenir une bourse pour entreprendre des recherches sur la France du XVIe siècle. Mais l'argent manque. Ernest Lavisse, le maître historien qui fait et défait les carrières, qui conseille les ministres, qui tient un rôle primordial auprès des éditeurs, introduit Isaac auprès de la maison Hachette. L'éditeur publie un manuel d'histoire, celui d'Albert Malet. Il est urgent de rédiger des aide-mémoire qui prépareront les élèves au baccalauréat. Voilà  la tâche qu'Isaac accepte d'assumer. Ses liens avec Malet sont épisodiques. Il n'est qu'un collaborateur de second plan, un collaborateur, toutefois, qui écrit bien et donne entière satisfaction. Lorsque Jules Isaac reprend un poste dans l'enseignement secondaire, il poursuit sa collaboration, l'étend méme à  des manuels pour l'enseignement primaire supérieur.

Jules ISAACJules ISAACJules ISAAC

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Madame de LAFAYETTE

Publié le par Baldenberger

Publié dans Littérature, TROMBINOSCOPE

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