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Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

Publié le par Baldenberger

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

Je suis né à le 7 septembre 1707 à Montbard, dans une riche famille de la noblesse de robe.

Je fais des études secondaires dans un collège de jésuites.

J’ étudie le droit à l’Université de Dijon et, la médecine, la botanique et les mathématiques à Angers.

En 1734, j’ entre à l’Académie des sciences comme « adjoint- mécanicien ». Je m’intéresse à tous les domaines de la nature : botanique, biologie, chimie, géologie, et j’utilise les mathématiques comme un outil.

J’ effectue des recherches sur les organes reproducteurs des animaux.

Je suis nommé « Intendant des Jardins du Roi » en 1739 ; je vais agrandir ce jardin et en enrichir sans cesse les collections, tout en travaillant à mon « Histoire naturelle ».

Dès la parution des trois premiers volumes (1749), je connais la gloire. Trente-six volumes seront publiés de mon vivant (1749-1785) et huit autres après ma mort L’Académie française m’ ouvre ses portes en 1753 et je serai membre de toutes les grandes académies européennes.

Je ne me contente pas de décrire les espèces, mais je note systématiquement pour chaque individu son environnement, son histoire, ses moeurs. De mon vivant, on érigea même ma statue à l'entrée du Muséum.

Âgé de plus de soixante ans et aidé par les conseils de maîtres de forge réputés, je développe entre 1768 et 1772, ma propre forge, reçue en héritage de ma mère.

 

Je meurs le 16 avril 1788 à Paris. à l’âge de quatre-vingt-un ans, un an avant la convocation des états-généraux.

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
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Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

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Charles PERRAULT

Publié le par Baldenberger

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Charles BAUDELAIRE

Publié le par Baldenberger

Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE

Je suis né à Paris le 9 avril 1821.

Mon père meurt quand je n’ai que six ans et ma mère se remarie avec un général.

A partir de l’adolescence, je suis en opposition par rapport aux valeurs bourgeoises incarnées par mon beau-père qui de surcroît n’approuve pas ma vocation littéraire.

Je me fais remarquer par mon caractère rebelle alors que je suis élève-pensionnaire au collège Louis le Grand ; je suis renvoyé du collège. Je réussis malgré tout  mon bac de justesse et je commence à mener une vie de marginal.

Ma famille essaye de mettre fin à cette attitude dissolue en m’envoyant en Inde. Cependant, je n’arriverai même pas à destination, car un naufrage m’oblige à être rapatrié.

De retour à Paris je m’amourache d’Anne Duval, une mulâtresse.

Je dilapide tout l’héritage reçu à mes 18 ans, en menant une vie dissolue sous l’emprise des drogues comme l’haschisch ou l’opium. Ma famille se verra obligée à me faire mettre sur tutelle judiciaire.

Dès 1842, je suis contraint à travailler pour subvenir à mes besoins. Je deviens critique d’art, critique littéraire et journaliste. J’ admire les œuvres d’Eugène Delacroix et d’Edgar Poe dont je deviens le traducteur attitré. Avec Poe, je partage une certaine idée du goût du mal et une même conception de l’art.

En 1848, je participe aux barricades aux côtés des républicains, mais mes ardeurs révolutionnaires s’éteignent rapidement. Ma littérature n’en parlera jamais.

En 1857 la publication des Fleurs du Mal est accueillie par la presse avec hostilité. Je suis attaqué et condamné à une forte amende pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs, en m’obligeant à supprimer certains passages.

Cet échec et l’appréciation négative qui met en doute ma santé mentale me détruisent lentement. Très endetté, je pars habiter à Bruxelles. J’ espère pouvoir y donner des conférences, mais je serai vite déçu.

Je sombre alors dans la misère et la maladie. En 1866, je suis frappé d’un malaise qui me rend aphasique.

Je meurs à Paris le 31 août 1867 à l’âge de 46 ans. 

En 1868 sont publiés à titre posthume le Spleen de Paris et les Curiosités esthétiques.

Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Le Portrait de Charles Baudelaire est une peinture de Gustave Courbet réalisée en 1848. (Musée Fabre Montpellier)

Le Portrait de Charles Baudelaire est une peinture de Gustave Courbet réalisée en 1848. (Musée Fabre Montpellier)

tableau de Théodor Pallady "toujours du Baudelaire"

tableau de Théodor Pallady "toujours du Baudelaire"

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Richard Coeur de Lion

Publié le par Baldenberger

Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion

Richard Coeur de Lion, ou Richard 1er d'Angleterre, est le fils d'Aliénor d'Aquitaine et d'Henri II d'Angleterre.

Il est né en Angleterre en 1157, et cumule de nombreux titres, notamment ceux de duc de Normandie et d'Aquitaine, ou de comte de Poitiers et d'Anjou, avant d'hériter du trône d'Angleterre à la mort de son père. Il est également connu pour avoir rédigé des textes et des poèmes en langue d'oc.

Bien qu'il soit roi d'Angleterre, Richard Coeur de Lion n'y séjourne que très peu, préférant consacrer une bonne partie de son existence à la croisade en Terre sainte. En 1190, il part faire la troisième croisade durant laquelle il signe un traité de paix en Sicile avant de conquérir Chypre et de se rendre à Acre en Terre sainte. Après d'âpres combats et des mois de siège, il met son neveu Henri II de Champagne à la tête d'Acre, et signe la paix avec Saladin. Il repart précipitamment vers l'Angleterre en 1192, soucieux des complots se tramant entre son frère Jean sans Terre et le roi Philippe Auguste.

Sur le chemin du retour, Richard Coeur de Lion et ses hommes sont capturés en Autriche, alors qu'ils se font passer pour des voyageurs anonymes. Sa mère paye une forte rançon pour les faire libérer, et Richard rentre en Angleterre en 1194. Après avoir mené de durs combats pour reprendre la Normandie, il entend parler d'un trésor conservé à Châlus-en-Limousin, et entreprend de mettre la main dessus. Il assiège donc le château de Châlus-Chabrol, en 1199, et c'est alors qu'il est touché par un tir d'arbalète qui lui sera fatal.
 
La gangrène finit par le gagner, et il décède des suites de cette blessure le 6 avril 1199.
Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys

le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys

Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion

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Victor HUGO

Publié le par Baldenberger

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MOLIERE

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MOLIERE
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MOLIERE
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MOLIERE
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MOLIERE
MOLIERE
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MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
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Mon grand-père et mon père étaient maîtres tapissiers du roi.

Je suis né sous le nom de Jean-Baptiste Poquelin à Paris le 15 janvier 1622.

J’ai étudié chez les jésuites, puis j’ai suivi des études de droit.

Mais ma passion pour le théâtre est plus forte que tout et, en 1643, je fonde l'Illustre-Théâtre avec la comédienne Madeleine Béjart.

Sous le nom de Molière, et en compagnie de ma troupe de comédiens, je joue tout d'abord à Paris. Mais, criblé de dettes, je me produit ensuite en province.

Après treize années à sillonner la France, ma troupe regagne Paris en 1658. Nous recevons  alors la protection de Philippe d'Orléans, le frère du roi, et  nous donnerons une représentation devant Louis XIV. 

Si L'Etourdi et Le Dépit amoureux plaisent au roi, c'est surtout avec Les Précieuses ridicules, en 1659, que mon talent de comédien et de dramaturge éclate au grand jour. J’ écris et joue farces et comédies-ballets (notamment avec le musicien Lully), mais je semble exceller surtout dans l'écriture et la mise en scène de comédies grinçantes et féroces. 

Après avoir joué dans la salle du théâtre du Petit-Bourbon, nous nous installons au Palais-Royal. Nous y jouons L'Ecole des maris (1661) et L'Ecole des femmes (1662).

Cependant, malgré notre génie et la protection du roi, Tartuffe (1664) et Dom Juan (1665) sont interdites de représentation.

Je résiste aux cabales, mais ma santé défaillante a finalement raison de moi.

Je meurs le 17 février 1763, quelques heures après avoir donné ma dernière représentation du Malade imaginaire.

J’avais 51 ans.

Je suis enterré de nuit, sans inhumation chrétienne, au cimetière du Père-Lachaise.

MOLIERE
MOLIERE
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Gustave FLAUBERT

Publié le par Baldenberger

Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT

Je vois le jour le 12 décembre 1821, à Rouen.

Mon père est chirurgien en chef à l'hôtel-Dieu de Rouen.

Je passe une jeunesse monotone et je développe très vite un don pour l’écriture. Je suis un bon élève mais  indiscipliné. Au collège, je suis le rédacteur copiste d’un journal : Art et Progrès.

En 1836, alors que je n’ai que 15 ans, je tombe amoureux d’Elisa Schlesinger, une dame de 26 ans. Cette passion muette restera toujours gravée dans ma mémoire ;  j’en ferai mention dans mon roman "l'Education sentimentale" en1869.

En 1840, je passe son bac et je commence des études de droit mais j’ échoue ma deuxième année et je décide de me consacrer à la littérature.

En 1844, je suis victime de ma première crise d’épilepsie, maladie nerveuse qui va me perturber toute ma vie et me contraint à rejoindre ma propriété tranquille du Croisset.

Je me consacre alors à la première version de L'Éducation sentimentale. Je rencontre Louise Colet, une poétesse avec qui j’aurai une liaison amoureuse très orageuse. C’est le début d’une importante correspondance.

Je commence à écrire Madame Bovary en 1851 et je publie le livre après plusieurs années de travail en 1856. Ce livre fait scandale : je suis accusé d'atteintes aux bonnes mœurs et de provocations.

Je voyage en Tunisie et en Égypte, ce qui m'inspire pour écrire un nouveau roman, Salammbô. Je mets du temps pour écrire ce livre puisque j’ y travaille de 1857 à 1862.

Je deviens ami avec George Sand en 1863.

 

De 1867 à 1869 je me consacre à l'écriture d'une nouvelle Éducation sentimentale.

À partir de 1870, je suis confronté à de nombreux malheurs : ma mère meurt ainsi que Louise Colet et George Sand. Je suis également confronté à des problèmes financiers et à des échecs littéraires. Je condamne l'action des insurgés de la Commune de Paris.

Je publie Trois contes ("Un cœur simple", "La Légende de saint Julien l'Hospitalier", "Hérodias") en 1877.

Je meurs subitement d'une attaque cérébrale le 8 mai 1880 à Croisset alors que le livre reste inachevé. Il sera publié en 1881 après ma mort

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Antoine de SAINT-EXUPERY

Publié le par Baldenberger

Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY

Je suis né à Lyon le 29 juin 1900.

Dès mon plus jeune âge je suis fasciné par les avions ; je fais mon baptême de l’air à 12 ans à l'aérodrome d'Ambérieu-en-Bugey.

Même si mes résultats scolaires semblent médiocres, je me consacre malgré tout à l'écriture et je remporte le prix de narration de mon lycée.

Après mon baccalauréat en 1917 suivi d'un échec au concours de l'Ecole navale, je fais mon service militaire dans un régiment d'aviation à Strasbourg puis à Casablanca.

Suite à un accident d'avion en 1923 je suis démobilisé et je ne me remets à voler qu'en 1926 pour effectuer le transport du courrier entre Toulouse et Dakar ; c'est à ce moment que je publie mon premier livre, "L'Aviateur". Suivent "Courrier sud", "Vol de nuit" et surtout "Terre des hommes" (récompensé par le prix de l'Académie Française en 1939), ouvrages qui relatent ma vie, mes vols et mes rencontres avec les hommes. Jusqu'en 1939 j’effectue de très nombreuses liaisons pour l'Aéropostale où j’ai rencontré Jean Mermoz et Henri Guillaumet.


 

Pendant la seconde Guerre Mondiale je cherche à m'engager pour piloter un avion de combat moderne aux côtés des Alliés. De nombreux accidents et ma mauvaise santé me font mettre "en réserve de commandement". On me confie des missions mineures d'inspection aérienne et de cartographie en vue du débarquement en Provence. C'est au cours d'une de ces missions, le 31 juillet 1944, que mon avion disparaît au-dessus de la Méditerranée. Je suis reconnu "Mort pour la France".

Un an plus tôt est paru "Le Petit Prince", mon oeuvre la plus connue, un conte poétique et philosophique. Le narrateur est un aviateur en panne dans le Sahara : il va rencontrer un petit prince qui s'interroge sur l'absurdité du monde des adultes.

 

Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
Antoine de SAINT-EXUPERY
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Maurice GENEVOIX

Publié le par Baldenberger

Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX

Je suis né à Decize (Nièvre), le 29 novembre 1890.

Je fus élève au lycée d’Orléans, puis au lycée Lakanal, avant d’entrer à l’École normale supérieure.

Mobilisé en 1914, j’ai interrompu mes études pour rejoindre le front comme officier d’infanterie. Très grièvement blessé, l’épreuve terrible que fut la guerre des tranchées m’inspira la matière des cinq volumes de Ceux de 14 : Sous Verdun (1916), Nuits de guerre (1917), Au seuil des guitounes (1918), La Boue (1921), Les Éparges (1923), œuvre qui prendra place parmi les grands témoignages de la Première Guerre mondiale.

La paix revenue, je renonçai à ma carrière universitaire pour me retirer en Sologne et me consacrer à la littérature.

Mon œuvre abondante a souvent pour cadre la nature du Val-de-Loire dans laquelle évoluent en harmonie hommes et bêtes.

Rémi des Rauches (1922), Raboliot, qui me valut une précoce reconnaissance avec le prix Goncourt 1925, La Boîte à pêche (1926), Les Mains vides (1928), Rroû (1930), L’Assassin (1932), Gai-l’Amour (1932), Forêt voisine (1933), Marcheloup (1934), Le Jardin dans l’île (1936), La Dernière Harde (1938), Les Compagnons de l’Aubépin (1938), L’Hirondelle qui fit le printemps (1941), Sanglar (1946), L’Aventure est en nous (1952), Fatou Cissé (1954), Routes de l’aventure (1959), Au cadran de mon clocher (1960), La Loire, Agnès et les garçons (1962), Derrière les collines (1963), Christian Caillard (1965), Beau Français (1965), La Forêt perdue (1967), Images pour un jardin sans murs (1968), Tendre bestiaire (1969), Bestiaire enchanté (1970), Bestiaire sans oubli (1971), La Mort de près (1972), Un jour (1976), Loreleï (1978), La Motte rouge (1979), Trente mille jours (1980).

Observateur très attentif, très subtil, très profond de la vie des champs et des forêts, mon style descriptif, exemplaire, est souvent comparé à celui de Colette.

Candidat au fauteuil de Louis Gillet, au mois d’avril 1946, je m’étais retiré devant Paul Claudel. Je fus élu le 24 octobre suivant, sans concurrent, par 19 voix au fauteuil de Joseph de Pesquidoux et fus reçu le 13 novembre 1947 par André Chaumeix.

J’ assumai pendant quinze ans, de 1958 à 1973, la charge de secrétaire perpétuel avec un dévouement et une bonne grâce.

La mort m’emporte le 8 septembre 1980.

J’entre au Panthéon le 11 novembre 2020.

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Jean-Paul SARTRE

Publié le par Baldenberger

Jean-Paul SARTRE
Jean-Paul SARTRE
Jean-Paul SARTRE

Je suis né le 21 juin 1905.

Après l'Ecole Normale Supérieure, je passe l'agrégation en 1929 ; c'est à cette période que je fais la connaissance de Simone de Beauvoir.

Je suis nommé professeur de philosophie au lycée du Havre, puis à Neuilly en 1937.

La Seconde Guerre Mondiale, dans laquelle je suis tour à tour soldat, prisonnier et auteur engagé, me permet d'acquérir une conscience politique et de ne plus être l'individualiste que j’ai été dans les années 1930. Pendant la guerre, je rédige mon premier essai qui deviendra une oeuvre philosophique majeure, "L'Être et le Néant", où j’ approfondis les bases théoriques du système de pensée.

Recruté par Albert Camus en 1944, je deviens reporter dans le journal "Combat".

Dans les années qui suivent la libération, Je connais un énorme succès et une très grande notoriété comme chef de file du mouvement existentialiste qui devient une véritable mode. Dans la revue "Les Temps modernes" que j’ai créée en 1945, je prône l'engagement comme une fin en soi, avec à mes côtés Simone de BeauvoirMerleau-Ponty et Raymond Aron.

On me dit l'héritier de Descartes  mais j’ai aussi été influencé par les philosophes allemands HegelMarxHusserl, et Heidegger. Dans "l'Etre et le Néant", traité de l'existentialisme , j’ aborde les rapports entre conscience et liberté. L'ouvrage s'articule autour des thèmes de la conscience, de l'existence, du pour-soi (manière d'être de l'existant), de la responsabilité de l'être-en-situation, de l'angoisse lorsque la conscience appréhende l'avenir face à sa liberté, de la liberté d'échapper à l'enchaînement des causes et déterminations naturelles, du projet lorsque la conscience se projette vers l'avenir.

Pour moi, Dieu n'existant pas, les hommes n'ont pas d'autres choix que de prendre en main leur destinée à travers les conditions politiques et sociales dans lesquelles ils se trouvent.

Le théâtre et le roman me sont des moyen de diffuser mes idées grâce à des mises en situation concrète (Huis clos, Les mains Sales, La nausée...). Je mène une vie engagée en me rapprochant du Parti communiste en 1950, tout en gardant un esprit critique, avant de m'en détacher en 1956 après les événements de Budapest.

Je garde cependant mes convictions socialistes, anti-bourgeoises, anti-américaines, anti-capitalistes, et surtout anti-impérialistes.Je mène jusqu'à la fin de mes jours le 15 avril 1980, de multiples combats : contre la guerre d'Algérie et la guerre du Viêt-Nam, pour la cause palestinienne, les dissidents soviétiques, les boat-people....

Je refuse le prix Nobel de littérature en 1964 car,  "aucun homme ne mérite d'être consacré de son vivant".




Principales oeuvres :

  • La Nausée (1938)

  • Le Mur (1939)

  • Les Mouches (1943)

  • L'Etre et le Néant (1943)

  • Huis clos (1945)

  • L'âge de raison (1945)

  • L'existentialisme est un humanisme (1945)

  • Morts sans sépulture (1946)

  • La Putain respectueuse (1946)

  • Réflexion sur la question juive (1947)

  • Les mains Sales (1948)

  • Le Diable et le Bon Dieu (1951)

  • Les Séquestrés d'Altona (1959)

  • Critique de la raison dialectique (1960)

  • Les Mots (1964)



 

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