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Maurice GENEVOIX

Publié le par Baldenberger

Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX
Maurice GENEVOIX

Je suis né à Decize (Nièvre), le 29 novembre 1890.

Je fus élève au lycée d’Orléans, puis au lycée Lakanal, avant d’entrer à l’École normale supérieure.

Mobilisé en 1914, j’ai interrompu mes études pour rejoindre le front comme officier d’infanterie. Très grièvement blessé, l’épreuve terrible que fut la guerre des tranchées m’inspira la matière des cinq volumes de Ceux de 14 : Sous Verdun (1916), Nuits de guerre (1917), Au seuil des guitounes (1918), La Boue (1921), Les Éparges (1923), œuvre qui prendra place parmi les grands témoignages de la Première Guerre mondiale.

La paix revenue, je renonçai à ma carrière universitaire pour me retirer en Sologne et me consacrer à la littérature.

Mon œuvre abondante a souvent pour cadre la nature du Val-de-Loire dans laquelle évoluent en harmonie hommes et bêtes.

Rémi des Rauches (1922), Raboliot, qui me valut une précoce reconnaissance avec le prix Goncourt 1925, La Boîte à pêche (1926), Les Mains vides (1928), Rroû (1930), L’Assassin (1932), Gai-l’Amour (1932), Forêt voisine (1933), Marcheloup (1934), Le Jardin dans l’île (1936), La Dernière Harde (1938), Les Compagnons de l’Aubépin (1938), L’Hirondelle qui fit le printemps (1941), Sanglar (1946), L’Aventure est en nous (1952), Fatou Cissé (1954), Routes de l’aventure (1959), Au cadran de mon clocher (1960), La Loire, Agnès et les garçons (1962), Derrière les collines (1963), Christian Caillard (1965), Beau Français (1965), La Forêt perdue (1967), Images pour un jardin sans murs (1968), Tendre bestiaire (1969), Bestiaire enchanté (1970), Bestiaire sans oubli (1971), La Mort de près (1972), Un jour (1976), Loreleï (1978), La Motte rouge (1979), Trente mille jours (1980).

Observateur très attentif, très subtil, très profond de la vie des champs et des forêts, mon style descriptif, exemplaire, est souvent comparé à celui de Colette.

Candidat au fauteuil de Louis Gillet, au mois d’avril 1946, je m’étais retiré devant Paul Claudel. Je fus élu le 24 octobre suivant, sans concurrent, par 19 voix au fauteuil de Joseph de Pesquidoux et fus reçu le 13 novembre 1947 par André Chaumeix.

J’ assumai pendant quinze ans, de 1958 à 1973, la charge de secrétaire perpétuel avec un dévouement et une bonne grâce.

La mort m’emporte le 8 septembre 1980.

J’entre au Panthéon le 11 novembre 2020.

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Jean-Paul SARTRE

Publié le par Baldenberger

Jean-Paul SARTRE
Jean-Paul SARTRE
Jean-Paul SARTRE

Je suis né le 21 juin 1905.

Après l'Ecole Normale Supérieure, je passe l'agrégation en 1929 ; c'est à cette période que je fais la connaissance de Simone de Beauvoir.

Je suis nommé professeur de philosophie au lycée du Havre, puis à Neuilly en 1937.

La Seconde Guerre Mondiale, dans laquelle je suis tour à tour soldat, prisonnier et auteur engagé, me permet d'acquérir une conscience politique et de ne plus être l'individualiste que j’ai été dans les années 1930. Pendant la guerre, je rédige mon premier essai qui deviendra une oeuvre philosophique majeure, "L'Être et le Néant", où j’ approfondis les bases théoriques du système de pensée.

Recruté par Albert Camus en 1944, je deviens reporter dans le journal "Combat".

Dans les années qui suivent la libération, Je connais un énorme succès et une très grande notoriété comme chef de file du mouvement existentialiste qui devient une véritable mode. Dans la revue "Les Temps modernes" que j’ai créée en 1945, je prône l'engagement comme une fin en soi, avec à mes côtés Simone de BeauvoirMerleau-Ponty et Raymond Aron.

On me dit l'héritier de Descartes  mais j’ai aussi été influencé par les philosophes allemands HegelMarxHusserl, et Heidegger. Dans "l'Etre et le Néant", traité de l'existentialisme , j’ aborde les rapports entre conscience et liberté. L'ouvrage s'articule autour des thèmes de la conscience, de l'existence, du pour-soi (manière d'être de l'existant), de la responsabilité de l'être-en-situation, de l'angoisse lorsque la conscience appréhende l'avenir face à sa liberté, de la liberté d'échapper à l'enchaînement des causes et déterminations naturelles, du projet lorsque la conscience se projette vers l'avenir.

Pour moi, Dieu n'existant pas, les hommes n'ont pas d'autres choix que de prendre en main leur destinée à travers les conditions politiques et sociales dans lesquelles ils se trouvent.

Le théâtre et le roman me sont des moyen de diffuser mes idées grâce à des mises en situation concrète (Huis clos, Les mains Sales, La nausée...). Je mène une vie engagée en me rapprochant du Parti communiste en 1950, tout en gardant un esprit critique, avant de m'en détacher en 1956 après les événements de Budapest.

Je garde cependant mes convictions socialistes, anti-bourgeoises, anti-américaines, anti-capitalistes, et surtout anti-impérialistes.Je mène jusqu'à la fin de mes jours le 15 avril 1980, de multiples combats : contre la guerre d'Algérie et la guerre du Viêt-Nam, pour la cause palestinienne, les dissidents soviétiques, les boat-people....

Je refuse le prix Nobel de littérature en 1964 car,  "aucun homme ne mérite d'être consacré de son vivant".




Principales oeuvres :

  • La Nausée (1938)

  • Le Mur (1939)

  • Les Mouches (1943)

  • L'Etre et le Néant (1943)

  • Huis clos (1945)

  • L'âge de raison (1945)

  • L'existentialisme est un humanisme (1945)

  • Morts sans sépulture (1946)

  • La Putain respectueuse (1946)

  • Réflexion sur la question juive (1947)

  • Les mains Sales (1948)

  • Le Diable et le Bon Dieu (1951)

  • Les Séquestrés d'Altona (1959)

  • Critique de la raison dialectique (1960)

  • Les Mots (1964)



 

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Simone de BEAUVOIR

Publié le par Baldenberger

Simone de BEAUVOIR
Simone de BEAUVOIR

Je suis née le 9 janvier 1908 à Paris. Ma famille est aisée et je reçois une éducation bourgeoise, stricte et catholique.

La banqueroute de mon grand-père maternel, banquier, précipite notre famille dans le déshonneur et nous prive de ressources.

Mon père cependant me transmet le goût de la littérature et des études, seuls moyens selon lui de « sortir ses filles de leur médiocre condition ».

A l'âge de quatorze ans, je deviens athée, marquant mon émancipation d'avec ma famille, et je décide de devenir écrivain. Après mon baccalauréat, j’étudie les mathématiques, les lettres et la philosophie. C'est à la faculté des lettres de l'université de Paris que je rencontre Jean-Paul Sartre avec qui je noue une relation légendaire, "un amour nécessaire" que seule la mort séparera. En 1929, je suis reçue deuxième au concours d'agrégation de philosophie, juste derrière Jean-Paul Sartre.
 

Je suis nommée à Marseille tandis que Jean-Paul Sartre est affecté au Havre. Pour faciliter notre rapprochement, Jan-Paul me propose de l'épouser, mais je refuse, car pour moi, "le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales. En modifiant nos rapports avec autrui, il eût fatalement altéré ceux qui existaient entre nous." Je parviens néanmoins l'année suivante à me reprocher en obtenant un poste à Rouen.

Nous sommes mutés à Paris peu avant la Guerre. Peu satisfaite par le métier d'enseignant, je l'abandonne en 1943 pour m'orienter vers une carrière littéraire. Avec Sartre, Raymond Aron, Michel Leiris, Maurice Merleau-Ponty, Boris Vian et d'autres intellectuels de gauche, je fonde en 1945 la revue "Les temps modernes" dont le but est de faire connaître l'existentialisme à travers la littérature contemporaine.

Grâce à mes romans et essais où je traite de mon engagement pour le communisme, l'athéisme et l'existentialisme, j’ obtiens mon indépendance financière qui me permet de me consacrer entièrement à l'écriture.

Je voyage dans de nombreux pays où je rencontre des personnalités communistes comme Fidel Castro, Che Guevara, Mao Zedong, Richard Wright.

J’ obtiens la notoriété en publiant en 1949 Le Deuxième Sexe, un essai philosophique et féministe, qui devient la référence du féminisme moderne. Il me révèle comme une grande théoricienne du mouvement de libération de la femme.

J’ obtiens le prix Goncourt en 1954 avec Les Mandarins, roman qui met en scène des intellectuels parisiens confrontant leurs points de vue sur la société française au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

À partir de 1958, je publie une série de récits autobiographiques sur mon milieu rempli de préjugés, sur mes efforts pour en sortir, sur ma relation avec Sartre.

Je joue un rôle important dans les combats de Gisèle Halimi et Elisabeth Badinter pour la reconnaissance des tortures infligées aux femmes lors de la Guerre d'Algérie et pour le droit à l'avortement.

En 1971, j’ assure la direction de la revue d'extrême gauche, Les Temps Modernes.

Après la mort de Jean-Paul Sartre en 1980, je fais de Sylvie Le Bon, une jeune étudiante en philosophie connue dans les années 1960, ma fille adoptive et l'héritière de mon oeuvre littéraire.

Depuis le 14 avril 1986, je partage la même tombe que Jean-Paul Sartre au cimetière Montparnasse.

 

Principales oeuvres :

  • L'Invitée (roman, 1943),

  • Pyrrhus et Cinéas (essai, 1944),

  • Le Sang des autres (roman, 1945),

  • Les Bouches inutiles (théâtre, 1945),

  • Pour une morale de l'ambiguïté (essai, 1947),

  • Le Deuxième Sexe (essai, 1949),

  • Les Mandarins (roman, 1954),

  • Privilèges (essai, 1955),

  • La Longue Marche (essai, 1957),

  • Mémoires d'une jeune fille rangée (autobiographie, 1958),

  • La Force de l'âge (autobiographie, 1960),

  • La Force des choses (autobiographie, 1963),

  • Une mort très douce (autobiographie, 1964),

  • La Femme rompue (roman, 1967),

  • Tout compte fait (autobiographie, 1972),

  • La Cérémonie des adieux suivi de Entretiens avec Jean-Paul Sartre : août - septembre 1974, (autobiographie, 1981)

 

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Charles DE GAULLE

Publié le par Baldenberger

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Charles André Joseph Marie de Gaulle est né le 22 novembre 1890 à Lille

Henri Charles Alexandre de Gaulle, né le 22 novembre 1848 à Paris, père de Charles

Henri Charles Alexandre de Gaulle, né le 22 novembre 1848 à Paris, père de Charles

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

 

Charles de Gaulle s’inscrit en classe préparatoire à l’Ecole centrale au collège du Sacré-Cœur à Antoing (Belgique). Pendant cette année scolaire, il suit les cours de mathématiques élémentaires pour préparer le concours d’entrée à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. Il est reçu en 1909. Pendant un an, il fait son service militaire en tant qu’élève-officier au 33ème régiment d’infanterie d’Arras. En avril, il est promu au grade de caporal et en septembre à celui de sergent. Puis, il intègre l’école où il reçoit une formation d’officier alliant activités physiques, matières militaires, histoire et géographie. Très bien classé à sa sortie de Saint-Cyr (au 13ème rang), il demande à retrouver le 33ème régiment d’infanterie d’Arras alors commandé par le colonel Pétain. La Grande Guerre est l’occasion pour le lieutenant puis capitaine de Gaulle de s’illustrer aux combats. Blessé trois fois, il est fait prisonnier par les Allemands, lors de la bataille de Verdun en 1916. Il tente de s’évader à cinq reprises mais n’est libéré qu’à l’armistice, le 11 novembre 1918.

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Il se fiance le 11 novembre avec Yvonne Vendroux, avant la fin de sa permission militaire  se marie le 7 avril 1921, en l’église Notre-Dame de Calais. En mai, le jeune couple s’installe à Paris dans un pavillon au 99, boulevard de Grenelle (XIe) qu’il quittera bientôt pour le 14, square Desaix. Le 28 décembre, nait leur premier enfant, Philippe.

Charles DE GAULLE

Le 1er juillet 1925, le capitaine de Gaulle  entre à l’état-major particulier du maréchal Pétain, vice-président du Conseil supérieur de Guerre.

De Gaulle poursuit sa carrière militaire et s’initie aux affaires de l’Etat en intégrant le Secrétariat général du Conseil supérieur de la Défense nationale de 1931 à 1937.

 

Charles DE GAULLE

Lors de la déclaration de guerre de la France et de l’Angleterre à l’Allemagne le 3 septembre 1939, le colonel de Gaulle est nommé commandant des chars de la Vème Armée. 

De Gaulle s’illustre à Montcornet, à Crécy-sur-Serre, et contient les Allemands à Abbeville (27-30 mai 1940).

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Le 1er juin 1940, Charles de Gaulle est nommé général de brigade à titre provisoire. A la suite du remaniement ministériel du 5 juin 1940, le Président du Conseil des ministres, Paul Reynaud nomme Charles de Gaulle sous-secrétaire d’État à la Guerre et la Défense nationale. A ce poste, le Général cherche les moyens de continuer la lutte : en mission officielle à Londres le 16 juin, il rencontre le Premier ministre anglais, Winston Churchill, avec lequel il discute d’une possible union franco-britannique. Le projet échoue : de retour en France, le général de Gaulle apprend la démission du gouvernement de Paul Reynaud.

A la suite de la démission du Président du Conseil des ministres, Paul Reynaud, le général de Gaulle décide de partir pour l’Angleterre accompagné de son aide-de-camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel. Accueilli par le Premier ministre britannique, Winston Churchill, dès son arrivée le 17 juin, et installé au numéro 6 de Seymour Place, près de Hyde Park, De Gaulle y prépare un appel des Français à la résistance. Le 18 juin au soir, sur les ondes de la B.B.C., il exhorte ses compatriotes à ne pas perdre espoir et à continuer le combat au sein de l’Empire et aux côtés des alliés fidèles à la France.

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Le général de Gaulle embarque pour l’Afrique à bord du Westernland dans le but de rallier à la France libre l’Afrique occidentale française (AOF).

Après une étape au Cameroun (Douala, Yaoundé) entre le 8 et le 12 octobre, le général de Gaulle échappe à un accident d’avion à Fort-Lamy (Tchad). Arrivé à Brazzaville le 24 octobre, le général de Gaulle prononce le 26 un discours à la radio de Brazzaville pour inciter les territoires d’outre-mer à refuser de se soumettre au partage de l’Empire par les puissances de l’Axe.

Le 27 octobre, le général de Gaulle lance un manifeste annonçant la création du Conseil de Défense de l’Empire.

Charles DE GAULLE

16 novembre 1940 : le général de Gaulle fonde, à Brazzaville, l’Ordre de la Libération.

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

14 janvier 1943 : après avoir décliné une première fois l’invitation de Winston Churchill à se rendre au Maroc pour rencontrer le général Giraud à l’occasion d’une conférence interalliée, le général de Gaulle accepte de se rendre au Maroc à la conférence d’Anfa où il rencontre Roosevelt et Giraud. Il rejette la proposition de Roosevelt avancée par Giraud, d’un triumvirat de trois généraux – Giraud, de Gaulle, Georges – et repart pour l’Angleterre.

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

le 26 août 1944, le général de Gaulle se rend sous l’Arc de Triomphe afin de ranimer la flamme du Soldat inconnu. Précédé par les chars de la 2ème DB et entouré par les généraux Leclerc, Koenig, Juin et l’amiral d’Argenlieu, le général de Gaulle descend les Champs Elysées, sous l’acclamation d’une foule de parisiens désormais libres et déterminés à poursuivre le combat aux côtés des forces alliées.

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

De Gaulle revient au pouvoir après la crise de mai 1958, pendant la guerre d'Algérie.

Investi comme chef du gouvernement le 1 er juin 1958, le général de Gaulle lance rapidement le processus de rédaction de la nouvelle constitution

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Le 21 décembre 1958 Charles de Gaulle est très largement élu président de la République

Charles DE GAULLE

Le 22 janvier 1963, le président français Charles De Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer signent le Traité de coopération et d’amitié franco-allemand

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Après l’échec du référendum d’avril 1969, de Gaulle démissionne et se retire dans sa demeure de la Boisserie à Colombey-les-deux-Eglise où il poursuit l’écriture de ses Mémoires. 

Il y meurt le 9 novembre 1970.

Charles DE GAULLE

La décision de réaliser cette immense Croix de Lorraine à Colombey-les-deux-Eglises trouve son origine en 1954, le jour où le général de Gaulle confie à un journaliste : « Voyez cette colline. C’est la plus élevée. On y édifiera une Croix de Lorraine quand je serai mort ».

L'inauguration a eu lieu le 18 Juin 1972 en présence du Président Pompidou, de la famille De Gaulle et d'une immense foule.

Charles DE GAULLE
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Jean Henri FABRE

Publié le par Baldenberger

Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE

C'est à Saint Léons, que je vois le jour, le 21 décembre 1823. Je passe les premières années de ma jeunesse au Malaval, tout près de son village natal, chez mes grand-parents.

Je reviens à Saint Léons en 1830, où je poursuis ma scolarité.

En 1833, mon père emmène toute la famille à Rodez pour y tenir un café. Quatre années plus tard, nous nous installons à Toulouse.

Je rentre au séminaire que je quitte en 5ème pour gagner ma vie : je me retrouve à vendre des citrons à la foire de Beaucaire.

Je décide alors de me présenter à un concours, afin d'obtenir une bourse pour l'Ecole Normale primaire d'Avignon. Je suis reçu, et au bout de trois ans, décroche mon brevet supérieur.

Je commence ma carrière d'instituteur à Carpentras : j’ai alors 19 ans.

En 1849, je suis nommé professeur de physique à Ajaccio. De retour sur le continent en 1853, j’ accepte un poste dans une école d'Avignon, et je déménage dans une petite maison, bien modeste, rue des Teinturiers, dans le quartier Saint Dominique. L’occasion de travailler sur la garance sur laquelle je déposerai des brevets.

Le Ministre Victor Duruy me confie la création de cours du soir pour adultes, mais ma façon très libre d'enseigner déplaît à certains. Je démissionne alors, et m'installe à Orange. J’ y séjourne avec toute sa famille, pendant presque une dizaine d'années. L’occasion de me consacrer à la publication de quelques ouvrages d’entomologie.

En 1879, je fais l'acquisition de l'Harmas de Sérignan, où je réside jusqu'à sa mort en 1915, à l'âge de 92 ans.

Jean Henri FABRE

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Emile VERHAEREN

Publié le par Baldenberger

Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN

Je suis  né le 21 mai 1855 à Saint-Amand, en Belgique.

Je suis mes études en flamand, mais je parle le français à la maison.

En 1874, j'entame des études de droit à l'université de Louvain. Les années suivantes, je fréquente, à Bruxelles, le salon d'Edmond Picard, où se réunissent les jeunes écrivains et artistes avant-gardistes belges. Ces rencontres me poussent à abandonner les études de droit pour me lancer dans l'écriture.

Je commence à publier mes poèmes dans différentes revues, et je deviens également critique d'art. J'ai écrit notamment des essais sur Rembrandt et Monet.

Mes poèmes sont influencés par le courant symboliste.

J'épouse la peintre Marthe Massin en 1891

Mes oeuvres rencontrent rapidement le succès et sont traduites à l'étranger. J' entame une série de conférences en Europe. Dans le même temps, J'entretiens une correspondance fournie avec les artistes de mon époque ; je  deviens ainsi une personnalité très en vue. Je fréquente régulièrement les membres de la famille royale belge.

Pendant la Première Guerre mondiale, je m' exile en Angleterre, et j'écris des poèmes qui dénoncent la violence de la guerre : "Les ailes rouges de la guerre" et "Les flammes hautes".

Je meurs à Rouen en 1916, à l'âge de 61 ans, dans un accident de train en gare de Rouen.

Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN
"la lecture autour de VERHAEREN"  par Van RYSSELBERGHE 1903
"la lecture autour de VERHAEREN"  par Van RYSSELBERGHE 1903

"la lecture autour de VERHAEREN" par Van RYSSELBERGHE 1903

Chaque semaine, l'écrivain socialiste Edmond Picard tenait à Bruxelles un salon où le jeune Verhaeren put rencontrer des écrivains et des artistes d'avant-garde.

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Nelson MANDELA

Publié le par Baldenberger

Nelson MANDELA
Nelson MANDELA
Nelson MANDELA

Je suis né en 1918 dans l'ancien Bantoustan, en Afrique du Sud, sous le nom de Nelson Rolihlahla Mandela.

Mon père était l'un des chefs de l'ethnie Xhosa.

Après avoir obtenu un diplôme en droit en 1942 à l'Université du Witwatersrand de Johannesburg, j'entre à l'ANC (l'African National Congress) qui est alors un parti politique modéré de la bourgeoisie noire.

Avec Oliver Tambo, je fonde le premier cabinet d'avocats noirs en Afrique du Sud, puis, en mars 1944, je crée la Ligue de la jeunesse de l'ANC (Youth League). Au moment où l'apartheid est "officialisé" par le premier ministre sud africain Daniel Malan en 1948, nous parvenons à accéder à la tête de l'ANC avec la Ligue de la jeunesse.

Après plusieurs années de lutte contre l'Apartheid, d'arrestations et de procès, je suis condamné en 1964 avec sept de mes compagnons à la prison à vie pour sabotage, trahison et complot. Durant toute ma captivité, je refuse d'être libéré contre le renoncement public à la lutte anti-apartheid. En 1986 ont lieu des rencontres avec les autorités qui me placent en résidence surveillée à partir de 1988.

Je suis finalement libéré le 11 février 1990 après avoir passé 27 ans et demi en prison. Le gouvernement sud africain légalise le Parti communiste et l'ANC dont j'en deviens le président en 1991.

En 1993, avec le président De Klerk, je reçois le prix Nobel de la paix.

Les premières élections pluralistes et multiraciales ont lieu en 1994. L'ANC remporte une très large victoire. La même année, je suis investi Président de l'Afrique du Sud, poste que j' occupe jusqu'en 1999 pour laisser la place à Thabo Mbeki.

Je crée en 1999 la "Fondation Nelson Mandela" et me consacre à
la lutte contre le sida après la mort de mon fils en 2005.

Je m'éteins dans ma maison en 2013.
 

Nelson MANDELA
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Charles PEGUY

Publié le par Baldenberger

Charles PEGUY
Charles PEGUY
Charles PEGUY
Charles PEGUY
Charles PEGUY

Je suis né dans une famille pauvre. Ma mère, veuve, fabriquait des chaises pour gagner sa vie. Mon père, Désiré Péguy, était un ébéniste, décédé en 1874  des suites des blessures reçues au combat.

Demi-boursier d’État, j'ai étudié  à l’École normale supérieure  au  Lycée Lakanal à Sceaux , où j'ai assisté  les conférences de Henri Bergson et Romain Rolland ,  avec qui je suis devenu ami. J' ai officiellement quitté l’École Normale, sans obtenir de diplôme, en 1897, même si j'ai continué à assister à certaines conférences en 1898. Influencé par Lucien Herr (bibliothécaire de l’École Normale),je suis devenu un ardent défenseur de Dreyfus.

En 1897, à 24 ans, j'ai épousé Charlotte-Françoise Baudoin; nous avons eu une fille et trois fils, dont l’un est né après ma mort. Autour de 1910, je suis tombé profondément amoureux de Blanche Raphaël, une jeune amie juive, mais je suis  resté fidèle à ma femme.

 

Depuis ma jeunesse, j'ai été influencé par le socialisme. En 1895, je  rejoins le Parti socialiste. De 1900 à ma mort en 1914, j'ai été le principal contributeur et le rédacteur en chef du magazine littéraire, Les Cahiers de la Quinzaine, qui a d’abord soutenu  Jean Jaurès, le fondateur du Parti Socialiste. J' ai finalement décidé de ne plus soutenir Jaurès   car je le considère comme un traître à la nation et au socialisme. Dans les Cahiers, j'ai publié non seulement mes propres essais et ma poésie,  mais aussi les travaux des grands auteurs contemporains tels que Romain Rolland .

Ma pièce de théâtre en vers libres, « Le Porche du Mystère de la deuxième vertu » (1912) a dépassé  plus de 60 éditions en France. C’était un livre favori de Charles de Gaulle .

Lieutenant de réserve et mobilisé au front, je suis mort dans la bataille, une balle dans le front, dans les Villeroy, Seine-et-Marne au cours de la Première Guerre mondiale, le jour avant le début de la bataille de la Marne, alors que j'exhortais ma compagnie à ne pas céder un pouce de terre française à l’ennemi.

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Konrad ADENAUER

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Alcide De Gasperi

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