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Georges SIMENON

Publié le par Baldenberger

Georges SIMENON
Georges SIMENON
Georges SIMENON

Je suis né le 13 février 1903 à Liège (Belgique), où je passe mon enfance.

Même si je fais preuve très tôt de fortes capacités intellectuelles à l'école je décide d'abandonner mes études à l'âge de quinze ans.

Après une expérience journalistique en Belgique, je me rends à Paris où je côtoie le milieu littéraire, qui me donne la passion de l'écriture.

Dès lors, à partir de 1924, je me lance dans la rédaction d'une multitude de romans populaires paraissant sous divers pseudonymes.

Ce n'est qu'à l'âge de 28 ans que je me décide à signer de mon vrai nom l'un de mes ouvrages : il s'agit du roman policier Pietr le Letton, dans lequel apparaît pour la première fois le personnage de Maigret. Les enquêtes se déroulent au cœur de la France des années 1930, jusqu’à la période des années 1960. Maigret est un personnage nouveau au travers duquel le monde de l’enquête criminelle  est perçu de manière inédite. Calme, patient et réfléchi, Maigret va devenir l’un des plus célèbres commissaires de fiction.

Je multiplie les publications de romans. Fort du succès du cycle des Maigret, j’ entre aux éditions Gallimard en 1935. Je me tourne alors vers des réalisations plus psychologiques, telles que les Fiançailles de M. Hire ou l'Aîné des Ferchaux.

En novembre 1945, à la faveur d'un séjour aux Etats-Unis où je clarifie ma vie, je publie Je me souviens et Pedigree, deux oeuvres autobiographiques.

En 1952, je suis reçu à l’Académie royale de Belgique et je reviens définitivement en Europe le 18 mars 1955. Après une période mouvementée sur la Côte d’Azur à côtoyer la jet-set, je finis par m’installer en Suisse.

 

À l'aube du 4 septembre 1989, âgé de quatre-vingt-six ans, je m'éteins à mon domicile lausannois.

Georges SIMENON
Georges SIMENON
Georges SIMENON
Georges SIMENON

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Raymond DEVOS

Publié le par Baldenberger

Raymond DEVOS
Raymond DEVOS
Raymond DEVOS

Je suis né le 9 novembre 1922 en Belgique.

En raison des problèmes financiers de sa famille, je suis contraint d'arrêter mes études dès l'âge de 13 ans et je commence ma carrière en enchaînant les petits boulots.

Pendant la guerre, j’ai été déporté en Allemagne dans le cadre du STO (Service du Travail Obligatoire) puis à la fin de la guerre, je reviens en France.

Je suis alors des cours de mime à l'école d'Etienne Decroux, où je rencontre le mime Marceau.

Je prends aussi des cours de théâtre. En jouant mes premières pièces, je commence aussi à écrire mes premiers sketchs.

Je suis repéré par  Maurice Chevalier qui m'invite à assurer sa première partie à l'Alhambra. C'est le début de la consécration.

Je me produit ensuite dans de très nombreuses salles. Mes spectacles, mêlent sketchs, mimes, jonglage, musique ou magie, et me rendent très populaire.

Régulièrement invité à la télévision, je suis aussi très présent au cinéma. A la fin des années 1950 et dans les années 1960, je joue dans plusieurs films comme "Vous n'avez rien à déclarer ?" ou "Pierrot le fou". En 1972, j’écris le scénario de "La raison du plus fou", film réalisé par  François Reichenbach..

Je publie également plusieurs romans entre 2002 et 2005 aux éditions du Cherche-Midi.

En 2005, je suis victime d'une attaque cérébrale. Je décède l'année suivante le 15juin 2006 d'un œdème aigu du poumon.

Tout au long de ma carrière, j’ai reçu de nombreux prix, notamment le Molière du meilleur one-man-show en 1989 ou le Grand Prix de l'humour de la Sacem en 2001.

 

Raymond DEVOS

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Marcel PROUST

Publié le par Baldenberger

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Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

Publié le par Baldenberger

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

Je suis né à le 7 septembre 1707 à Montbard, dans une riche famille de la noblesse de robe.

Je fais des études secondaires dans un collège de jésuites.

J’ étudie le droit à l’Université de Dijon et, la médecine, la botanique et les mathématiques à Angers.

En 1734, j’ entre à l’Académie des sciences comme « adjoint- mécanicien ». Je m’intéresse à tous les domaines de la nature : botanique, biologie, chimie, géologie, et j’utilise les mathématiques comme un outil.

J’ effectue des recherches sur les organes reproducteurs des animaux.

Je suis nommé « Intendant des Jardins du Roi » en 1739 ; je vais agrandir ce jardin et en enrichir sans cesse les collections, tout en travaillant à mon « Histoire naturelle ».

Dès la parution des trois premiers volumes (1749), je connais la gloire. Trente-six volumes seront publiés de mon vivant (1749-1785) et huit autres après ma mort L’Académie française m’ ouvre ses portes en 1753 et je serai membre de toutes les grandes académies européennes.

Je ne me contente pas de décrire les espèces, mais je note systématiquement pour chaque individu son environnement, son histoire, ses moeurs. De mon vivant, on érigea même ma statue à l'entrée du Muséum.

Âgé de plus de soixante ans et aidé par les conseils de maîtres de forge réputés, je développe entre 1768 et 1772, ma propre forge, reçue en héritage de ma mère.

 

Je meurs le 16 avril 1788 à Paris. à l’âge de quatre-vingt-un ans, un an avant la convocation des états-généraux.

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon

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Charles PERRAULT

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Charles BAUDELAIRE

Publié le par Baldenberger

Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE

Je suis né à Paris le 9 avril 1821.

Mon père meurt quand je n’ai que six ans et ma mère se remarie avec un général.

A partir de l’adolescence, je suis en opposition par rapport aux valeurs bourgeoises incarnées par mon beau-père qui de surcroît n’approuve pas ma vocation littéraire.

Je me fais remarquer par mon caractère rebelle alors que je suis élève-pensionnaire au collège Louis le Grand ; je suis renvoyé du collège. Je réussis malgré tout  mon bac de justesse et je commence à mener une vie de marginal.

Ma famille essaye de mettre fin à cette attitude dissolue en m’envoyant en Inde. Cependant, je n’arriverai même pas à destination, car un naufrage m’oblige à être rapatrié.

De retour à Paris je m’amourache d’Anne Duval, une mulâtresse.

Je dilapide tout l’héritage reçu à mes 18 ans, en menant une vie dissolue sous l’emprise des drogues comme l’haschisch ou l’opium. Ma famille se verra obligée à me faire mettre sur tutelle judiciaire.

Dès 1842, je suis contraint à travailler pour subvenir à mes besoins. Je deviens critique d’art, critique littéraire et journaliste. J’ admire les œuvres d’Eugène Delacroix et d’Edgar Poe dont je deviens le traducteur attitré. Avec Poe, je partage une certaine idée du goût du mal et une même conception de l’art.

En 1848, je participe aux barricades aux côtés des républicains, mais mes ardeurs révolutionnaires s’éteignent rapidement. Ma littérature n’en parlera jamais.

En 1857 la publication des Fleurs du Mal est accueillie par la presse avec hostilité. Je suis attaqué et condamné à une forte amende pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs, en m’obligeant à supprimer certains passages.

Cet échec et l’appréciation négative qui met en doute ma santé mentale me détruisent lentement. Très endetté, je pars habiter à Bruxelles. J’ espère pouvoir y donner des conférences, mais je serai vite déçu.

Je sombre alors dans la misère et la maladie. En 1866, je suis frappé d’un malaise qui me rend aphasique.

Je meurs à Paris le 31 août 1867 à l’âge de 46 ans. 

En 1868 sont publiés à titre posthume le Spleen de Paris et les Curiosités esthétiques.

Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Charles BAUDELAIRE
Le Portrait de Charles Baudelaire est une peinture de Gustave Courbet réalisée en 1848. (Musée Fabre Montpellier)

Le Portrait de Charles Baudelaire est une peinture de Gustave Courbet réalisée en 1848. (Musée Fabre Montpellier)

tableau de Théodor Pallady "toujours du Baudelaire"

tableau de Théodor Pallady "toujours du Baudelaire"

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Richard Coeur de Lion

Publié le par Baldenberger

Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion

Richard Coeur de Lion, ou Richard 1er d'Angleterre, est le fils d'Aliénor d'Aquitaine et d'Henri II d'Angleterre.

Il est né en Angleterre en 1157, et cumule de nombreux titres, notamment ceux de duc de Normandie et d'Aquitaine, ou de comte de Poitiers et d'Anjou, avant d'hériter du trône d'Angleterre à la mort de son père. Il est également connu pour avoir rédigé des textes et des poèmes en langue d'oc.

Bien qu'il soit roi d'Angleterre, Richard Coeur de Lion n'y séjourne que très peu, préférant consacrer une bonne partie de son existence à la croisade en Terre sainte. En 1190, il part faire la troisième croisade durant laquelle il signe un traité de paix en Sicile avant de conquérir Chypre et de se rendre à Acre en Terre sainte. Après d'âpres combats et des mois de siège, il met son neveu Henri II de Champagne à la tête d'Acre, et signe la paix avec Saladin. Il repart précipitamment vers l'Angleterre en 1192, soucieux des complots se tramant entre son frère Jean sans Terre et le roi Philippe Auguste.

Sur le chemin du retour, Richard Coeur de Lion et ses hommes sont capturés en Autriche, alors qu'ils se font passer pour des voyageurs anonymes. Sa mère paye une forte rançon pour les faire libérer, et Richard rentre en Angleterre en 1194. Après avoir mené de durs combats pour reprendre la Normandie, il entend parler d'un trésor conservé à Châlus-en-Limousin, et entreprend de mettre la main dessus. Il assiège donc le château de Châlus-Chabrol, en 1199, et c'est alors qu'il est touché par un tir d'arbalète qui lui sera fatal.
 
La gangrène finit par le gagner, et il décède des suites de cette blessure le 6 avril 1199.
Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys
le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys

le château fort de Château-Gaillard a été construit par Richard Cœur de Lion sur les hautes falaises de craie dominant un méandre de la Seine sur la commune des Andélys

Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion
Richard Coeur de Lion

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Victor HUGO

Publié le par Baldenberger

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MOLIERE

Publié le par Baldenberger

MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE

Mon grand-père et mon père étaient maîtres tapissiers du roi.

Je suis né sous le nom de Jean-Baptiste Poquelin à Paris le 15 janvier 1622.

J’ai étudié chez les jésuites, puis j’ai suivi des études de droit.

Mais ma passion pour le théâtre est plus forte que tout et, en 1643, je fonde l'Illustre-Théâtre avec la comédienne Madeleine Béjart.

Sous le nom de Molière, et en compagnie de ma troupe de comédiens, je joue tout d'abord à Paris. Mais, criblé de dettes, je me produit ensuite en province.

Après treize années à sillonner la France, ma troupe regagne Paris en 1658. Nous recevons  alors la protection de Philippe d'Orléans, le frère du roi, et  nous donnerons une représentation devant Louis XIV. 

Si L'Etourdi et Le Dépit amoureux plaisent au roi, c'est surtout avec Les Précieuses ridicules, en 1659, que mon talent de comédien et de dramaturge éclate au grand jour. J’ écris et joue farces et comédies-ballets (notamment avec le musicien Lully), mais je semble exceller surtout dans l'écriture et la mise en scène de comédies grinçantes et féroces. 

Après avoir joué dans la salle du théâtre du Petit-Bourbon, nous nous installons au Palais-Royal. Nous y jouons L'Ecole des maris (1661) et L'Ecole des femmes (1662).

Cependant, malgré notre génie et la protection du roi, Tartuffe (1664) et Dom Juan (1665) sont interdites de représentation.

Je résiste aux cabales, mais ma santé défaillante a finalement raison de moi.

Je meurs le 17 février 1763, quelques heures après avoir donné ma dernière représentation du Malade imaginaire.

J’avais 51 ans.

Je suis enterré de nuit, sans inhumation chrétienne, au cimetière du Père-Lachaise.

MOLIERE
MOLIERE
MOLIERE

Publié dans Littérature, TROMBINOSCOPE

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Gustave FLAUBERT

Publié le par Baldenberger

Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT
Gustave FLAUBERT

Je vois le jour le 12 décembre 1821, à Rouen.

Mon père est chirurgien en chef à l'hôtel-Dieu de Rouen.

Je passe une jeunesse monotone et je développe très vite un don pour l’écriture. Je suis un bon élève mais  indiscipliné. Au collège, je suis le rédacteur copiste d’un journal : Art et Progrès.

En 1836, alors que je n’ai que 15 ans, je tombe amoureux d’Elisa Schlesinger, une dame de 26 ans. Cette passion muette restera toujours gravée dans ma mémoire ;  j’en ferai mention dans mon roman "l'Education sentimentale" en1869.

En 1840, je passe son bac et je commence des études de droit mais j’ échoue ma deuxième année et je décide de me consacrer à la littérature.

En 1844, je suis victime de ma première crise d’épilepsie, maladie nerveuse qui va me perturber toute ma vie et me contraint à rejoindre ma propriété tranquille du Croisset.

Je me consacre alors à la première version de L'Éducation sentimentale. Je rencontre Louise Colet, une poétesse avec qui j’aurai une liaison amoureuse très orageuse. C’est le début d’une importante correspondance.

Je commence à écrire Madame Bovary en 1851 et je publie le livre après plusieurs années de travail en 1856. Ce livre fait scandale : je suis accusé d'atteintes aux bonnes mœurs et de provocations.

Je voyage en Tunisie et en Égypte, ce qui m'inspire pour écrire un nouveau roman, Salammbô. Je mets du temps pour écrire ce livre puisque j’ y travaille de 1857 à 1862.

Je deviens ami avec George Sand en 1863.

 

De 1867 à 1869 je me consacre à l'écriture d'une nouvelle Éducation sentimentale.

À partir de 1870, je suis confronté à de nombreux malheurs : ma mère meurt ainsi que Louise Colet et George Sand. Je suis également confronté à des problèmes financiers et à des échecs littéraires. Je condamne l'action des insurgés de la Commune de Paris.

Je publie Trois contes ("Un cœur simple", "La Légende de saint Julien l'Hospitalier", "Hérodias") en 1877.

Je meurs subitement d'une attaque cérébrale le 8 mai 1880 à Croisset alors que le livre reste inachevé. Il sera publié en 1881 après ma mort

Publié dans TROMBINOSCOPE

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