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trombinoscope

Albert EINSTEIN

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Léonhard EULER

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Léonhard EULER
Léonhard EULER

Né à Bâle, en 1670, d'un père pasteur qui le destine au ministère religieux, il reçoit une éducation très complète en théologie, langues orientales, médecine, physique, astronomie et mathématiques. Paul et Marguerite Euler confièrent l’éducation mathématique de leur fils Leonhard à un ami de la famille, Jean Bernoulli,   brillant mathématicien. Le petit Leonhard se met ainsi très tôt à se passionner pour le calcul infinitésimal, et montre un talent de surdoué.

 L'étudiant se lie d'amitié avec les deux fils de son maître, Nicolas et Daniel, qui en 1727 l'attirent à Saint-Pétersbourg pour siéger à l'Académie que l'impératrice Catherine Ière avait fondé deux ans plus tôt. Âgé de 47 ans, il occupe un poste dans la section de médecine et de physiologie, avant d'être promu dans le département des mathématiques. Il devient le principal mathématicien de la ville russe. En 1741, le roi de Prusse Frédéric II demande à Euler de venir à Berlin pour faire partie de l'Académie de la ville. 
 
En 1766,il retourne à Saint-Pétersbourg. Il ressent les premiers symptômes de la cataracte qui lui fait perdre, dans un premier temps, l'usage de son oeil gauche et le rend aveugle pendant les douze dernières années de sa vie
 
Euler continue ses travaux et rédige des mémoires qu'il dicte à son entourage, avant de mourir en 1783.

 

 

Au fil des 886 ouvrages qu’on lui connaît, Leonhard Euler traitera de mathématiques, de logique, d’astronomie, d’optique et de mécanique des fluides. Il précisera la notion de fonction, s’attaquera aux nombres complexes, étudiera les orbites des planètes, travaillera sur la nature ondulatoire de la lumière, gambadera dans les champs magnétiques, explorera la théorie des graphes, reliera la trigonométrie aux logarithmes et aux exponentielles, s’amusera avec les équations différentielles et résoudra l'énigme des ponts de Königsberg.
 
Il reste de lui – entre autres – le cercle d'Euler, l'équation d'Euler, la constante d'Euler, la formule d'Euler, l'identité d'Euler, l’indicateur d'Euler et la méthode d'Euler.
y = f(x) : cette notation a été inventée par Euler

y = f(x) : cette notation a été inventée par Euler

la trigonométrie rejoint l’analyse

la trigonométrie rejoint l’analyse

Léonhard EULER
Léonhard EULER
Léonhard EULER
e-k+f = 2

e-k+f = 2

si un polyèdre convexe de l'espace a $ s$ sommets, $ a$ arêtes et $ f$ faces,

 

alors $ s-a+f=2$.

Léonhard EULER
S – A + F = 2 : cette formule est vraie pour tout polyèdre à S sommets, A arrêtes et F faces

S – A + F = 2 : cette formule est vraie pour tout polyèdre à S sommets, A arrêtes et F faces

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Pythagore

Publié le par Baldenberger

Pythagore
Pythagore

Pythagore (-570 à – 495) était un philosophe et mathématicien grec. La plupart des informations à son sujet ont été rédigées longtemps après sa mort, et il est donc difficile de savoir avec certitude s’il est bien l’auteur de tout ce qui lui a été attribué.

Pythagore prétendait avoir vécu quatre vies antérieures, s’étant successivement réincarné sous l’identité de Aetalide, Euphorbe, Hermotime et Pyrrhos. Entre ces vies humaines, son âme avait habité différents animaux, et même une plante.

 

Théorème de Pythagore

Dans un triangle rectangle, le carré de la longueur de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés

PythagorePythagore
Pythagore
Pythagore
Pythagore

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Maurits Cornelis ESCHER

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Maurits Cornelis ESCHER
Maurits Cornelis ESCHER
Maurits Cornelis ESCHER
Maurits Cornelis ESCHER
Mobius, Reutersward...figures impossibles
Mobius, Reutersward...figures impossibles

Mobius, Reutersward...figures impossibles

Je suis né le 17 juin 1898 à Leeuwarden (PAYS-BAS).

Mon père est ingénieur hydraulique et mes trois grands frères ont tous suivi des études scientifiques. Mais l'école est une vraie punition pour moi ; redoublements et échec au bac.

Il n'y a véritablement qu'en cours de dessin que je me sens dans son élément.

Mon père essaye bien un moment de m’encourager à devenir architecte ; malgré mon intégration à l'École d'architecture et des arts décoratifs de Haarlem en 1919, je préfère tourner vers les arts décoratifs et plus particulièrement vers la gravure sur bois sous l'influence du professeur Jesserun De Mesquitame.


Après mes études, je me rends plusieurs fois en Italie, c'est un pays que j’aime : les paysages et les monuments italiens m'inspirent ; j’en fais plusieurs croquis et dessins. En 1924, je rencontre d'ailleurs Jetta ma future femme ; nous nous installons ensuite à Rome jusqu'en 1935. Durant cette période, je pars à la découverte des pays de Méditerranée. Pour faire mes voyages, je paye une compagnie de cargos en gravures ayant pour thème les bateaux et la mer.

En 1935, nous quittons l'Italie qui bascule vers un régime fasciste ; nous déménageons en Suisse mais nous n’y restons que deux ans car je ne m'y plais point. En 1941, nous retournons dans notre pays natal à Baarn ; j’y vis jusqu'en 1970, et c'est durant cette période sous un temps froid et humide que je réalise mes oeuvres les plus connues.

 

Je réalise des gravures sur bois, lithographies et mezzotintos avec différentes méthodes de pavage en 2 ou 3 dimensions, qui représentent des constructions impossibles, des espaces paradoxaux, l'exploration de l'infini, et des combinaisons de motifs qui se transforment graduellement en des formes totalement différentes.

Je représente un monde basé sur les mathématiques où la perception humaine est mise à mal ; j’aime jouer avec vos sens, vos sensations, je confonds les dimensions, je défie les lois physiques et je mets en évidence certaines contradictions scientifiques.

Je déménage à la maison de Rosa-Spier à Laren (dans le nord des Pays-Bas) en 1970, une maison de retraite pour artistes où je peux avoir un atelier pour moi.

J’ y meurs le 27 mars 1972 à l'âge de 73 ans.

Maurits Cornelis ESCHERMaurits Cornelis ESCHER
Maurits Cornelis ESCHERMaurits Cornelis ESCHER

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Hans Christian ANDERSEN

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Hans Christian ANDERSENHans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSENHans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSENHans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSEN

Je suis né à Odense le 2 avril 1805, au sein d'une famille pauvre.

Mon père est cordonnier et meurt quand j’ai onze ans.

Je pars à quatorze ans chercher fortune à Copenhague.

Je suis tenté par le chant, le théâtre puis la danse et je travaille quelque temps pour le directeur du Théâtre Royal, qui financera plus tard mes études.

 

Dès 1822, je commence à publier mes premiers textes: un récit fantastique inspiré par Hoffmann, "Promenade du canal de Holmen à la pointe orientale d'Amagre" (1830).

J’obtiens un premier succès l'année suivante avec "Reflets d'un voyage dans le Harz", récit d'un voyage en Europe.

Par la suite, j’ écris d'autres romans souvent autobiographiques et d'inspiration romantique comme "l'Improvisateur" (1835), "Rien qu'un violoneux" (1837) ou "Être ou ne pas être" (1857), mais aussi des poèmes, des pièces de théâtre ("Amour sur la tour Saint-Nicolai") et des récits de voyage tels que "Bazar d'un poète" (1842) et "Visite au Portugal" (1866).

 

Je suis l’auteur de plusieurs autobiographies, d’une correspondance volumineuse et d’un imposant Journal.

Entre 1832 et 1842, je publie en brochures mes premiers courts récits merveilleux, "Contes pour enfants" (1835), que je ne destine pas uniquement à un public enfantin.

Le succès immédiat m’encourage à poursuivre et à publier chaque année d'autres textes, "Nouveaux Contes" (1843-1848) et "Nouveaux Contes et histoires" (1858-1872).

 

J’ai écrit 164 contes, imprégnés de romantisme et associant le merveilleux et l'ironie. Loin d'imiter mes prédécesseurs dans le genre du conte (Perrault, Galland et Hoffmann, les frères Grimm), il semble que j’arrive à exprimer admirablement, dans une langue très simple, les émotions les plus subtiles et les idées les plus fines, passant sans difficulté de la poésie à l'ironie, de la farce au tragique. Mes critiques admettent que mon style est remarquable par l'utilisation habile et équilibrée du langage courant, des idiomes et des expressions populaires.

 

Mes contes mettent en scène des rois, des reines réels ou légendaires; des animaux, des plantes, des créatures magiques (sirènes et fées) et même des objets.

Parmi ces contes, on cite souvent les plus célèbres qui sont «le Vilain Petit Canard», «la Reine des neiges», «les Habits neufs de l'empereur», «les Cygnes sauvages» et «la Petite Sirène».

Je meurs à Copenhague le 4 août 1875.

 

Actuellement, mes histoires, traduites en plus de quatre-vingt langues, connaissent un succès durable et inspirent des écrivains, des metteurs en scène, des réalisateurs, des chorégraphes, des sculpteurs et des peintres.

Hans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSENHans Christian ANDERSENHans Christian ANDERSEN
Hans Christian ANDERSEN
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Timbres illustrant les contes

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Les frères GRIMM

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Les frères GRIMM
Les frères GRIMM
Les frères GRIMM
Les frères GRIMM

Les frères Grimm, Jacob Grimm (1785-1863) et Wilhelm Carl Grimm (1786-1859) sont des linguistes et collecteurs (et non des écrivains) de contes allemands populaires.

Ils sont devenus célèbres pour leurs recueils de contes, mais Jacob est également l'auteur d'une loi de phonétique historique portant sur l'évolution des consonnes dans les langues indo-européennes, que l'on a appelée la loi de Grimm.

Les frères GRIMM
Les frères GRIMM

Timbres illustrant les contes

Blanche-Neige et les 7 nains http://philatelier.over-blog.com/2017/01/blanche-neige-et-les-7-nains.html

Les musiciens de Brême http://philatelier.over-blog.com/2017/02/les-musiciens-de-breme.html

Cendrillon (Aschenputzel) http://philatelier.over-blog.com/2018/11/cendrillon.html

Le petit chaperon rouge http://philatelier.over-blog.com/2016/12/le-petit-chaperon-rouge.html

Le joueur de flûte de Hamelin http://philatelier.over-blog.com/2017/02/le-joueur-de-flute-de-hamelin.html

Hansel et Gretel http://philatelier.over-blog.com/2016/12/hansel-und-gretel-conte-des-freres-grimm.html

Jorinde et Joringel http://philatelier.over-blog.com/2019/03/jorinde-et-joringel.html

Le loup et les 7 chevreaux http://philatelier.over-blog.com/2018/12/le-loup-et-les-7-chevreaux.html

Nain Tracassin http://philatelier.over-blog.com/2019/02/nain-tracassin-rumpelstilzchen.html

Le pêcheur et sa femme http://philatelier.over-blog.com/2019/05/le-pecheur-et-sa-femme.html

Raiponce http://philatelier.over-blog.com/2019/01/raiponce.html

Le roi Barbabec http://philatelier.over-blog.com/2018/11/le-roi-barbabec.html

Le roi-grenouille http://philatelier.over-blog.com/2019/05/le-roi-grenouille.html

Le serpent blanc http://philatelier.over-blog.com/2020/11/le-serpent-blanc.html

Six compagnons qui viennent à bout de tout http://philatelier.over-blog.com/2019/10/les-6-compagnons-qui-viennent-a-bout-de-tout.html

Table couvre-toi ou l'âne, la table et le bâton merveilleux http://philatelier.over-blog.com/2018/12/table-couvre-toi-ou-l-ane-la-table-et-le-baton-merveilleux.html

Le vaillant petit tailleur http://philatelier.over-blog.com/2019/03/le-vaillant-petit-tailleur.html

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Jacques CARTIER

Publié le par Baldenberger

Jacques CARTIER
Jacques CARTIER
Jacques CARTIERJacques CARTIER
Jacques CARTIER

Je suis né en 1491 à Saint-Malo dans une famille aisée de marins.



La mer m’attirait et très jeune, je suis engagé comme mousse. Matelot puis maître pilote, je suis promu capitaine de navire lors d'une visite de François 1er au Mont Saint-Michel.
 


La troisième et dernière mission sera sous le commandement à Jean-François de la Roque, Seigneur de Roberval avec qui je me brouillerai par la suite. Le 23 mai 1541, je quitte St-Malo avec cinq bateaux. Entre 1541 et 1542, les premiers colons français qui devait peupler cette "Nouvelle France" apportée à la Couronne Royale, s'installèrent le long des berges du Saint Laurent.

Je regagne la France. Pour ceux restés au Canada, les maladies et les mauvaises relations avec les autochtones les obligèrent, au printemps 1543, à rentrer en France. Je me retire dans ma propriété de Limoëlou à Rothéneuf. Je meurs en 1557 d'une épidémie de peste qui ravage Saint-Malo et sa région.

Jacques CARTIER
Jacques CARTIER
Jacques CARTIER
Jacques CARTIER
Jacques CARTIER

Avec l’appui du roi, j’ effectue trois voyages vers l'Amérique du Nord entre 1534 et 1542, espérant trouver un "Passage du Nord-Ouest" pour l'Asie.


Parti de Saint-Malo le 20 Avril 1534, j’ aborde les côtes de Terre-Neuve le 10 mai. J’ explore l'estuaire d'un fleuve que je nomme le Saint Laurent puis j’aborde le Labrador. Je prends possession de cette terre au nom du roi de France et je la nomme "Canada" du mot iroquois Kanata qui signifie village.

Jacques CARTIER
Jacques CARTIER
Jacques CARTIER

De retour à Saint Malo, je demande au roi de France de former une deuxième expédition.

L'année suivante, le 16 mai 1535, j’arme une flotille de trois navires, la Grande Hermine, la Petite Hermine, et l'Emérillon, et je pars pour Terre-Neuve avec pour mission du roi de "parachever la découverte des terres occidentales".


La remontée du Saint Laurent permet d'atteindre le site de "Québec". L'exploration se poursuit en chaloupes. Un lieu baptisé "Mont-Royal" est atteint, il deviendra Montréal. L'hiver est rigoureux et les marins souffrent du scorbut. Après le dégel, je mets le cap sur la France.

Jacques CARTIER
Jacques CARTIER
Jacques CARTIER

La troisième et dernière mission sera sous le commandement à Jean-François de la Roque, Seigneur de Roberval avec qui je me brouillerai par la suite.

Le 23 mai 1541, je quitte St-Malo avec cinq bateaux.

Entre 1541 et 1542, les premiers colons français qui devait peupler cette "Nouvelle France" apportée à la Couronne Royale, s'installèrent le long des berges du Saint Laurent.

Je regagne la France. Pour ceux restés au Canada, les maladies et les mauvaises relations avec les autochtones les obligèrent, au printemps 1543, à rentrer en France.

Je me retire dans ma propriété de Limoëlou à Rothéneuf.

Je meurs en 1557 d'une épidémie de peste qui ravage Saint-Malo et sa région.

Jacques CARTIER
Jacques CARTIER

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Aux grands hommes la patrie reconnaissante

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Aux grands hommes la patrie reconnaissante
Aux grands hommes la patrie reconnaissante

Escalier principal d'accès à la crypte

Urne contenant le cœur de Léon Gambetta, homme politique.

Aux grands hommes la patrie reconnaissante

Entrée de la crypte

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), philosophe et écrivain.

Voltaire (1694-1778), philosophe et écrivain.

Jacques-Germain Soufflot (1713-1780), premier architecte du Panthéon.

Aux grands hommes la patrie reconnaissanteAux grands hommes la patrie reconnaissante

Caveau II

Jean-Ignace Jacqueminot, comte de Ham (1758-1813), avocat et comte d'Empire

Claude-Juste-Alexandre, comte Legrand (1762-1815), général, s’est illustré à Austerlitz.

Joseph-Louis, comte de Lagrange (1736-1813), mathématicien

Jean, comte Rousseau (1738-1813), homme politique, membre du conseil des Anciens

Michel, comte Ordener (1755-1811), général qui s'illustra à la bataille d'Austerlitz

Hyacinthe-Hughes Timoléon de Cossé, comte de Brissac (1746-1813), chambellan de Madame-Mère

Antoine-Jean-Marie Thenevard, comte Thevenard (1733-1815), vice-amiral de la Révolution, sénateur et comte d’Empire

Alexandre-Antoine Hureau, comte de Senarmont (1769-1811), artilleur des armées, baron d'Empire. Urne avec son cœur

Claude Ambroise Régnier, duc de Massa di Carrara (1746-1814), grand juge de l’Empire

Jean-Marie-Pierre Le Paige, comte Dorsenne, dit Dorsenne le Paige (1773-1812), général

François-Marie-Joseph-Justin, comte de Viry (1737-1813), préfet de la Lys, sénateur, comte d'Empire, maire de Viry, père d'un officier mortellement blessé à la bataille d'Essling, après s'être distingué à Austerlitz

Caveau III

Ippolito-Antonio Vincenti-Mareri, cardinal (1738- 1811), évêque de Sabine

Louis-Antoine, comte de Bougainville (1729-1811), navigateur

Charles, Cardinal Erskine de Kellie (1739-1811), un cardinal jamais ordonné prêtre

Joseph-Marie Vien, comte Vien (1716-1809), premier peintre du roi en 1789, le maître du peintre officiel de l'Empire Jacques-Louis David

Louis Charles Vincent Le Blond de Saint-Hilaire, comte de Saint-Hilaire (1766-1809), général blessé à Essling et comte d'Empire

Nicolas-Marie, comte Songis des Courbons (1761-1811), général de division, commandant de l'artillerie, comte d'Empire

Jean-Baptiste Treilhard, comte Treilhard (1742-1810), avocat et député de la convention, considéré par Napoléon Ier comme l'âme de la commission qui a rédigé le Code Civil, le Code Pénal et le Code d'instruction criminelle

Justin Bonaventure Morard de Galles, comte Morard De Galles (1761-1809), amiral, sénateur et comte d'Empire. Urne avec son cœur

Charles-Pierre Claret, comte de Fleurieu de la Tourette (1738-1810), Marin et homme politique français, capitaine de vaisseaux, chefs des ports et arsenaux, ministre de la marine, gouverneur de Louis XVII, gouverneur des Tuileries…

Pierre Garnier de Laboissière, comte de La Boissière (1755-1809), général de cavalerie, sénateur et comte d'Empire

Giovanni Baptista, Cardinal Caprara, comte de Monte Cucolli, Légat du Pape à Paris. Négociateur du Concordat de 1801

Emmanuel Crétet, comte de Champmol (1747-1809), directeur des Ponts et Chaussées. On lui doit beaucoup de routes et de canaux, notamment le canal de l'Ourcq.

Aux grands hommes la patrie reconnaissante

Caveau IV

Sont rassemblés dans ce caveau des personnages de confession protestante :

Jean Frédéric Perregeaux (1744-1808), financier et premier dirigeant de la Banque de France

Jean-Guillaume de Winter, comte de Huessen (1761-1812), amiral batave, comte d'Empire

Frédéric Henri, comte Walther, (1761-1813), soldat qui s'illustra pendant toutes les campagnes napoléonienne, d'Italie jusqu'en Russie, comte d'Empire

Jean-Louis-Ebenezer, comte Reynier (1771-1814), général, il s’est illustré depuis la campagne d’Égypte jusqu’en Pologne, comte d’Empire.

Caveau V

François Barthélemy Beguinot (1747-1808) : général et comte d’Empire.

Antoine-César de Choiseul, duc de Praslin (1756-1808), général, sénateur

Jean-Étienne-Marie, comte de Portalis (1746-1807), homme politique spécialiste des questions religieuses. Il est à l'origine de l'Edit de Tolérance de 1787 qui reconnaissait les mêmes droits civiques aux protestants. Ministre des cultes de Napoléon Ier, académicien, il négocie le Concordat de 1801 avec le légat du pape Caprara. Rédacteur du Code Civil de 1804.

Jean-Pierre Firmin Malher, comte Malher (1761-1808), général qui s'est illustré pendant la campagne d'Italie. Urne avec son cœur

Louis-Pierre-Pantaléon Resnier (1759-1807), homme de lettres et sénateur

Gabriel Louis, marquis de Caulaincourt (1741-1808), militaire de carrière et père de deux généraux d'Empire

Claude-Louis Petiet (1749-1806), grand organisateur de troupe

Pierre Jean Georges Cabanis (1757-1808), médecin, poète et philosophe

Girolamo-Luigi Durazzo, comte Durazzo (1739-1809), dernier doge de Gênes qui se mit au service de Napoléon. Urne avec son cœur

François-Denis Tronchet (1749-1806), homme politique et juriste. Président de l’Assemblée Constituante au début de la Révolution, Il est un des pères du Code Civil

Jean-Baptiste Papin, comte de Saint-Christau (1756-1809), homme politique et juriste

Caveau VI

Jean Moulin (1899-1943), chef combattant de la Résistance

André Malraux (1901-1976), résistant, écrivain et ministre de la Culture du Général De Gaulle

René Cassin (1887-1976), juriste, résistant, prix Nobel de la paix. À l’origine de la création de L’UNESCO et auteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme

Jean Monnet (1888-1979), économiste, père de l'Union européenne. Entre au Panthéon 100 ans après sa naissance

Aux grands hommes la patrie reconnaissante
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Caveau VII

Ces 3 personnes ont été inhumées en 1989 lors de la commémoration du bicentenaire de la Révolution Française :

L'abbé Baptiste-Henri, comte Grégoire (1750-1831), ecclésiastique, sénateur et comte d’Empire. Il fut un partisan de l’octroi de la citoyenneté française aux juifs et de l’abolition de l’esclavage.

Gaspard Monge, comte de Péluse, (1746-1818), mathématicien. Inventeur de la géométrie descriptive, il est le fondateur de l’École Polytechnique.

Marie-Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet (1743-1794), philosophe, homme politique et mathématicien.

Aux grands hommes la patrie reconnaissante
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Caveau VIII

Pierre Curie (1859-1906), physicien, prix Nobel de physique en 1903.

Marie Sklodowska-Curie (1867-1934), physicienne, prix Nobel de physique en 1903, puis prix Nobel de chimie en 1911.

Aux grands hommes la patrie reconnaissante
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Caveau XXII

Jean Lannes, duc de Montebello (1769-1810), maréchal d'Empire. Soldat réputé pour sa bravoure, il est de toutes les campagnes depuis l’Italie, il est blessé à Arcole, jusqu’à Essling en 1809 où il meurt. L’Empereur en fut très affecté.

Caveau XXIII

Ces personnes ont été inhumées en 1889 lors de la commémoration du centenaire de la Révolution Française :

Lazare-Nicolas-Marguerite, comte Carnot (1753-1823), conventionnel, général et scientifique. Technicien qui permit l’organisation de l’Armée de l’An II.

François-Séverin Marceau-Desgraviers, dit Marceau (1769-1796), général de la République. Seule une partie de son corps est inhumée.

Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne-Corret (1743-1800), soldat, « premier grenadier de la République ».

Jean-Baptiste Baudin (1811-1851), député qui est devenu célèbre en mourant sur une barricade constituée par les républicains pour s’opposer au coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte, le futur Napoléon III. Il devient un symbole pour les républicains de la lutte contre le nouveau régime.

Ce caveau contient également le corps de :

Sadi Carnot (1837-1894), Président de la République française de 1887 à 1894, assassiné à Lyon par un anarchiste ; il repose ainsi à proximité de son aïeul Lazare Carnot.

 

Aux grands hommes la patrie reconnaissante
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Caveau XXIV

Victor Hugo (1802-1885), écrivain.

Alexandre Dumas (1802-1870), écrivain.

Émile Zola (1840-1902), écrivain.

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Caveau XXV

Paul Painlevé (1863-1933), mathématicien et homme politique

Jean Perrin (1870-1942), physicien. Inhumé le même jour que Paul Langevin

Louis Braille (1809-1852), professeur et inventeur de l’écriture pour les aveugles. Inhumé au Panthéon lors du centenaire de sa mort

Marcellin Berthelot (1827-1907), chimiste et homme politique

Sophie Berthelot (1837-1907), scientifique

Paul Langevin (1872-1946), physicien. Inhumé le même jour que Jean Perrin

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Caveau XXVI

Jean Jaurès (1859-1914), homme politique socialiste. Assassiné à la veille de la Première Guerre mondiale

Adolphe-Sylvestre-Félix Éboué (1894-1944), né à Cayenne, homme politique, député de la France coloniale. Premier homme de couleur au Panthéon

Victor Schoelcher (1804-1893), homme politique, figure de la lutte pour l’abolition de l’esclavage. Inhumé avec son père Marc Schoelcher pour respecter sa volonté

Aux grands hommes la patrie reconnaissante
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Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Jean Zay et Pierre Brossolette y font leur entrée le 27 mai 2015

Aux grands hommes la patrie reconnaissante
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Simone Veil, accompagnée de son époux Antoine Veil, y entre le 1er juillet 20182.

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Marie et Pierre CURIE

Publié le par Baldenberger

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Roald DAHL

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Je suis d’origine norvégienne, mais je suis né au pays de Galles le 13 septembre 1916.

 

Malgré la mort prématurée de mon père et les mauvais souvenirs des pensionnats, je connais une enfance heureuse et aisée.

 

À dix-sept ans, je rêve d'aventure : je pars pour Terre-Neuve, puis je deviens pilote de chasse dans la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

C. S. Forrester un auteur, m’encourage à à écrire des nouvelles pour adultes.

 

En 1961, je me lance dans la littérature pour la jeunesse avec «James et la grosse pêche», imaginé pour mes cinq enfants, à qui je raconte chaque soir une nouvelle histoire.

 

Le succès arrive avec «Charlie et la chocolaterie» et, dès lors, je continuerai à signer des livres qui donnent envie de lire à des millions d'enfants.

 

« À mes yeux, le jeune lectorat est le public le plus exigeant. J'essaie d'écrire des histoires qui les saisissent à la gorge, des histoires qu'on ne peut pas lâcher. Car si un enfant apprend très jeune à aimer les livres, il a un immense avantage dans la vie.Il faut pour cela «avoir préservé deux caractéristiques fondamentales de ses huit ans: la curiosité et l'imagination»

 

Je décède le 23 novembre 1990 à Oxford.

 

. En 2005, la Grande-Bretagne me rend hommage en inaugurant The Roald Dahl Museum et en instaurant une «journée Roald Dahl» le 13 septembre, jour de ma naissance. Une série de timbre commémoratifs permet aussi de diffuser ce message.

 

«Le Bon Gros Géant» a été adapté au cinéma par Steven Spielberg.

Publié dans TROMBINOSCOPE

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