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Murō-ji

Publié le par Baldenberger

Murō-ji
Murō-ji
Murō-ji

Le Murô-ji (室生寺) est un temple bouddhique de la préfecture de Nara au Japon (à environ 25 km de l'ancienne capitale). Il est affilié à la branche Buzan du Shingon-shû. Il est également connu sous le nom de Nyonin Kôya (女人高野, « le mont Kôya pour les femmes ») depuis qu'il leur a été ouvert pour les cérémonies.

Le Murô-ji est fondé en 681 par En no Gyôja. A la fin de l'époque Nara, Shûen y fait construire un nouveau temple. Shintai, un disciple de Kûkai l'agrandit en 824. Il est ouvert aux femmes dès l’époque de Kamakura (1185-1333).

Pendant l’époque Edo, le site est important pour l’ascétisme de montagne.

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Honoré d´Estienne d´Orves

Publié le par Baldenberger

Honoré d´Estienne d´Orves est né à Verrières-le-Buisson (91-Essonne) le 5 juin 1901, Polytechnicien (1921), Lieutenant de vaisseau de la Marine Nationale (jusqu'en juin 1940), il rejoint le général de Gaulle en sept.1940 (Forces navales Françaises Libres) et fonde le premier réseau de Résistance "Nemrod".

En janvier 1941, lors d'une mission à Nantes, il est trahi par son radio Alfred Gaessler (agent double du contre-espionnage allemand). Les membres du réseau sont arrêtés par les allemands, condamnés et emprisonnés à Paris, où plusieurs, dont Honoré d´Estienne d´Orves, seront fusillés le 29 août 1941 au Mont Valérien.

Il était marié et père de 5 enfants.

Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves

Publié dans TROMBINOSCOPE

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Byōdō-in

Publié le par Baldenberger

Byōdō-in
Byōdō-in
Byōdō-in

Le Byōdō-in (平等院) est un temple bouddhiste établi par Fujiwara no Yorimichi en 1052, à la fin de l'époque de Heian, dans la ville de Uji dans la préfecture de Kyōto au Japon. Le bâtiment le plus célèbre est le pavillon du Phénix ou pavillon d'Amida, dont la construction est achevée en 1053.

Le Byōdō-in se compose d'un hall central flanqué de deux couloirs jumeaux et d'un couloir à l'arrière.  Les deux ailes latérales construites comme des galeries couvertes sur pilotis semblent agrandir la salle centrale en la prolongeant. À chaque extrémité de cette composition architecturale, chaque aile est surmontée de tourelles qui donnent plus ampleur à l'ensemble. Le hall central abrite une image du bouddha Amida. Le toit de la salle est surmonté de deux statues de fenghuang, ou phénix chinois.

Byōdō-in

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Jean MOULIN

Publié le par Baldenberger

Jean MOULIN
Jean MOULIN

Né le 20 juin 1899 à Béziers, Jean Moulin est le fils d'Antoine-Émile Moulin, professeur d'histoire et conseiller général.

Jean se révèle surtout talentueux en dessin, où il parvient même parfois à vendre ses aquarelles. Antoine-Émile Moulin, son père, l'encourage vivement à faire des études. Après avoir obtenu son baccalauréat, il prend des cours à la faculté de droit de Montpellier, tout en commençant à travailler pour le préfet de l'Hérault.

Moulin se fait enrôler et part se battre en avril 1918, pendant la Première Guerre mondiale.

Jean Moulin est dès sa jeunesse promis à une belle carrière politique. Il devient le plus jeune sous-préfet de France en 1925, puis le plus jeune préfet en 1937.

Pendant l'occupation allemande, Jean Moulin refuse de prendre la fuite et répond aux envahisseurs en réalisant son premier acte de Résistance : il préfère se blesser plutôt que de signer, sous la pression de l'ennemi, un texte mensonger dénonçant les atrocités prétendument commises par des tirailleurs sénégalais. Il évite la mort de peu et gardera à vie une cicatrice à la gorge, signe distinctif qu'il sera contraint de dissimuler sous une écharpe. Une fois rétabli, Moulin est révoqué de son poste par le gouvernement de Vichy en raison de ses réticences

Jean MOULIN

En 1941, à la suite de l'appel du 18 juin 1940 prononcé par Charles de Gaulle, Jean Moulin décide de partir pour Londres. Arrivé à bon port sans problème, il est accueilli par le général de Gaulle en personne. Ce dernier le renvoie en France avec pour missions d'unifier les gouvernements de Résistance qui se sont formés un peu partout, et de créer une armée secrète. Moulin prend alors le pseudonyme de « Rex » et s'installe à Lyon. En octobre 1942, il crée l'armée secrète commandée par de Gaulle. Quelques mois plus tard, les Mouvements unis de la Résistance (MUR) firent leur apparition.

Le 21 juin 1943, Jean Moulin, « Rex » et "Max" de ses surnoms, organise une convocation des responsables de l'armée secrète à Caluire-et-Cuire, près de Lyon.

Soudain, la police allemande, commandée par Klaus Barbie, interrompt la réunion et arrête Moulin. Quand elle apprend qu'elle a capturé un des principaux instigateurs de la Résistance, la Gestapode Lyon le torture pour obtenir des informations, mais celui-ci reste muet et continue à endurer le supplice.

Il est transféré une dernière fois en Allemagne, où il meurt à la suite de ses blessures le 8 juillet 1943, quelque part entre Metz et Francfort, dans un train. 

Jean MOULIN
Jean MOULIN

À l’occasion du vingtième anniversaire de la Libération de la France, le 19 décembre 1964, André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles, décide d’organiser le transfert au Panthéon des cendres de Jean Moulin. La Nation rend ainsi hommage à ce résistant de la première heure, mort sous la torture sans avoir parlé, symbole de la France libre.

lien philatelier panthéon https://philatelier.over-blog.com/2018/07/aux-grands-hommes-la-patrie-reconnaissante.html

Jean MOULIN

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Kinkaku-ji

Publié le par Baldenberger

Le Kinkaku-ji (金閣寺, litt. « temple du Pavillon d'or ») est le nom usuel du Rokuon-ji (鹿苑寺, litt. « temple impérial du jardin des cerfs ») situé à Kyōto au Japon.

 

 

Kinkaku-ji
Kinkaku-ji
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Claude CHAPPE

Publié le par Baldenberger

Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE

Né le 25 décembre 1763 à Brûlon dans la Sarthe

Il reçoit une bonne éducation au Collège royal de la Flèche puis au petit séminaire. Nommé abbé commendataire (Personne jouissant d’un bénéfice ecclésiastique sans la charge religieuse, ni l’activité monastique), il est doté de deux importants bénéfices. Il se consacre à la recherche scientifique, passion qu’il doit tenir de son oncle, l’abbé Chappe d’Auteroche, membre de l’Académie des sciences. Il installe un cabinet de physique au Mans.

Le 4 août 1790, l’Assemblée Constituante abolit les privilèges.  Claude Chappe perd ses bénéfices. Désargenté, il ferme son cabinet et retourne à Brûlon. Il débute alors ses recherches en communication à distance.

Il multiplie les expériences.

En 1792,il propose son invention (le tachygraphe) à l’Assemblée nationale (22 mars) au moment où la « Patrie est en danger ». Il faudra attendre un an pour que l’invention finale, appelée alors « TELEGRAPHE », soit adopté par la Convention (26 juillet 1793). Claude Chappe est alors nommé « ingénieur télégraphe ».

Les deux premières lignes sont commandées : Paris-Lille pour suivre les armées du Nord et Paris-Landau (RFA) pour les armées de l’Est. Claude a 30 ans. C’est une entreprise familiale qui se développe car ses quatre frères vont également consacrer leur vie au télégraphe.

Son combat est permanent pour améliorer et développer le réseau, obtenir les financements nécessaires, essayer de le rendre accessible  aux acteurs économiques et d’y transmettre des informations sous la forme d’un journal. Il se bat contre les envieux et d’autres inventeurs, passe tous les changements de régime politique. Ces luttes, la maladie et ses chevauchées incessantes à travers le pays auront raison de sa santé. Il décède le  23 janvier 1805, tombé dans le puits de l’hôtel de Villeroy à Paris, siège de l’administration du télégraphe. Suicide, accident ou assassinat ?

Enterré au cimetière de Vaugirard, ses restes seront transférés dans la tombe de son frère Ignace au cimetière du Père Lachaise le 25 janvier 1829. Un monument commémoratif est érigé à Paris pour le centenaire de sa disparition mais il sera fondu par les Allemands.

Ses frères garderont les principaux postes de cette administration mais ils seront successivement mis à la retraite ou évincés dans les années 1840.

Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE

Les tours Chappe (ou télégraphes de Chappe) prenaient la forme d'une tour carrée, d'une tour ronde, d'une tour pyramidale ou étaient placées sur un clocher.

Une tour Chappe était constituée :

  • du signal (mât muni d'un régulateur pivotant et de deux indicateurs articulés) ;
  • d'une salle de travail à l'étage où le stationnaire observait les tours voisines et actionnait le système de manœuvre du signal ;
  • d'un local de repos en dessous, où le stationnaire pouvait descendre se reposer un quart d'heure après le coucher du soleil à un quart d'heure avant le lever du soleil.
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
Claude CHAPPE

La statue de Claude Chappe (1763-1805), ingénieur et inventeur de la télégraphie aérienne, a été inaugurée à Paris le 1er juillet 1893 près des boulevards Saint-Germain et Raspail et de la rue du Bac, réalisée par Emile Louis Macé.

Claude CHAPPE
Claude CHAPPE
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Glissades

Publié le par Baldenberger

Glissades
Glissades

De bonnes glissades quand la neige est tombée, que la pluie se transforme en glace...mais gare aux os brisés !

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Michel de MONTAIGNE

Publié le par Baldenberger

Michel de MONTAIGNE
Michel de MONTAIGNE

Michel Eyquem, seigneur de Montaigne né le 28 février 1533 au château de Montaigne en Dordogne et décédé le 13 septembre 1592, est un écrivain, philosophe et homme politique français de la Renaissance. Issu d'une famille de noblesse récente, il est surtout connu pour son œuvre majeure, "Les Essais", qui a marqué la littérature française et influencé des générations d'écrivains et de penseurs.

Éducation et carrière

Montaigne reçoit une éducation savante et humaniste. Son père, Pierre Eyquem, insiste pour qu'il apprenne le latin dès son plus jeune âge. Il étudie au collège de Guyenne à Bordeaux, où il montre un talent pour la discussion et la rhétorique. Après des études de droit, il devient conseiller à la Cour des Aides de Périgueux en 1554, puis membre du Parlement de Bordeaux.

Vie personnelle et amitié

Montaigne se lie d'amitié avec Étienne de La Boétie, un jeune magistrat humaniste, qui meurt en 1563. Cette amitié est un thème central dans ses écrits, notamment dans l'essai "De l'amitié".

Œuvre littéraire

"Les Essais" est une œuvre philosophique majeure où Montaigne aborde divers sujets sous forme de réflexions personnelles. Il y explore des thèmes comme la faiblesse de la raison humaine, la relativité de la morale, et la sagesse prudente. Parmi ses essais les plus célèbres, on trouve "Des cannibales" et "De l'amitié".

Rôle politique

Montaigne joue un rôle actif dans la vie politique de son temps. Il est maire de Bordeaux entre 1581 et 1585 et participe aux efforts de médiation entre les factions catholiques et protestantes lors des guerres de religion.

Héritage

Montaigne est décédé en 1592 dans son château de Montaigne. Son œuvre, et en particulier "Les Essais", reste une référence en matière philosophique. Il est souvent décrit comme un esprit serein et tolérant, bien que les interprétations de sa pensée varient considérablement.

Michel de MONTAIGNE
Michel de MONTAIGNE
Michel de MONTAIGNE
Michel de MONTAIGNE

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Course de sacs

Publié le par Baldenberger

Course de sacs
Course de sacs

La course en sac est un jeu d'extérieur amusant où les participants placent leurs jambes dans des sacs, généralement en toile de jute, pour progresser en sautant jusqu'à la ligne d'arrivée.

Les origines de cette animation remontent au XIXe siècle. À cette époque, la course en sac était pratiquée sérieusement aux États-Unis avant de se transformer en activité récréative appréciée dans les kermesses et fêtes populaires.

Les Frères Lumière l'ont même immortalisée dans un de leurs premiers films en 1896.

https://www.cinemacentansdejeunesse.org/videos/course-en-sacs.html

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Michel PICCOLI

Publié le par Baldenberger

Michel PICCOLI
Michel PICCOLI

Fils d'un violoniste et d'une pianiste, Michel Piccoli est envoyé en pension dès l'enfance.

A l'occasion d'un spectacle de fin d'année, un déclic se produit chez cet adolescent introverti qui s'épanouit sur les planches. Décidant de devenir acteur à 18 ans, il prend des cours de théâtre chez Andrée Bauer-Thérond, puis René Simon. S'il apparaît à l'écran dès 1945 dans Sortilèges de Christian-Jaque et trouve un premier vrai rôle (celui d'un mineur) dans Le Point du jour en 1948, il se consacre surtout à la scène, au sein des compagnies Renaud-Barrault et Grenier-Hussenot ou encore du très novateur Théâtre de Babylone.

Remarqué dans Le Doulos et les films de Pierre Chenal, Michel Piccoli accède à la célébrité grâce au Mépris de Godard (1963), dans lequel il forme avec B. B. un couple de légende. La popularité du comédien fait un bond après son interprétation de Dom Juan dans une adaptation télévisuelle par Marcel Bluwal en 1965. Avec ses tempes grisonnantes et sa tranquille assurance, le quadragénaire enchaîne les rôles de séducteurs, donnant à plusieurs reprises la réplique à Catherine Deneuve dans La Chamade, Benjamin ou les mémoires d'un puceau (gros succès public en 1967) ou encore Belle de jour de Luis Buñuel. Avec ce dernier, il entretiendra une longue collaboration cinématographique commencée dès 1956 avec La Mort en ce jardin, suivi notamment des films Le Journal d'une femme de chambre (1964), Belle de Jour (1967), Le Charme discret de la bourgeoisie (1972) ou Le Fantôme de la liberté (1974).

Alter ego de Claude Sautet dans Les Choses de la vie (1970) ou Vincent, François, Paul et les autres, subtiles chroniques qui lui assurent les faveurs du public, Piccoli met à mal son statut de vedette en incarnant un homosexuel dans La Grande Bouffe (1973), le film à scandale signé par un autre de ses cinéastes-fétiches, Marco Ferreri, puis un homme amoureux d'une poupée gonflable dans Grandeur nature. Prenant grand plaisir à jouer les escrocs (Sept morts sur ordonnance, Le Trio infernal), l'acteur excelle dans l’ambiguïté, comme en témoignent ses prestations dans Le Saut dans le vide et Une étrange affaire - deux rôles qui lui valent un prix d'interprétation, le premier à Cannes en 1980, le second à Berlin en 1982.

Citoyen engagé, producteur courageux (Le Général de l'armée morte), le comédien met sa notoriété au service de jeunes auteurs tels que Jacques Doillon (La Fille prodigue) et Leos Carax (Mauvais sang, 1986). "Il faut toujours apprendre son métier, on ne sait jamais quand on tombe sur une constellation juste, alors il faut voyager", déclare en 1986 aux Cahiers du cinéma celui qui bourlingua en compagnie de Renoir et Resnais et Chabrol, Demy et Varda, Lelouch et Tavernier. A plus de 60 ans, il trouve encore des rôles marquants : le malicieux Milou (en mai), le peintre intransigeant de La Belle Noiseuse (1991), l'étrange psy de Généalogies d'un crime ou encore l'acteur en crise de Je rentre à la maison (2001).

Mais Piccoli l'aventurier tient à se lancer un nouveau défi : après avoir tourné avec les plus grands, d'Hitchcock à Luis Buñuel en passant par Manoel de Oliveira, Piccoli veut s'essayer à la réalisation. Après deux courts métrages, il signe en 1997 le loufoque Alors voila,, suivi de La Plage noire, une réflexion sur l'exil et la liberté. La singularité du metteur en scène se confirme avec C'est pas tout à fait la vie dont j'avais rêvé, présenté en Sélection officielle à Cannes en 2005. Six ans plus tard, Michel Piccoli foule de nouveau les marches rouges de la Croisette pour défendre Habemus Papam de Nanni Moretti. Si le jury se prononce finalement en faveur de son compatriote Jean Dujardin, son interprétation d'un pape dépressif et en proie au doute lui vaut les éloges des critiques du monde entier. Habitué depuis ses débuts à faire la navette entre la France et l'Italie pour sa carrière, travaillant aussi bien avec René Clément et Jacques Demy d'un côté et Marco Ferreri ou Vittorio De Sica de l'autre, il quitte ensuite le Vatican pour tourner avec Alain Resnais, autre grande figure du septième art avec qui il a déjà collaboré (La Guerre est finie, 1965), pour Vous n'avez encore rien vu.

En 2012, Michel Piccoli fait une dernière incursion chez Leos Carax dans Holy Motors, avant de tourner le drame belge Le Goût des myrtilles, qui sera son dernier film.

Il décède le 12 mai 2020 à l'âge de 94 ans, des suites d'un accident cérébral.

(allociné)

Les choses de la vie Film (1970) - Michel Piccoli, Romy Schneider

Les choses de la vie Film (1970) - Michel Piccoli, Romy Schneider

Publié dans Cinéma

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