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George SAND

Publié le par Baldenberger

George SAND
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Portrait de George Sand par Félix Nadar (1864, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre) – Une image forte de sa modernité intemporelle.
Portrait de George Sand par Félix Nadar (1864, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre) – Une image forte de sa modernité intemporelle.

Portrait de George Sand par Félix Nadar (1864, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre) – Une image forte de sa modernité intemporelle.

Amantine Aurore Lucile Dupin de Francueil, plus connue sous le pseudonyme masculin de George Sand, nait en 1804 à Paris.

Elle vit dans cette ville pendant 4 ans jusqu’en 1808. Sa mère l’amène ensuite à la campagne dans l’Indre à la suite de la mort de son père, Maurice Dupin, et de son petit frère, âgé de quelques mois seulement.

L’éducation de la jeune fille est prise en charge par sa grand-mère paternelle qui la fait instruire par un précepteur, puis dans un couvent.

La jeune Aurore et sa grand-mère sont très proches, et cette dernière lui fait découvrir des lectures importantes pour elle : Rousseau, Voltaire et d’autres philosophes des Lumières.

Élevée par une femme érudite et libre, George Sand s’intéresse à de nombreux auteurs et développe un goût prononcé pour la philosophie et la littérature. Elle se forge elle-même une solide culture par la lecture d’auteurs comme Chateaubriand, Aristote, Montaigne, Leibniz et de nombreux autres …

En 1822, la jeune femme rencontre François Casimir Dudevant qu’elle épouse la même année. Les nouveaux époux ont un fils en 1823, puis une fille, quelques années plus tard, en 1828.

Mais rapidement l’amour des débuts s’efface et Aurore Dupin réalise qu’elle n’aime pas son mari. Elle est sous sa tutelle, et il se montre souvent injuste avec elle. De plus, il ne partage pas ses centres d’intérêt et elle le trouve inculte.

Elle entretient des relations avec d’autres hommes et finit par quitter son mari. Le tribunal se prononce pour elle, notamment au vu des mauvais traitements avérés qui lui sont infligés par François Casimir Dudevant et des dépenses importantes de ce dernier. Elle est donc émancipée de sa tutelle.

Au début des années 1830, alors qu’elle est encore avec son mari, Georges Sand affiche une liaison avec un certain Jules Sandeau.

Les deux amants se lancent dans le journalisme et Aurore commence à s’intéresser à la politique. Dans les mêmes années elle publie avec lui un roman sous le pseudonyme de J. Sand. C’est en modifiant cette base que naîtra le célèbre nom de George Sand, sous lequel elle publiera toute sa carrière.

La carrière de George Sand est difficile à résumer car elle est variée et longue. Elle publie ses premiers romans au début des années 30 (Indiana et Melchior en 1832, Lélia en 1833). Déjà elle s’intéresse à des genres aussi différents que la poésie, le roman, la nouvelle et le théâtre.

Elle participe à La Revue des Deux Mondes (revue littéraire), ce qui lui permet d’intégrer plusieurs cercles littéraires et journalistiques. Rapidement, plusieurs écrivains reconnus comme Sainte-Beuve et Chateaubriand saluent son talent d’écrivaine.

Elle s’intéresse entre autres aux thèmes de l’amour et de la place de la femme dans la société. Dès le début de sa carrière, elle fait le choix de s’habiller en homme avec un costume qu’elle trouve moins cher et plus pratique qu’une tenue féminine. Cela fait partie des éléments qui contribuent à sa légende.

Comme beaucoup, elle est déçue de l’issue de la révolution de 1848. Elle se met alors à écrire des romans au cadre champêtre et paysan, largement inspiré de son amour pour la campagne de sa jeunesse.

Cependant, l’écrivaine ne quitte pas complètement la politique, puisqu’elle condamnera, en 1871, la Commune de Paris, qu’elle considère source de désordre public.

George Sand meurt en 1876, dans la maison où elle a grandi à Nohant

George SAND
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 Bouquet de fleurs et grenouille (Gouache et mine de plomb, XIXe siècle, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre) – Une facette artistique délicate de George Sand.
 Bouquet de fleurs et grenouille (Gouache et mine de plomb, XIXe siècle, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre) – Une facette artistique délicate de George Sand.

Bouquet de fleurs et grenouille (Gouache et mine de plomb, XIXe siècle, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre) – Une facette artistique délicate de George Sand.

Dessin "Congrès masculino-foemino-littéraire" d'Henri-Gérard Fontallard. • © Publié dans Aujourd'hui, Journal des modes ridicules, le 15 octobre 1839, Châteauroux
Dessin "Congrès masculino-foemino-littéraire" d'Henri-Gérard Fontallard. • © Publié dans Aujourd'hui, Journal des modes ridicules, le 15 octobre 1839, Châteauroux
Dessin "Congrès masculino-foemino-littéraire" d'Henri-Gérard Fontallard. • © Publié dans Aujourd'hui, Journal des modes ridicules, le 15 octobre 1839, Châteauroux

Dessin "Congrès masculino-foemino-littéraire" d'Henri-Gérard Fontallard. • © Publié dans Aujourd'hui, Journal des modes ridicules, le 15 octobre 1839, Châteauroux

Illustration de « François le Champi », (Gravure, 1853, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)
Illustration de « François le Champi », (Gravure, 1853, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

Illustration de « François le Champi », (Gravure, 1853, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

La Salle à manger de Nohant, de Frédéric Lauth (Huile sur toile, XIXe siècle, Collection Musée de la Vie romantique, Paris)
La Salle à manger de Nohant, de Frédéric Lauth (Huile sur toile, XIXe siècle, Collection Musée de la Vie romantique, Paris)

La Salle à manger de Nohant, de Frédéric Lauth (Huile sur toile, XIXe siècle, Collection Musée de la Vie romantique, Paris)

George Sand, Paysage d’Auvergne, (Aquarelle, 1873, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)
George Sand, Paysage d’Auvergne, (Aquarelle, 1873, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

George Sand, Paysage d’Auvergne, (Aquarelle, 1873, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

George Sand, Solange Sand endormie, (Mine de plomb et graphite, 1830, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)
George Sand, Solange Sand endormie, (Mine de plomb et graphite, 1830, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

George Sand, Solange Sand endormie, (Mine de plomb et graphite, 1830, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

George Sand, Manuscrit de « Leila », (1839, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)
George Sand, Manuscrit de « Leila », (1839, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

George Sand, Manuscrit de « Leila », (1839, Collection Musée George Sand et de la Vallée noire, La Châtre)

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les Beatles

Publié le par Baldenberger

Les Beatles, groupe légendaire originaire de Liverpool, ont révolutionné la musique pop et rock avec des membres comme John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr.

les Beatles
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John Lennon

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Paul Mc Cartney

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George Harrison

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Ringo Starr

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Franklin Roosevelt

Publié le par Baldenberger

Franklin Roosevelt
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Franklin Roosevelt

Roosevelt était un collectionneur passionné de timbres et sa collection était considérée comme l'une des plus grandes et des plus importantes collections de timbres du monde.

Roosevelt a commencé à collectionner des timbres dès son plus jeune âge et a continué à le faire tout au long de sa vie. Il a même conçu plusieurs timbres lui-même et a influencé la conception de nombreux autres timbres américains.

Après la mort de Roosevelt en 1945, sa collection de timbres a été vendue aux enchères pour aider à financer la construction de la bibliothèque présidentielle de Roosevelt à Hyde Park, dans l'État de New York. La collection a été vendue pour plus d'un million de dollars, ce qui était une somme considérable à l'époque.

Certains des timbres les plus remarquables de la collection de Roosevelt comprenaient des timbres rares et historiques tels que le Penny Black, le premier timbre postal jamais émis, ainsi que des timbres rares de l'Empire britannique et de la Russie tsariste.

Franklin Roosevelt

Franklin Delano Roosevelt est né le 30 janvier 1882 à Hyde Park dans l'Etat de New York, il est décédé le 12 avril 1945 à Warm Springs dans l'Etat de Géorgie.

C'est le 32 ème Président des Etats Unis entre 1933 et 1945. C'est le seul Président américain à avoir été élu quatre fois. La plus gande partie de ses ancêtres serait d'origine néerlandaise.

Franklin Roosevelt est l'un des principaux acteurs de la Seconde Guerre Mondiale, il assuma pleinement ses fonctions de commandant en chef des armées et tena une place importante dans la préparation de la victoire des alliés. Après le conflit il occupa un rôle de premier plan dans la fondation de l'O.N.U.

https://philatelier.over-blog.com/2021/01/les-presidents-des-etats-unis-d-amerique.html

 

Franklin Roosevelt
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Henri DUNANT

Publié le par Baldenberger

Henri DUNANT
Henri DUNANT
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Né à Genève le 8 mai 1828, Henry Dunant est issu d'une famille calviniste très pieuse et pratiquant la charité. Abandonnant ses études secondaires, il entre en apprentissage dans une banque genevoise. Il œuvre dans l'action sociale et consacre une partie de son temps à visiter les prisonniers et à aider les démunis.

En 1853, il part en Algérie pour prendre la direction d'une colonie suisse de Sétif. Il se lance dans la construction d'un moulin à blé, mais n'obtenant pas la concession de territoire indispensable pour le faire fonctionner, il va à Paris pour rencontrer Napoléon III. Or celui-ci est à la tête des troupes franco-sardes qui se battent dans le nord de l'Italie contre les Autrichiens. Dunant se rend sur place pour voir l'empereur. Le 24 juin 1859, jour de la bataille, il arrive à Castiglione, en Lombardie, petite ville proche du lieu des combats. Le lendemain, il découvre le champ de bataille de Solferino. "Celui qui parcourt cet immense théâtre des combats de la veille y rencontre à chaque pas, et au milieu d'une confusion sans pareille, des désespoirs inexprimables et des misères de tous genres". Devant tant de malheurs, Dunant prend en main l'organisation des secours et obtient qu'on traite les prisonniers autrichiens de la même façon que les autres soldats. Il obtient aussi que les médecins autrichiens prisonniers soient autorisés à soigner les blessés.

De retour à Genève, il écrit Un souvenir de Solferino (1862) dans lequel il raconte la bataille et expose ses idées pour améliorer le sort des blessés. "N'y aurait-il pas moyen, pendant une époque de paix et de tranquillité, de constituer des sociétés de secours dont le but serait de faire donner des soins aux blessés en temps de guerre, par des volontaires zélés, dévoués et bien qualifiés ?"

Dunant crée, le 17 février 1863, un comité international et permanent de secours aux militaires blessés, qui prendra en 1875 le nom de Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Le 26 octobre 1863, une quinzaine de pays participent à la conférence internationale de Genève qui constitue vraiment l'acte fondateur de la Croix-Rouge. Soutenu par Napoléon III, le comité, dont Dunant est membre et secrétaire, prépare la Convention de Genève signée en 1864 par quinze pays.

Désormais célèbre, Dunant est reçu par de nombreux chefs d'État. Mais ses affaires financières se portent mal . il est déclaré en faillite en 1867. Ruiné, endetté, il est contraint de démissionner de son poste au Comité international. À Paris, il en est réduit à dormir sur les bancs publics. Pourtant, l'impératrice Eugénie le convoque au palais des Tuileries pour avoir son avis sur l'extension de la convention de Genève à la guerre sur mer. Dunant est alors nommé membre d'honneur des sociétés nationales de la Croix-Rouge d'Autriche, de Hollande, de Suède, de Prusse et d'Espagne.

Durant la guerre franco-prussienne de 1870, il visite les blessés ramenés à Paris et introduit le port de la plaque d'identité qui permettra d'identifier les morts.

La paix revenue, Dunant se rend à Londres, d'où il s'efforce d'organiser une conférence diplomatique pour statuer sur le sort des prisonniers de guerre . le tsar l'encourage, mais l'Angleterre est hostile au projet. Le 1er février 1875, à son initiative, s'ouvre à Londres un congrès international pour "l'abolition complète et définitive de la traite des nègres et du commerce d'esclaves".

Puis viennent des années d'errance et de misère : Dunant voyage à pied en Alsace, en Allemagne et en Italie . il vit de charité et de l'hospitalité de quelques amis. Finalement, en 1887, il échoue dans une bourgade suisse surplombant le lac de Constance : Heiden.

Malade, il trouve refuge à l'hospice et c'est là qu'en 1895 le découvre un journaliste, qui lui consacre un article repris quelques jours plus tard par la presse de toute l'Europe. Dunant redevient d'un coup célèbre et honoré. En 1901, il reçoit le premier prix Nobel de la paix.

Il meurt le 30 octobre 1910.

Henri DUNANT
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Lucie et Raymond AUBRAC

Publié le par Baldenberger

Lucie et Raymond AUBRAC
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Lucie Aubrac, pseudonyme de Lucie Samuel ( Lucie Bernard ), née le à Paris et morte le à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), est une résistante française communiste à l'occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

Elle agit notamment avec son mari, Raymond Samuel, connu sous le pseudonyme de Raymond Aubrac.

Lucie et Raymond AUBRAC
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Léon BLUM

Publié le par Baldenberger

Léon BLUM
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Léon BLUM est né le 9 avril 1872 à Paris dans une famille de commerçants juifs venus d'Alsace.

Après des études de droit et de littérature Léon Blum est nommé, en 1895, auditeur au Conseil d'Etat où il fait une carrière de 25 ans.

En 1902, il adhère au Parti socialiste français de Jean Jaurès en 1902 puis participe à la fondation de "L'Humanité" à partir de 1904. De 1914 à 1917, il est chef de cabinet auprès du ministre socialiste des Travaux publics, Marcel Sembat.

Léon Blum est élu député de 1919 à 1928 puis de 1929 à 1940. En 1920, au congrès de Tours, lors de la scission avec les communistes, il défend la IIe Internationale et prend la tête de la SFIO. Il est artisan du Cartel des gauches qui permet aux socialistes et aux radicaux de gagner les élections de 1924.

La SFIO soutient sans y participer le gouvernement d'Edouard Herriot que la défiance des financiers et des épargnants contraint à la démission en 1926.

N'excluant pas des alliances avec les communistes, Léon Blum engage, dès 1934, la SFIO à conclure avec le PCF des accords électoraux qui permettent la victoire du Front Populaire en 1936.

Les espoirs suscités par cette victoire déclenchent alors une grève générale spontanée qui oblige le patronat à négocier avec les syndicats. Léon Blum préside les deux gouvernements du Front Populaire en 1936 et 1938 qui permettent de grandes avancées sociales comme les congés payés, la semaine de 40 heures, les conventions collectives. Il est alors victime de violentes attaques antisémites.

Léon Blum est arrêté en 1940 et jugé au procès de Riom (1942) par le régime de Vichy qui recherche des responsables à la défaite. Pierre Laval le livre en 1943 aux nazis qui le déportent en Allemagne près de Buchenwald.

Après la guerre, Léon Blum dirige le dernier gouvernement provisoire de décembre 1946 à janvier 1947 avant l'instauration de la IVe République.

Il reste jusqu'à sa mort le 30 mars 1950, le directeur politique du "Populaire" et dénonce le danger que représente pour le régime parlementaire le RPF fondé par le général de Gaulle.

Léon BLUM
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Elisabeth II

Publié le par Baldenberger

Élisabeth II, née le 21 avril 1926 et décédée le 8 septembre 2022, a régné pendant 70 ans, le plus long règne de l'histoire du Royaume-Uni, succédant à son père George VI en 1952.

Elisabeth II
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Élisabeth II a célébré son jubilé d'argent en 1977, marquant ses 25 années de règne.

Élisabeth II a célébré son jubilé d'argent en 1977, marquant ses 25 années de règne.

Elisabeth II
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Georges Eugène Haussmann

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Georges Eugène Haussmann, dit le baron Haussmann, né le 27 mars 1809 à Paris et mort le 11 janvier 1891, fut un haut fonctionnaire et homme politique français, connu pour avoir dirigé les transformations urbaines de Paris sous le Second Empire en tant que préfet de la Seine de 1853 à 1870.

Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann
Georges Eugène Haussmann

Né à Paris le 27 mars 1809, de descendance alsacienne par son père et allemande par sa mère : il est le fils de Nicolas-Valentin Haussmann (1787-1876), protestant, commissaire des guerres et intendant militaire de Napoléon 1er et d'Ève-Marie-Henriette-Caroline Dentzel, fille d'un député de la Convention.

Il a fait ses études au collège Henri IV et au lycée Bourbon (aujourd’hui lycée Condorcet) à Paris. Puis, il fait ses études de droit à la faculté de droit de Paris tout en étant élève du conservatoire de musique de Paris.

Diplôme d'avocat en poche, il entame alors une carrière de haut fonctionnaire. Le 21 mai 1831, il est nommé secrétaire général de la préfecture de la Vienne à Poitiers puis sous-préfet d’Yssingeaux en Haute-Loire, le 15 juin 1832. Il est successivement sous-préfet du Lot-et-Garonne, de l’Ariège, de la Gironde, puis préfet du Var, et enfin de l’Yonne.

Il se marie le 17 octobre 1838 à Bordeaux avec Octavie de Laharpe, protestante comme lui, propriétaire d'un château à Cestas. Ils ont deux filles : Henriette et Valentine.

Présenté à Napoléon III, il devient préfet de la Seine le 22 juin 1853.

Dès sa prise de fonction, Napoléon III lui propose la mission de transformer la ville de Paris qui offre un visage qui a peu changé depuis le Moyen Âge : ses rues sont sombres, insalubres et étroites.

L’empereur qui pendant son exil en Angleterre a été fasciné par la beauté de certains quartiers de Londres souhaite faire de Paris une ville aussi plus belle et plus hygiénique. La tâche est immense : il faudra démolir, chasser les habitants et les reloger ailleurs, puis construire, creuser pour assainir mais aussi agrandir ou planter.

Le baron Haussmann va s’entourer de nombreux architectes, de géographes, jardiniers, d’historiens, de conseillers, d’économistes et de banquiers pour réaliser ce chantier grandiose.

Il construit, détruit et rebâtit beaucoup dans la capitale. La transformation de la ville fut importante, car il ne doutait de rien et construisait beaucoup. Il a rasé les vieux quartiers, construit des égouts, des gares et de nombreux bâtiments importants. À la place des petites rues sales, et insalubres, il fit construire d’immenses avenues pour laisser passer l’air et accueillir plus de monde. Pour faciliter la communication, il ordonna la construction de multiples chemins de fers.

Son travail reste fidèle à la formule de son prédécesseur Rambuteau : « De l’eau, de l’air et de l’ombre ». Cette campagne de travaux sera intitulée « Paris embellie, Paris agrandie, Paris assainie ». Haussmann ne tient pas compte des critiques ou des plaintes et mène à bout sa mission. Mais l'empereur lui enlève ses fonctions quelques mois avant la chute de l’empire.

Après s'être retiré pendant quelques années, Haussmann revient à la vie publique en devenant député de la Corse de 1877 à 1881. Il reste fidèle à l'empereur malgré le retour de la République.

Il consacre la fin de sa vie à la rédaction de ses Mémoires, un document important pour l'histoire de l'urbanisme de Paris.

Il meurt le 11 janvier 1891 à Paris.

https://fr.vikidia.org/wiki/Georges_Eug%C3%A8ne_Haussmann

 

Georges Eugène Haussmann

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Etienne de La Boétie

Publié le par Baldenberger

Etienne de La Boétie
Etienne de La Boétie

Étienne de la Boétie, né le 1er novembre 1530,est un écrivain humaniste et un poète français.

Son père est lieutenant d'un sénéchal du Périgord.

Il fait ses études au collège de Guyenne (le plus brillant collège du Midi) puis étudie le droit à Orléans. L'école de droit est alors en même temps école de philosophie  et constitue un foyer actif pour la diffusion de l'humanisme et même de la Réforme.

À vingt-trois ans, la Boétie est conseiller au Parlement de Bordeaux. Il est le collègue de Montaigne à qui il inspire une amitié passionnée et qui lui rend hommage dans ses "Essais". Il est partisan des thèses modérées de Michel de l'Hospital.

Poète, auteur de nombreux sonnets, de vers latins, de traductions de Xénophon et de Plutarque, il est surtout connu pour son "Contr'un" ou "Discours sur la servitude volontaire" qui, sans défendre de système politique particulier, constitue une très sévère critique contre la tyrannie.

Il meurt le 18 août 1563, à l'âge de trente-trois ans.

Etienne de La Boétie
Etienne de La Boétie

"Nous sommes responsables de notre servitude. Pour La Boétie, la domination politique ne repose pas seulement sur la force : elle tient surtout au consentement de ceux qui obéissent. Les peuples participent eux-mêmes à leur servitude en acceptant les habitudes, les conforts ou les illusions qui les maintiennent dans la dépendance. Dès lors, se plaindre des dirigeants ne suffit pas : c’est en comprenant les mécanismes du consentement que l’on peut saisir la source réelle de la servitude volontaire".

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Elisabeth BOSELLI

Publié le par Baldenberger

Elisabeth BOSELLI
Elisabeth BOSELLI

Née à Paris en 1914 et issue d’une famille lyonnaise, Élisabeth Boselli est une pionnière de l’aviation française.

Elisabeth Boselli étudie à l’École des Sciences Politiques où elle se spécialise notamment dans la diplomatie. C’est à la suite d’une conférence sur l’aviation que naît sa vocation de pilote. En 1938, elle obtient son brevet de pilote de tourisme après un baptême de l’air sur un Léopoldoff 45, acheté avec 11 camarades.

Enrôlée comme pilote de la Croix-Rouge et dans la Résistance sous les ordres de Maryse Bastié, Elisabeth Boselli est engagée volontaire en 1944 avec le grade de sous-lieutenant. Elle s’entraîne alors au brevet militaire de pilote de chasse, qu’elle obtient le 12 février 1946.

Démobilisée en 1946, Elisabeth Boselli est brevetée pilote de transport public et s’initie au vol à voile.

Elle entre dans l’Armée de l’Air et devient, en 1946, la première femme française lâchée sur avion de chasse, le Dewoitine 520.

Elle bat le 22 décembre 1947 le record d’altitude féminin à 5300m, puis à 5500m le 6 avril 1948 sur planeur Nord 2000. Elle reprend ensuite son entraînement de voltige et devient pilote de meetings.

En 1952, elle rejoint de nouveau l’aviation militaire dans l’escadrille de présentation acrobatique, puis intègre l’escadrille de liaison aérienne 54 à Oued Hamimim (Constantine) en Algérie. Après 900 heures de vol et 335 missions, Elisabeth Boselli quitte le service actif en 1969.

Officier de la Légion d’Honneur et détentrice de 17 records (dont huit mondiaux), elle s’illustre aussi en vol à voile et en voltige.

Élisabeth Boselli symbolise la femme pilote moderne et courageuse. Retirée dans la région lyonnaise, elle s’éteint à Lyon le 25 novembre 2005.

 

 

 

Elisabeth BOSELLI

Publié dans aviation, TROMBINOSCOPE

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