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architecture

La girouette

Publié le par Baldenberger

La girouette  est devenue un élément de communication et de décoration. La girouette  livre des informations sur la vocation du bâtiment, sur les fonctions et les goûts de ses occupants.

L’histoire des girouettes remonte à l’Antiquité. Elles étaient initialement utilisées par les marins et les agriculteurs pour prévoir les conditions météorologiques. La plus ancienne girouette connue se trouvait en Grèce sur la Tour des Vents à Athènes, construite vers 50 avant J.-C. Leurs premières formes représentaient souvent un coq, d’où l’expression populaire « coq de clocher ».

Cependant, ces dispositifs ne servaient pas uniquement à indiquer la direction du vent. Ils avaient également une dimension symbolique et culturelle. Par exemple, dans certaines régions, les girouettes étaient sculptées en forme d’animaux ou de motifs mythologiques afin de protéger les maisons des mauvais esprits.

La girouette

Une girouette permet de connaître rapidement la provenance du vent. 

Elle fonctionne par équilibre et surface : une palette orientée et une flèche qui pivote librement indiquent la direction du vent.

La girouette
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La girouette
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La girouette
La girouette
La girouette
La girouette

Publié dans Architecture

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Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja

Publié le par Baldenberger

Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja
Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja
Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja
Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja

L'Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja (IETcc) est un centre de recherche et d'assistance scientifique et technique dans le domaine de la construction en Espagne. Il appartient au Conseil supérieur de la recherche scientifique (CSIC) et est situé à Madrid.

Historique

Fondé en 1934, l'institut a évolué au fil des années :

  • En 1947, il fusionne avec l'Institut du ciment pour former l'Institut technique de la construction et du ciment, sous la direction d'Eduardo Torroja.
  • En 1961, à la mort d'Eduardo Torroja, l'institut prend son nom officiel actuel.

Mission

L'IETcc a pour mission de :

  • Mener des recherches scientifiques et des développements technologiques dans le domaine de la construction et de ses matériaux.
  • Fournir un soutien technique au secteur de la construction.
  • Transférer des connaissances et promouvoir l'innovation.
  • Étudier des problèmes liés au changement climatique, aux ressources et à l'environnement dans le cadre de la durabilité.

Domaines d'activité

L'institut couvre un large éventail de sujets, notamment :

  • L'innovation dans les systèmes et techniques de construction.
  • L'analyse de la fiabilité des structures et des nouveaux matériaux.
  • L'évaluation des produits de construction innovants.
  • La participation à l'élaboration du Code espagnol de la construction.
Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja
Institut des sciences de la construction Eduardo Torroja

Eduardo Torroja Miret (Madrid 1899 – 1961), met en vedette au XXe siècle la révolution scientifique et technique dans le développement du béton armé et précontraint. Il est diplômé en tant qu'ingénieur des routes, canaux et ports en 1923 à l'Escuela Especial de Madrid.

Il a projeté le marché d'Algésiras en 1933, avec l'architecte Manuel Sánchez Arcas, en terminant les travaux en 1935, en prenant soin du bâtiment en 1936. Le projet consistait à faire le toit d’un marché, d’espace ouvert, sans supports intérieurs, qui permettrait le placement gratuit des cabines de vente.

Le magnifique bâtiment est situé dans le centre historique de la ville, près du port et a été construit à la place du marché d'approvisionnement précédent, inauguré en 1821 sur la même place de Notre-Dame de la Palme.

Publié dans Architecture

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Philip Ferrari de La Renotière

Publié le par Baldenberger

Philip Ferrari de La Renotière
Philip Ferrari de La Renotière

Philip Ferrary de La Renotière (1850 à 1917) est né dans le somptueux Hôtel Matignon à Paris, en France, qui fut sa maison  jusqu’en 1915.

Ferrary est le fils du duc et de la duchesse de Galliera, et le filleul du roi Louis-Philippe de France. Son père, d'origine génoise, a été l'un des fondateurs du Crédit Mobilier Française (rival de la banque Rothschild) et a réussi dans les opérations bancaires, ferroviaires et autres. Sa mère, après une alliance avec Philippe, comte de Paris (héritier apparent du trône français), meurt en 1888 et son testament donne l'Hôtel Matignon à l'empereur autrichien. Elle est devenue l'ambassade impériale en France.

Le jeune Philip Ferrary renonce à tous ses titres après la mort de son père en 1876, et après une introduction par le marchand de timbres vétéran Sigmund Friedl, est adopté par le comte autrichien Emmanuel de La Renotière von Kriegsfeld et prend la nationalité autrichienne.

Ferrary avait appris qu'il était illégitime (sa mère et le comte Emmanuel avaient vécu pendant un certain temps sur le domaine familial du duc en Italie du Nord). Ainsi Ferrary fut adopté par son père naturel (qui mourut aussi en 1888). Ses "cartes de visite" ont simplement donné son nom de "Philipp von Ferrary".

Ferrary a commencé à collectionner dans sa jeunesse, et quand il a hérité d'une grande fortune (120.000.000 francs français, environ £ 5 millions), il a été dédié à l'achat de timbres et de pièces rares.

Il achetait souvent d’importantes collections intactes, guidé par son consultant-commissaire Pierre Mahé, et employait deux secrétaires pour le remontage de ses timbres, couvertures et papeterie postale. Il n'a jamais exposé, et a rarement permis à quiconque de voir une partie de sa collection, ne voulant pas que quelqu'un sache ce qui pourrait manquer. Ferrary aimait voyager à travers l'Europe sur des "chasses au timbre", en payant en or et généralement indifférent aux prix qu'il était facturé.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il est en Belgique et retourne immédiatement à Paris. Bien qu'il ait pris la nationalité suisse en 1908, il fait face à une situation dangereuse en tant que ressortissant autrichien. Il a fait un testament en 1915 laissant toute sa collection de timbres à "la Nation allemande" et en précisant qu'il soit exposé au Postmuseum de Berlin (avec des fonds pour son entretien et son affichage). Il s'enfuit ensuite (en laissant sa collection derrière lui) d'abord à Vienne, puis en Suisse, où il meurt à Lausanne en 1917. Il est enterré, comme "Philipp Arnold", à Steinbach am Attersee en Haute-Autriche.

Publié dans Architecture, PHILATELIE

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Les buildings

Publié le par Baldenberger

Un building est un vaste immeuble moderne, à nombreux étages, souvent appelé gratte-ciel ou tour.

Les besoins d’espace, la croissance démographique et le développement économique ont conduit à la naissance des premiers gratte-ciels à la fin du XIXe siècle ; l’acier, le béton armé et autres nouvelles technologies, comme l’ascenseur, ont permis la construction de bâtiments vertigineux.

Les buildings
Les buildings

En 1927, le promoteur immobilier William H. Reynolds fait appel à l'architecte William Van Alen pour construire, à l'emplacement du précédent Chrysler Building, un gratte-ciel de quarante étages qui se serait appelé le Reynolds Building. Il devait être haut de 246 mètres (808 pieds) et avoir un dôme de verre à son sommet.

En 1928, Walter Chrysler, le président de Chrysler, reprend le projet et suggère plusieurs modifications à Van Alen. Il insiste ensuite pendant la construction pour que le bâtiment soit le plus haut du monde.

La première pierre fut posée le 19 septembre 1928.

L'inauguration du bâtiment se déroula le 27 mai 1930. Van Alen et Walter Chrysler profitèrent peu de temps du titre de plus haut bâtiment au monde, car moins d'un an plus tard, le Chrysler Building fut dépassé par l'Empire State Building et ses 381 mètres

Les buildings
Les buildings
Les buildings
Les buildings

L'Empire State Building a été pendant des décennies le plus haut immeuble du monde. Il tire son nom du surnom de l'État de New York, The Empire State.

Les travaux d'excavation débutèrent en janvier 1930 sur l'emplacement de l'ancien hôtel Waldorf-Astoria, rasé l'année précédente. Ces travaux permirent le début effectif de la construction le 17 mars 1930.

Le , le gouverneur Alfred E. Smith posa la pierre angulaire symbolique du bâtiment, devant une foule de cinq mille personnes, avec une truelle en argent. L'immeuble ouvrit ses portes le 1931. Le bâtiment ouvrit ses portes au moment où la Grande Dépression frappait les États-Unis. La moitié des bureaux restèrent vides, faute de locataires.

Durant cette période de récession économique, l'immeuble coûta plus d'argent qu'il n'en rapporta, et l'Empire State Building ne devint pas rentable avant 1950.

Les buildings
Les buildings

Publié dans Architecture

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František ROITH

Publié le par Baldenberger

František ROITH

La bibliothèque municipale sur la place Mariánské a été construite entre 1925 et 1928 selon le projet de l’architecte František Roith

František ROITH
František ROITH

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Les passages couverts

Publié le par Baldenberger

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Les charpentes

Publié le par Baldenberger

Les charpentes

Une charpente est un assemblage d'éléments en bois, métal ou béton, servant à soutenir ou couvrir des constructions.

Les charpentes

Publié dans Architecture

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Les trulli

Publié le par Baldenberger

Au cœur des Pouilles, s’étend la vallée d’Itria où surgissent les fameux trulli.

Ces drôles de huttes, construites avec de gros blocs de calcaire peints en blanc et surmontées d’un toit conique en ardoise, sont l’une des principales attractions de cette vallée fertile où les champs de blé ondulent lascivement et les arbres fruitiers semblent pousser spontanément.

Perchés sur les collines, plusieurs villages valent le détour. Le plus célèbre est Alberobello, réputé pour son quartier composé exclusivement de trulli, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Il en regroupe près d’un millier.

Les trulli
Les trulli
Les trulli
Les trulli
Les trulli

Publié dans Architecture

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La couverture des bâtiments

Publié le par Baldenberger

Les métiers de la couverture des bâtiments sont tous liés à la pose, la rénovation et l'entretien de la toiture d'un bâtiment. Ils sont essentiels pour protéger les bâtiments des intempéries et des éléments.

Le métier de couvreur est le plus général de tous. Il regroupe l'ensemble des activités liées à la couverture d'un bâtiment, quel que soit le matériau utilisé. Le couvreur est responsable de la pose, de la réparation et de l'entretien de la toiture, de la charpente, des gouttières et des descentes de pluie.

Le couvreur-ardoisier est spécialisé dans la pose et la réparation de toitures en ardoise

Le couvreur-ardoisier est spécialisé dans la pose et la réparation de toitures en ardoise

Les toitures couvertes de tuiles plates vernissées polychromes aux dessins losangés sont un des symboles de la Bourgogne.

Les toitures couvertes de tuiles plates vernissées polychromes aux dessins losangés sont un des symboles de la Bourgogne.

Le couvreur-zingueur est spécialisé dans la pose et la réparation de toitures en zinc ou en cuivre.

Le couvreur-zingueur est spécialisé dans la pose et la réparation de toitures en zinc ou en cuivre.

La tuile canal a une identité visuelle très forte et est souvent associée aux mas provençaux ou encore aux maisons traditionnelles du Languedoc

La tuile canal a une identité visuelle très forte et est souvent associée aux mas provençaux ou encore aux maisons traditionnelles du Languedoc

Publié dans Architecture

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Cabanes de plage

Publié le par Baldenberger

Cabanes de plage

Les cabines de plage témoignent de l’arrivée de la bourgeoisie et des premiers congés payés dans les années 1900. C’est l’époque des stations balnéaires et l’arrivée des premiers touristes. À chaque cabane de plage, son style. Peinte en bleu, en mauve, en vert ou en blanc ; unie ou à rayure, au toit plat ou pointu, au fronton ajouré ou non,  les cabanes de Plage  ont du style.

Cabanes de plage
Cabanes de plage
Cabanes de plage
Cabanes de plage
Cabanes de plage

Publié dans Architecture

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