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Escalope normande

Publié le par Baldenberger

Escalope normande
Escalope normande

L’escalope à la normande est une spécialité culinaire originaire de Normandie. Elle est réalisée au choix avec des escalopes de dinde, de poulet ou de veau et utilise des ingrédients locaux tel que pommes, calvados et crème fraîche de Normandie.

Escalope normande

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Le mille-feuille

Publié le par Baldenberger

Le mille-feuille

Le Mille-Feuille, c'est un gâteau qui se classe parmi les grands incontournables de la pâtisserie française. Et cette histoire là, ne date pas d'hier ! Son origine remonterait à 1651, rien que ça. Cette création est attribuée à François Pierre de la Varenne, un chef cuisinier originaire de Dijon. La création de cette célèbre pâtisserie intervient à l'heure où la gastronomie Française connaissait une véritable révolution, tranchant ainsi avec les plats lourdement épicés du Moyen-âge au profit de saveurs plus naturelles. 

C'est dans ce contexte de renouveau culinaire que le Mille-Feuille aurait alors vu le jour. Le concept ? Trois couches de pâte feuilletée séparées par deux couches de crème pâtissière, le tout saupoudré de sucre glace, de fondant ou d'un glaçage. Si on attribue cette création à François Pierre de la Varenne, la recette a ensuite été perfectionnée par le chef français Marie-Antoine Carême. Surnommé " le roi des chefs et le chef des rois", il est considéré comme étant l'un des grands noms de ce qu'on appelle la Haute-Gastronomie française. 

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Les macarons

Publié le par Baldenberger

Les macarons

Les macarons, ces petites douceurs colorées et élégantes, sont aujourd’hui incontournables dans les pâtisseries du monde entier. Leur histoire est aussi riche et variée que leurs saveurs. De leur origine supposée en Italie au Moyen Âge à leur popularisation en France, découvrons ensemble l’évolution de ces gourmandises qui font le bonheur des amateurs de douceurs sucrées.

Les origines italiennes

Le macaron trouve ses racines au Moyen Âge, en Italie. On attribue souvent l’invention de ce petit gâteau rond et moelleux aux moines italiens. À l’époque, il ne ressemblait pas encore à ce que nous connaissons aujourd’hui. Il s’agissait d’un simple biscuit à base d’amandes, de sucre et de blancs d’œufs, appelé « maccherone » en italien, qui signifie « pâte fine ».

L’arrivée en France

C’est à la Renaissance, au 16ème siècle, que les macarons traversent les Alpes pour arriver en France, grâce à Catherine de Médicis, épouse d’Henri II. Elle aurait introduit cette recette dans la cour royale française. Les macarons gagnent en popularité et se diversifient, notamment grâce aux chefs pâtissiers français qui apportent leurs touches personnelles.

La naissance des macarons modernes

Le macaron tel que nous le connaissons aujourd’hui, avec sa garniture à l’intérieur, est une création relativement récente. Au 19ème siècle, les pâtissiers français commencent à assembler deux coques de macarons avec une garniture crémeuse, souvent à base de ganache ou de confiture. Cette version est attribuée à la célèbre maison Ladurée à Paris, qui a grandement contribué à populariser cette version du macaron.

Les macarons de Pierre Hermé

Territoire d’expression favori de Pierre Hermé, le macaron, petite bouchée pâtissière, se prête à une créativité sans limite.

Pierre Hermé, guidé par sa passion, a transformé l’univers de la pâtisserie, s’inspirant de l’art, des voyages et des rencontres. Héritier d’une lignée de pâtissiers alsaciens, il débute à 14 ans chez Gaston Lenôtre, chez qui il se perfectionne à l’art du macaron (le biscuit traditionnel) développant une créativité et un savoir-faire qui le rendront célèbre.

Sa carrière prend son envol chez Fauchon et Ladurée, avant de fonder sa propre Maison en 1998. Hermé révolutionne la pâtisserie en créant des desserts uniques, comparables à la haute couture, et en 2016, il est reconnu comme le meilleur pâtissier du monde par l’Académie des World’s 50 Best Restaurants.

Ses talents exceptionnels lui valent le surnom de « Picasso de la pâtisserie » dans les médias. Récompensé par de nombreux titres, dont l’Officier de l’Ordre du Mérite Agricole et le Chevalier de la Légion d’honneur, il est aussi nommé Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres. Hermé continue d’innover, notamment avec ses desserts de Gourmandise Raisonnée®, tout en restant fidèle aux valeurs inculquées par Lenôtre.

Les macarons
Les macarons
Les macarons

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Le pot au feu, les potées

Publié le par Baldenberger

Le pot au feu, les potées

Le pot-au-feu est une recette de cuisine traditionnelle emblématique historique de la cuisine française, et du repas gastronomique des Français, à base de viande de bœuf cuisant longuement à feu très doux dans un bouillon de légumes.

La présence de pommes de terre est discutée, puisqu’elles ne faisaient pas partie de la recette d’origine, la pomme de terre n’ayant été introduite en France par Parmentier qu’à la fin du XVIIIe siècle.

Le pot au feu, les potées
Le pot au feu, les potées
Le pot au feu, les potées
Le pot au feu, les potées

Quelle différence y a-t-il entre pot-au-feu, et potée ? 

Pour certains elle réside dans les viandes utilisées, bœuf ou volaille pour le pot-au-feu, porc, et viandes diverses pour les potées.


Pour d'autres, c'est l'importance du bouillon.
Les potées seraient plus "solides"...ou alors plus "rustiques".


Ce qui est sûr, c'est que les deux tiennent leur nom du même ancêtre, Le "pot", la marmite où viandes et légumes cuisent lentement, à petits bouillons, dans l'eau aromatisée.

Le pot au feu, les potées
Le pot au feu, les potées

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Le fraisier

Publié le par Baldenberger

Le fraisier

L’histoire du fraisier est assez mystérieuse.
Ce que l’on sait, c’est que traditionnellement le fraisier est une pâtisserie à base de génoise, de crème mousseline et de fraise, le tout recouverte d’une couche de pâte d’amande.

Une piste possible serait le « Guide Culinaire »   d’Auguste Escoffier où on trouve des recettes composées de fraises crues.

Egalement, on peut trouver une origine ou une influence du fraisier moderne chez Gaston Lenôtre. Il a créé un dessert appelé le « Bagatelle » dans les années 60 dans lequel on retrouve certains éléments d’un fraisier.

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Le flan pâtissier

Publié le par Baldenberger

Le flan pâtissier

Le flan est un dessert traditionnel que l’on retrouve partout dans le monde : au Portugal avec le pastel de nata, en Chine sous le nom de dan tat, en Grande-Bretagne où on l’appelle far breton et bien sûr le classique flan pâtissier que l’on retrouve en France sous différents noms comme « tarte au flan » ou encore « flan parisien »

 

La plus ancienne trace de dessert s’apparentant au flan semble provenir de la région d’Amiens et date du XIIIème siècle, ce dessert était nommé Dariole, c’est le dessert qui se rapprochait le plus du flan à l’époque. Ce dessert est né en Angleterre où l’on a retrouvé ses première traces dès le Moyen Age au 14ème siècle

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Le couscous

Publié le par Baldenberger

Le couscous
Le couscous
Le couscous
Le couscous
Le couscous

Le couscous, plat emblématique du Maghreb, est une véritable odyssée culinaire qui traverse les âges et les frontières. Ses grains de semoule roulés à la main, cuits à la vapeur et souvent accompagnés de légumes, de viandes ou de poisson, témoignent de la richesse des traditions et de l’ingéniosité des peuples d’Afrique du Nord.

Reconnu pour ses saveurs et sa capacité à rassembler les gens autour de la table, le couscous a su évoluer, s’adaptant aux influences culturelles et aux disponibilités locales des ingrédients, tout en conservant son essence. Sa trajectoire historique révèle les échanges culturels entre les différentes civilisations méditerranéennes.

Le couscous

À l'origine, le couscoussier était un plat en terre percé de trous, adaptable au-dessus d'une marmite contenant de l'eau. Ce plat en terre était garni de couscous afin qu'il cuise à la vapeur. La préparation faite dans ce plat en terre est le couscous.

Aujourd'hui, le couscoussier est fabriqué en métal (aluminium ou en inox) permettant ainsi la cuisson à la vapeur du couscous.

Le couscous

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Eclair au chocolat

Publié le par Baldenberger

Eclair au chocolat

L’histoire de l’éclair remonte au XIXe siècle en France. Le mot « éclair » signifie littéralement « éclair » en français, ce qui suggère que ce dessert est censé être dévoré rapidement en une seule bouchée, comme un éclair dans le ciel. L’éclair tel que nous le connaissons aujourd’hui est le résultat de l’évolution de la pâtisserie française au fil du temps.

La création de l’éclair est attribuée au pâtissier français Marie-Antoine Carême, l’un des premiers grands chefs pâtissiers du XIXe siècle. Il a contribué à perfectionner la pâte à choux, la base de l’éclair, en développant des techniques pour lui donner une texture légère et aérée.

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Baba au rhum

Publié le par Baldenberger

Baba au rhum

C’est au XVIIIe siècle que ce dessert aurait été inventé par le Français Nicolas Stohrer. Cet apprenti pâtissier travaillait dans les cuisines du roi de Pologne, Stanislas Leszcynski, qui était en exil à Wissembourg en Alsace.

Le chef Stohrer aurait ramené de Pologne une brioche pour le roi. (Mal) heureusement, cette dernière s’est desséchée pendant le voyage. Pour rectifier cette erreur, le pâtissier a décidé d’arroser la brioche sèche de Malaga, un vin doux produit en Andalousie. Après l’avoir rafraîchi, Nicolas Stohrer a fourré le dessert de crème pâtissière, et de raisins secs. Le roi Stanislas, qui a beaucoup apprécié cette pâtisserie, l’a lui-même renommée. À ce moment-là, le monarque lisait Les Contes des Mille et une nuits. Il a alors baptisé ce dessert l’Ali-baba.

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La choucroute

Publié le par Baldenberger

La choucroute
La choucroute

Le choucroutier était à ses débuts un râpeur de chou qui se déplaçait de ferme en ferme pour émincer le chou avant mise en fermentation dans des tonneaux en bois avec du sel.

Plus tardivement, chaque famille alsacienne faisait sa propre choucroute du début à la fin. A l’aide d’une râpe à chou ; une sorte de rabot à plusieurs lames tranchantes ; le chou était découpé en longs filaments. Empilés ensuite en couches successives dans de grandes et hautes jarres en terre ou en bois ; « Sürkrütfassle », elles étaient accompagnées de baies de genièvre et de gros sel. Les jarres étaient alors fermées par un torchon et un couvercle en bois surmontés d’une pierre qui servait de presse. Fermées hermétiquement, l’air ne circulait pas à l’intérieur, mais le gaz de fermentation pouvait tout de même s’échapper. Le sel faisait dégorger le chou et formait une saumure. Conservé ainsi, le chou fermentait alors pendant environ 8 semaines.

La choucroute
La choucroute
La choucroute
La choucroute
La choucroute

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