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Sacher torte

Publié le par Baldenberger

Sacher torte

La sachertorte est un gâteau au chocolat viennois avec de la confiture d'abricot, mis au point et confectionné par Franz Sacher en 1832 pour le prince de Metternich.

Franz Sacher était alors un jeune apprenti de 16 ans, qui remplaçait pour l'occasion son chef-pâtissier, alité. Plus tard, Sacher a ouvert sa pâtisserie à Vienne. Elle est au XXIe siècle une spécialité de l'hôtel Sacher de Vienne et, dans une version concurrente, celle du chocolatier Demel.

Le gâteau de l'hôtel Sacher, cuit dans un moule rond, est constitué de deux couches de pâte à génoise au chocolat aérée, d'une fine couche de confiture d'abricots au milieu et d'un glaçage de chocolat noir sur le dessus et les côtés.

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Ratatouille

Publié le par Baldenberger

Ratatouille
Ratatouille

Ratatouille est le huitième film d'animation en images de synthèse des studios américains Pixar, écrit et réalisé par Brad Bird et sorti en salles en 2007.

Le film raconte les aventures animées d'un rat, nommé Rémy, qui est séparé de sa famille lors d'une fuite en catastrophe de sa colonie, délogée de son lieu d'établissement. Rémy s'installe alors dans les cuisines de Chez Gusteau !, un grand restaurant parisien, et fait la connaissance d'Alfredo Linguini, un jeune commis de cuisine.

Acclamé tant par le public que par la critique, le film se hisse dès sa sortie en tête du box-office aux États-Unis, en France et au Royaume-Uni. Il sera finalement un succès et recevra diverses récompenses, dont l'Oscar du meilleur film d'animation en 2007.

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Tarte Tatin

Publié le par Baldenberger

Tarte Tatin
Tarte Tatin

La légende raconte que la tarte Tatin est née d’un oubli dans les cuisines d’un hôtel-restaurant du village de Lamotte-Beuvron, au sud d’Orléans, dirigé jusqu’en 1906 par Stéphanie et Caroline Tatin. Fréquentée des chasseurs, l’adresse était réputée pour ses délicieuses tartes aux pommes fondantes et caramélisées. Un jour, constatant l’absence de dessert, l’une des deux sœurs se précipita en cuisine pour préparer une tarte. Elle aurait alors déposé quelques pommes épluchées dans un moule beurré et saupoudré de sucre avant de les mettre au four en oubliant la pâte. Se rendant compte de son erreur, elle aurait déposé celle-ci à la hâte sur les pommes au cours de la cuisson. Lors du service, les pommes caramélisées cuites à l’étouffée et le croustillant de la pâte remportèrent un vif succès auprès des convives. Mais l’on raconte aussi qu’elle serait tout bonnement une tarte aux pommes renversée à la sortie du four et servie à l’envers. Si les sœurs Tatin ont fait connaître la tarte qui porte aujourd’hui leur nom, elles n’en sont pas pour autant à l’origine.

En effet, cette tarte aux pommes « renversée » s’inspire de la recette d’une ancienne spécialité solognote qui se transmettait alors de mère en fille. Quelques années plus tard, la « Tarte des demoiselles Tatin » figure à la carte du célèbre restaurant parisien Maxim’s après que son propriétaire l’ait découverte à l’Hôtel Tatin. Il ne fut pas le seul à l’époque à être conquis. Maurice-Edmond Sailland dit Curnonsky, grand ambassadeur de la cuisine française, participa à asseoir la renommée de la tarte Tatin en publiant sa recette dans son ouvrage co-écrit avec Marcel Ruff La France gastronomique - L’Orléanais (1926).

D’ailleurs, il se dit aussi que c’est lui qui est à l’origine de la légende de la maladresse des sœurs Tatin ! Quoi qu’il en soit, la tarte Tatin est aujourd’hui l’un des desserts préférés des Français. Reconnue dans le monde entier, elle est inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO et défendue par la Confrérie des Lichonneux de Tarte Tatin depuis 1978.

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Tarte au citron

Publié le par Baldenberger

Tarte au citron

Les racines de la tarte citron meringuée sont variées. Chaque partie du dessert vient d’une région différente du monde.

Premièrement : la crème au citron. Celle-ci est originaire du Royaume-Uni. Elle a été inventée vers la fin du XVIIIe siècle, par la Société religieuse des amis, surnommée les Quakers. Les Américains eux, l’étalaient sur le fond d’une pâte et lui préféraient (et toujours aujourd’hui) la Key Lime Pie, une tarte au citron vert.

La tarte citron aurait ensuite été importée en Suisse, où le terme « meringuée » prend tout son sens. Le chef d’origine italienne, nommé Gasparini, aurait inventé la meringue en 1720. Un personnage, qui aurait ainsi donné son nom à la ville où la meringue est née : Meiringen.

La tarte citron meringuée aurait été créée, dans son entièreté, en 1806, à Philadelphie, aux États-Unis, par une pâtissière américaine, Elizabeth Goodwell. Elle serait la première personne à avoir codifié la tarte et à l’avoir réalisée avec l’ensemble des composants, comme elle est connue aujourd’hui.

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Brochet au beurre blanc

Publié le par Baldenberger

Brochet au beurre blanc
Brochet au beurre blanc

Le beurre blanc est une sauce émulsionnée à chaud qui accompagne de nombreux poissons pochés ou grillés. On parle également de « beurre nantais ».

Il est parfois raconté que, en 1890, au restaurant La Buvette de la Marine, dans le hameau de La Chebuette, lieu-dit de la commune de Saint-Julien-de-Concelles, situé sur les bords de Loire, à quelques kilomètres en amont de Nantes, Clémence Lefeuvre aurait inventé le beurre blanc, pour le marier avec les poissons de Loire. La légende veut que le premier beurre blanc serait dû à une maladresse lors de la réalisation d’une béarnaise pour accommoder un brochet à laquelle on aurait oublié d’ajouter l’estragon et les jaunes d’œuf. Il est d’ailleurs encore appelé « beurre raté » dans la région de Saint-Julien-de-Concelles.

Ceux qui proposent cette invention au XIXe siècle ignorent toutefois que la recette se trouve déjà dans L. S. R., L'Art de bien traiter, en 1643, reprise ensuite par Pierre François La Varenne et par Massialot, sous le nom de « sauce blanche ».

Brochet au beurre blanc

Le brochet est un poisson carnassier d'eau douce très populaire en France. Il est facilement identifiable avec son bec pourvu de dents tranchantes comme des lames à rasoir !

C'est un très beau poisson avec sa robe verte parsemée de pigmentations jaunes. Mais c'est surtout l'un des plus puissants des carnassiers d'eau douce.

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Saint-Honoré

Publié le par Baldenberger

Saint-Honoré

L’histoire du Saint-Honoré démarre vers 1847. C’est dans la Maison Chiboust, célèbre pâtisserie de l’époque, que la recette est inventée. Inspirée à la base d’un dessert bordelais, Chiboust donne à sa création le nom de Saint Honoré.

Il s’agit à la base du nom de la rue sur laquelle la pâtisserie est installée. Mais on ne peut pas ignorer le fait que Saint Honoré soit aussi le saint patron des boulangers, huitième évêque d’Amiens. Placé sous de tels hospices, le Saint Honoré est devenu emblématique de la pâtisserie française.

Au départ, il s’agit simplement d’une brioche fourrée de crème pâtissière. Auguste Jullien, pâtissier chez Chiboust, quitte cette pâtisserie pour s’installer à son propre compte. Dans les années 1870, celui qui est aussi le créateur du Savarin va retravailler la recette apprise chez Chiboust.

Il va fixer les bases de la recette encore utilisée aujourd’hui. Le Saint Honoré devient un cercle de pâte feuilletée ou brisée, avec de petits choux et recouvert de crème Chiboust ou de Chantilly. Dans sa forme originale, les choux sont farcis de crème et enrobés de caramel. Mais la recette a évolué et s’ouvre à la créativité et aux préférences singulières. On retrouve aujourd’hui des Saint Honoré à la confiture, à la fraise, au chocolat ou au citron.

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Religieuse

Publié le par Baldenberger

Religieuse

Il faut remonter au XVIIIème siècle pour trouver les premières traces de la religieuse. A cette époque, la pâtisserie française connaît un véritable essor et de nombreuses créations voient le jour. Parmi elles, un dessert nommé “baba“, qui consiste en une pâte levée imbibée de sirop, est particulièrement apprécié. Ce gâteau doit son nom à un personnage historique : le roi de Pologne et beau-père de Louis XV, Stanislas Leszczynski, qui l’aurait baptisé ainsi en référence à un conte oriental.

Ensuite, au XIXème siècle, le baba évolue et devient le “savarin“, grâce à l’ajout de crème pâtissière et de fruits. La pâtisserie prend alors une forme ronde et bombée, caractéristique qui perdure encore aujourd’hui. C’est à cette époque que naît le chou à la crème, une pâte à choux garnie de crème pâtissière.

Enfin, c’est en 1856 que le célèbre pâtissier parisien Frascati crée la religieuse telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il a alors l’idée d’associer deux choux à la crème, l’un plus grand que l’autre, et de les napper de glaçage. La pâtisserie est alors baptisée “religieuse” en raison de sa ressemblance avec une nonne en habit.

L’une des explications les plus couramment admises est que la religieuse ressemble à une nonne en habit de par sa forme et sa couleur. En effet, la pâtisserie est composée de deux choux à la crème superposés, l’un plus grand que l’autre, ce qui évoque la silhouette d’une nonne avec sa coiffe et sa cornette. De plus, la religieuse est traditionnellement recouverte d’un glaçage de couleur sombre, qui rappelle la robe portée par les religieuses.

Une autre explication réside dans l’histoire de la pâtisserie elle-même. Comme nous l’avons vu précédemment, la religieuse a été créée par le pâtissier Frascati en 1856. Or, cette même année, la France est marquée par la publication du roman “La Religieuse” de Denis Diderot. Certains pensent donc que le nom de la pâtisserie serait un hommage à cette œuvre littéraire.

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Flamiche

Publié le par Baldenberger

Flamiche
Flamiche

Ce plat traditionnel fait la fierté de la région du Nord de la France et de la Belgique. Il faut remonter au Moyen Âge pour trouver son origine. Elle était préparée à l’occasion des fêtes et des célébrations familiales. Très populaire car économique et réconfortante, elle se composait à l’origine d’une pâte avec de la farine et des œufs, de crème fraîche et de poireau, le tout cuit au four.

Au fil des siècles et des familles, la recette s’est enrichie et diversifiée. On y a ajouté du fromage, des lardons, des champignons, et même du maroilles (dont on vous parlera juste après). Chaque famille y a apporté sa touche personnelle, faisant de la flamiche un plat traditionnellement familial et gourmand.

Le mot, d’origine flamande, signifie “gâteau”. La recette est, quant à elle, d’origine médiévale. Autrefois, il s’agissait d’une galette de pâte à pain que l’on dégustait chaude, généreusement arrosée de beurre fondu. Devenue plus tard une sorte de tarte, salée ou sucrée, on se mit à lui ajouter des légumes tels que les poireaux, les oignons, la citrouille, les endives ou du fromage tel que le maroilles.

Pour la petite histoire, la légende dit que la flamiche trouve son origine dans l’intelligente astuce d’une fermière de Romedenne (frontière franco-belge).

La flamiche est née un jour où cette femme se rendait à Dinant avec les produits de sa ferme pour les vendre au marché, elle tomba violemment et, dans son sac de transport, se retrouvèrent mélangés le beurre, les oeufs, la crème et le fromage. Elle courut chez une amie qui était en train de cuire son pain, elle préleva un pâton et en fit une tarte où elle déposa le mélange forcé qui était dans son sac et mit le tout au four.

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Le Paris-Brest

Publié le par Baldenberger

Le Paris-Brest
Le Paris-Brest

Le Paris-Brest, c’est un peu comme un coup de cœur … On y résiste difficilement. Avec sa forme de roue de vélo, cette pâtisserie française évoque la fameuse course cycliste Paris-Brest-Paris, qui a vu le jour en 1891. Mais ce n’est qu’en 1910 que le Paris-Brest est inventé par Louis Durand, un pâtissier de Maisons-Laffitte.

La recette originelle ? Une pâte à choux en forme de couronne, garnie d’une crème mousseline au praliné, saupoudrée d’amandes effilées. Simple, mais d’une efficacité redoutable. Le Paris-Brest a rapidement fait un carton en France, remportant même une médaille d’or à l’exposition universelle de Paris cette même année.

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L'opéra

Publié le par Baldenberger

L'opéra

L’Opéra, cette célèbre pâtisserie française, est un véritable chef-d’œuvre de la haute pâtisserie. Avec ses couches fines et délicates, sa crème au beurre onctueuse et son glaçage brillant, l’Opéra est une expérience gustative inoubliable qui ravit les amateurs de sucreries du monde entier.

L’histoire de l’Opéra remonte aux années 1950, où le célèbre pâtissier français Gaston Lenôtre a créé cette délicieuse création. Inspiré par l’architecture et l’esthétique de l’Opéra Garnier à Paris, Lenôtre a cherché à capturer l’élégance et la sophistication de cet art dans une pâtisserie. Et c’est ainsi que l’Opéra est né.

La composition de cette pâtisserie est un véritable travail d’équilibre et de précision. Chaque couche a son rôle à jouer pour créer une harmonie parfaite en bouche. La base est faite d’une génoise légère imbibée d’un sirop aromatisé au café ou au chocolat. Par-dessus vient une fine couche de ganache au chocolat noir, suivie d’une autre couche de biscuit Joconde imbibé.

Mais ce qui rend l’Opéra vraiment spécial, c’est sa crème au beurre au café ou au chocolat qui se trouve entre chaque couche. Cette crème veloutée apporte une douceur et une onctuosité incroyables à chaque bouchée. Enfin, pour couronner le tout, l’Opéra est glacé avec un glaçage au chocolat lisse et brillant.

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