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Les algues

Publié le par Baldenberger

Publié dans herbier philatélique

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Les bisons

Publié le par Baldenberger

Les bisons

Le bison est un grand bovidé ruminant, mesurant entre 2 et 3,5 mètres de longueur et pesant entre 500 et 1000 kg selon le sexe. Il possède des cornes latérales de plus de 40 cm et un pelage brun foncé. Deux espèces principales existent : le bison d'Europe (Bison bonasus) et le bison d'Amérique du Nord (Bison bison).

Les bisons
Les bisons
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Les bisons
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Les bisons
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Les bisons
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Les bisons
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Publié dans Bestiaire

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La résistance

Publié le par Baldenberger

La résistance
La résistance

La Résistance française (1940-1944) était un mouvement clandestin luttant contre l'occupation nazie et le régime de Vichy, inspiré par l'Appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle et unifié autour de valeurs comme la liberté et la démocratie.

La résistance
La résistance
La résistance
La résistance
La résistance
La résistance

Publié dans patrimoine

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Le groupe des sept

Publié le par Baldenberger

Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept
Le groupe des sept

Le 7 mai 1920, sept amis exposent leurs toiles au Musée des beaux-arts de Toronto. Pour la première fois, ils le font sous le nom du Groupe des Sept. Ce sont les Ontariens Franklin Carmichael, Lawren S. Harris, Frank Johnston, le Montréalais A. Y. Jackson et les Anglais d’origine Arthur Lismer, J. E. H. MacDonald et Fred Varley. 

Ces artistes sont à la recherche d’une identité canadienne en paysagisme.

https://www.slideserve.com/edan-suarez/le-groupe-des-sept

 

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Jean-Baptiste LEBAS

Publié le par Baldenberger

Jean-Baptiste LEBAS
Jean-Baptiste LEBAS
Jean-Baptiste LEBAS
Jean-Baptiste LE BAS (1878-1944)
 
- Conseiller municipal socialiste en 1908 et quatre ans plus tard, maire de Roubaix, il est réélu sans interruption magistrat municipal de cette laborieuse et importante cité.
- Député en 1919, il assume en 1936, au Ministère du Travail dont il a la charge, une tâche écrasante et réalise toutes les réformes sociales du gouvernement de l'époque.
- Ministre des P.T.T. à deux reprises, en 1937 et 1938, il donne, à la tête de cette grande administration, la pleine mesure de ses éminentes qualités.
- Dès 1940, il participe à l'action contre l'envahisseur.
Arrêté le 23 mai 1941, il est emmené en Allemagne pour la deuxième fois de son existence (en 1915, en effet, il avait été interné au secret dans la forteresse de Rastatt jusqu'en 1917).
Mort d'épuisement au camp de Sonnenburg le 10 mars 1944, J.-B. LEBAS laisse le souvenir d'un homme de coeur qui sut allier à un républicanisme sans fissure une foi patriotique inébranlable. 
 
Jean-Baptiste LEBAS
Jean-Baptiste LEBAS

Le monument Jean-Baptiste Lebas a été inauguré le 23 octobre 1949. Il rend hommage à Jean-Baptiste Lebas, une figure politique et résistante emblématique de la ville. Le monument comprend une colonne avec des inscriptions détaillant le rôle de Jean-Baptiste Lebas pendant les deux guerres mondiales.

Publié dans TROMBINOSCOPE

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Pierre BROSSOLETTE

Publié le par Baldenberger

Pierre BROSSOLETTE
Pierre BROSSOLETTE
Pierre BROSSOLETTE

Le monument Pierre Brossolette à Narbonne-Plage est une colonne de cinq tuyaux d'orgue qui jouent les premières notes de la 5e symphonie de Beethoven par vent dominant, en hommage à ce héros de la Résistance française.

Pierre BROSSOLETTE
Pierre BROSSOLETTE

Pierre Brossolette était un journaliste, homme politique et résistant français, engagé dans les Forces françaises libres pendant la Seconde Guerre mondiale, où il joua un rôle clé dans la Résistance.

Pierre Brossolette

Pierre Brossolette (1903-1944) est une figure emblématique de la Résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Journaliste, homme politique et résistant, il incarne la lutte contre l'oppression nazie.

Parcours et engagement

  • Formation et débuts : Né le 25 juin 1903, Brossolette est issu d'une famille laïque et socialiste. Il suit des études brillantes, entre à l'École normale supérieure en 1922, et se tourne vers le journalisme.
  • Engagement politique : Militant socialiste, il participe à des émissions de radio et s'oppose aux accords de Munich en 1939, ce qui lui vaut d'être licencié.
  • Résistance : En 1940, il rejoint le réseau du musée de l'Homme et la Confrérie Notre-Dame. Il unifie plusieurs organisations de résistance comme Libération-Nord et l'Organisation civile et militaire (OCM).

Rôle dans la Résistance

  • Missions : Brossolette est nommé adjoint du colonel Passy au BCRA (Bureau central de renseignements et d'action) en 1942. Il mène trois missions en France occupée.
  • Liaison avec la BBC : Son épouse, Gilberte Brossolette, assure la liaison entre le Commissariat à l'Intérieur de la France libre et la BBC.
  • Unification de la Résistance : Il est considéré comme l'un des principaux acteurs de l'unification de la résistance française.

Mort et postérité

  • Arrestation et mort : Arrêté par les nazis en 1944, il préfère se donner la mort plutôt que de trahir ses compagnons sous la torture.
  • Panthéon : En 2015, il est panthéonisé avec trois autres héros de la Résistance : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay.

 

Publié dans TROMBINOSCOPE

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Murō-ji

Publié le par Baldenberger

Murō-ji
Murō-ji
Murō-ji

Le Murô-ji (室生寺) est un temple bouddhique de la préfecture de Nara au Japon (à environ 25 km de l'ancienne capitale). Il est affilié à la branche Buzan du Shingon-shû. Il est également connu sous le nom de Nyonin Kôya (女人高野, « le mont Kôya pour les femmes ») depuis qu'il leur a été ouvert pour les cérémonies.

Le Murô-ji est fondé en 681 par En no Gyôja. A la fin de l'époque Nara, Shûen y fait construire un nouveau temple. Shintai, un disciple de Kûkai l'agrandit en 824. Il est ouvert aux femmes dès l’époque de Kamakura (1185-1333).

Pendant l’époque Edo, le site est important pour l’ascétisme de montagne.

Publié dans patrimoine

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Honoré d´Estienne d´Orves

Publié le par Baldenberger

Honoré d´Estienne d´Orves est né à Verrières-le-Buisson (91-Essonne) le 5 juin 1901, Polytechnicien (1921), Lieutenant de vaisseau de la Marine Nationale (jusqu'en juin 1940), il rejoint le général de Gaulle en sept.1940 (Forces navales Françaises Libres) et fonde le premier réseau de Résistance "Nemrod".

En janvier 1941, lors d'une mission à Nantes, il est trahi par son radio Alfred Gaessler (agent double du contre-espionnage allemand). Les membres du réseau sont arrêtés par les allemands, condamnés et emprisonnés à Paris, où plusieurs, dont Honoré d´Estienne d´Orves, seront fusillés le 29 août 1941 au Mont Valérien.

Il était marié et père de 5 enfants.

Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
Honoré d´Estienne d´Orves
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Byōdō-in

Publié le par Baldenberger

Byōdō-in
Byōdō-in
Byōdō-in

Le Byōdō-in (平等院) est un temple bouddhiste établi par Fujiwara no Yorimichi en 1052, à la fin de l'époque de Heian, dans la ville de Uji dans la préfecture de Kyōto au Japon. Le bâtiment le plus célèbre est le pavillon du Phénix ou pavillon d'Amida, dont la construction est achevée en 1053.

Le Byōdō-in se compose d'un hall central flanqué de deux couloirs jumeaux et d'un couloir à l'arrière.  Les deux ailes latérales construites comme des galeries couvertes sur pilotis semblent agrandir la salle centrale en la prolongeant. À chaque extrémité de cette composition architecturale, chaque aile est surmontée de tourelles qui donnent plus ampleur à l'ensemble. Le hall central abrite une image du bouddha Amida. Le toit de la salle est surmonté de deux statues de fenghuang, ou phénix chinois.

Byōdō-in

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Jean MOULIN

Publié le par Baldenberger

Jean MOULIN
Jean MOULIN

Né le 20 juin 1899 à Béziers, Jean Moulin est le fils d'Antoine-Émile Moulin, professeur d'histoire et conseiller général.

Jean se révèle surtout talentueux en dessin, où il parvient même parfois à vendre ses aquarelles. Antoine-Émile Moulin, son père, l'encourage vivement à faire des études. Après avoir obtenu son baccalauréat, il prend des cours à la faculté de droit de Montpellier, tout en commençant à travailler pour le préfet de l'Hérault.

Moulin se fait enrôler et part se battre en avril 1918, pendant la Première Guerre mondiale.

Jean Moulin est dès sa jeunesse promis à une belle carrière politique. Il devient le plus jeune sous-préfet de France en 1925, puis le plus jeune préfet en 1937.

Pendant l'occupation allemande, Jean Moulin refuse de prendre la fuite et répond aux envahisseurs en réalisant son premier acte de Résistance : il préfère se blesser plutôt que de signer, sous la pression de l'ennemi, un texte mensonger dénonçant les atrocités prétendument commises par des tirailleurs sénégalais. Il évite la mort de peu et gardera à vie une cicatrice à la gorge, signe distinctif qu'il sera contraint de dissimuler sous une écharpe. Une fois rétabli, Moulin est révoqué de son poste par le gouvernement de Vichy en raison de ses réticences

Jean MOULIN

En 1941, à la suite de l'appel du 18 juin 1940 prononcé par Charles de Gaulle, Jean Moulin décide de partir pour Londres. Arrivé à bon port sans problème, il est accueilli par le général de Gaulle en personne. Ce dernier le renvoie en France avec pour missions d'unifier les gouvernements de Résistance qui se sont formés un peu partout, et de créer une armée secrète. Moulin prend alors le pseudonyme de « Rex » et s'installe à Lyon. En octobre 1942, il crée l'armée secrète commandée par de Gaulle. Quelques mois plus tard, les Mouvements unis de la Résistance (MUR) firent leur apparition.

Le 21 juin 1943, Jean Moulin, « Rex » et "Max" de ses surnoms, organise une convocation des responsables de l'armée secrète à Caluire-et-Cuire, près de Lyon.

Soudain, la police allemande, commandée par Klaus Barbie, interrompt la réunion et arrête Moulin. Quand elle apprend qu'elle a capturé un des principaux instigateurs de la Résistance, la Gestapode Lyon le torture pour obtenir des informations, mais celui-ci reste muet et continue à endurer le supplice.

Il est transféré une dernière fois en Allemagne, où il meurt à la suite de ses blessures le 8 juillet 1943, quelque part entre Metz et Francfort, dans un train. 

Jean MOULIN
Jean MOULIN

À l’occasion du vingtième anniversaire de la Libération de la France, le 19 décembre 1964, André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles, décide d’organiser le transfert au Panthéon des cendres de Jean Moulin. La Nation rend ainsi hommage à ce résistant de la première heure, mort sous la torture sans avoir parlé, symbole de la France libre.

lien philatelier panthéon https://philatelier.over-blog.com/2018/07/aux-grands-hommes-la-patrie-reconnaissante.html

Jean MOULIN

Publié dans TROMBINOSCOPE

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