Gemmanick (née Gemma Annick Edmonde Harbulot le à Nouméa) est une artiste-peintre symboliste néo-calédonienne d'origine irlandaise. Son nom d'artiste est la contraction de ses deux prénoms
En 1977, avec la tombée de métier de Carnaval sous la mer, Gemmanick, qu'Armand Lanoux de l'Académie Goncourt baptise alors l'Irlandaise des Tropiques, devient la première artiste-peintre d'outre-mer tissée à Aubusson. Carnaval sous la mer fait également l'objet de l'émission d'un timbre d'outre-mer en 1978
Franklin est une jeune tortue qui apprend les choses de la vie au travers de ses aventures. Il habite avec ses parents une jolie maison au cœur de la forêt. Avec ses amis, Franklin commet des bêtises comme la plupart des enfants de son âge mais à chaque fois, il en retire un enseignement. Lili la taupe, Raffin le renard, Martin l'ours (son meilleur ami) ou encore Eloise le putois découvrent avec Franklin les conséquences de leurs actes. Ils fréquentent tous l'école de maître Hibou. Ils apprennent beaucoup de choses entre les enseignements et les expériences pendant les récréations.
Franklin est le dessin animé basé sur les livres de Paulette Bourgeois (auteur) et Brenda Clark (dessinatrice) vendus à plus de 25 millions d'exemplaires à travers le monde. La force de ce dessin animé réside dans son aspect éducatif. Les enfants apprennent beaucoup en suivant les aventures de la petite tortue et de ses amis. Toutes les questions sont abordées, la peur des choses nouvelles, la place de la famille dans la vie, les relations avec les amis, les nouvelles expériences et l'importance de l'école.
Paulette Bourgeois est connue pour ses histoires de Franklin la tortue, une tortue qui, au fil de ses aventures, découvre le monde et les personnes qui l’entourent et qui, petit à petit, se forge son propre caractère. Paulette Bourgeois publie son premier livre en 1986, la première aventure de Franklin. Celle-ci s’intitule Franklin et la nuit et raconte comment Franklin arrive à surmonter sa peur du noir.
Les aventures de Franklin ont fait l'objet d'une adaptation sous la forme d'une série télévisée d'animation : Franklin et d'un film Le Noël magique de Franklin en 2002
Inauguré en 1971, pour doter la ville d'un moyen de transport moderne pour les Jeux olympiques, le métro de Munich (U-Bahn) compte 8 lignes d'une longueur de plus de 100 kilomètres et 96 stations.
Westfriedhof est une station de la ligne U1 du métro de Munich.
La station Westfriedhof est mise en service le , lors de l'ouverture à l'exploitation du prolongement de Rotkreuzplatz au nouveau terminus de Westfriedhof. Elle est conçue par l'architecte Auer et Weber et le designer Ingo Maurer pour l'éclairage, en collaboration avec l'équipe du métro de Munich. La personnalité de la station est son éclairage alternant le bleu, le jaune et l'orange.
Elle devient une station de passage le lors de l'ouverture du prolongement suivant de Westfriedhof à Georg-Brauchle-Ring
« Je veux devenir sculpteur et je ne veux pas l’aide de la couleur », déclare, enfant, celle qui va, tout au long de sa vie, habiter l’espace avec ses sculptures massives et poétiques. D’origine russe et de tradition juive, sa famille émigre en 1905 aux États-Unis, où Louise Nevelson reçoit un double héritage : le climat de libre-pensée prônant l’égalité entre les sexes dans laquelle elle est élevée, et l’artisanat – son grand-père était marchand de bois et son père travaille dans une usine consacrée à ce même matériau –, qu’elle privilégiera par la suite. En 1920, elle se marie et s’installe à New York, où elle peut se consacrer à ses passions : la peinture, la danse, le chant, le piano et le théâtre. En 1931, divorcée, elle part seule en Europe, où elle approfondit sa connaissance du cubisme auprès de son professeur, Hans Hofmann (1880-1966), à Munich, ainsi que des « arts primitifs », notamment au musée de l’Homme à Paris, où elle découvre l’art africain. De retour à New York, elle devient l’assistante du peintre mexicain Diego Rivera (1886-1957), qui réalise une série de fresques pour la New Workers School. À l’Art Students League, elle suit de nouveau les cours de H. Hofmann, mais aussi ceux de l’Allemand George Grosz (1893-1959). À la même époque, elle présente ses premières peintures et ses sculptures anthropomorphiques. Dans les années 1940, outre sa première exposition personnelle à la galerie Nierendorf de New York, L. Nevelson s’initie à la gravure, technique qu’elle pratiquera toute sa vie. Sous l’influence du cubisme et de l’« art primitif », elle s’éloigne de la sculpture traditionnelle et réalise des assemblages, conçus à partir de morceaux de bois trouvés. Au cours des années 1950 – étape charnière –, la visite de sites archéologiques et la vision des façades des édifices précolombiens au Mexique lui inspirent la création d’environnements, constitués de plusieurs éléments juxtaposés dans l’espace.
Lucien Muratore dans Déjanire de Camille Saint-Saëns.
Fils d'un immigrant piémontais, Lucien Muratore commence très jeune une carrière de comédien au théâtre des Variétés de Marseille et il est le partenaire de Réjane et Sarah Bernhardt, au Théâtre de l'Odéon. Il joue La Dame de chez Maxim aux Théâtre des Nouveautés.
Il étudie la musique au conservatoire de sa ville puis travaille à Paris avec Edmond Vergnet, le premier Samson à l'Opéra de Paris. Muratore commence comme baryton mais sa voix se développe vers l'aigu et il débute le à l'Opéra-Comique à Paris, où il participe à la création de La carmélite de Reynaldo Hahn. En 1904, il chante Werther à La Monnaie de Bruxelles.
En 1905, il débute à l'Opéra de Paris. Il se voit rapidement confier les principaux rôles de ténor, notamment dans Carmen (don José), Paillasse (Canio) et Tosca (Cavaradossi). Il crée également, entre autres, le rôle de Prinzivalle dans Monna Vanna d'Henry Février en 1909 à l'Opéra de Paris, de Bacchus dans Bacchus triomphant de Camille Erlanger à Bordeaux en 1909 et celui d'Hercule dans Déjanire de Camille Saint-Saëns en 1911 à l'Opéra de Monte-Carlo.
À partir de 1913, il séjourne souvent aux États-Unis. Pendant la Première Guerre mondiale, il milite en faveur de l'intervention américaine en Europe.
Parallèlement à sa carrière sur scène, il tourne quelques films muets puis parlants dont Le Chanteur inconnu (1931). Entre 1914 et 1916, il tourne plusieurs films (Manon Lescaut, La sposa della morte et La rosa di Granata) avec sa femme, depuis 1913, la cantatrice italienne Lina Cavalieri dont il se sépare en 1919. Le divorce est lui prononcé en 1927.
Après ses adieux à la scène en 1931 dans Pénélope, il se consacre progressivement à l'enseignement du chant et de la mise en scène.
Il a été maire du village de Biot (Alpes-Maritimes) de mai 1929 jusqu'à sa démission en 1934. Durant son mandat, Lucien Muratore cherche et trouve des financements dans le but de réaliser un nouveau pont, mieux adapté à la circulation automobile, reliant Biot à la ville d'Antibes.
En avril 1944, il accepte le poste de directeur de l'Opéra-comique, dont il est relevé dès le 1er septembre suivant, quelques jours après la libération de Paris.
Ténor français le plus populaire de son époque, il est enterré au cimetière Saint-Pierre à Marseille. Sur sa tombe le sculpteur Antoine Sartorio a représenté Orphée et une lyre avec la mention « Le chant, don divin »