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patrimoine

LE CHRIST REDEMPTEUR

Publié le par Baldenberger

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T'CHOUPI

Publié le par Baldenberger

T'CHOUPI
T'CHOUPI
T'CHOUPI
T'CHOUPI
T'CHOUPI

T'choupi est une série de livres de littérature jeunesse créés par Thierry Courtin et publiés par Nathan.

La naissance de son fils, en 1992, conduit Thierry Courtin à s'engager dans un projet artistique d'inspiration personnelle, lorsque Nathan lui propose à l'époque d'illustrer des jeux pour enfants.

Ainsi, Thierry Courtin a imaginé de créer T'choupi, puis au fil du temps, son univers, composé notamment de son Doudou éponyme, mais également de sa famille (Maman, Papa, Mamie, Papi, Fanni la petite sœur etc.) et de ses amis (Pilou, Lalou etc.) avec lesquels il partage son quotidien d'enfant.

Publié dans Littérature, patrimoine

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La chandeleur

Publié le par Baldenberger

La chandeleur

Elle se fête 40 jours après Noël. On allumait les chandelles (candela) et le pape récompensait les pèlerins à Rome avec des crêpes.

Avant d’être une fête religieuse, la Chandeleur est une fête païenne. Chez les Romains (les Lupercales) fin de l’année et chez les Celtes (Imbolc) fin de l’hiver, étaient célébrées la purification et la fertilité.

Durant ces fêtes, les habitants parcouraient les rues ou les champs avec torches et flambeaux pour apporter fécondité aux troupeaux et aux récoltes et célébrer le retour du printemps et donc de la lumière.

La chandeleur est appelée "Lichtmëssdag" au Luxembourg ; pour l'occasion, les enfants du pays vont aller de maison en maison munis de lampions ; pas de crêpes party, mais plutôt une occasion de récolter, bonbons, sucreries, menue monnaie...

La chandeleur
La chandeleur
La chandeleur
La chandeleur

La religion chrétienne a repris cette tradition avec la procession aux Chandelles allumées en l’honneur de l’Enfant Jésus. La fête de la Chandeleur est liée à la Lumière et aux valeurs s'en rapprochant dans la civilisation judéo-chrétienne : la purification, fécondité, la prospérité. Mais c'est aussi devenu une fête chrétienne en 472 célébrant la "Présentation de Jésus au Temple" et aussi la "Purification de Marie".

La chandeleur

Syméon ou Siméon ou encore Simon est un personnage de l'Évangile selon Luc qui apparaît lors de la Présentation au Temple de Jésus de Nazareth. Il avait été averti par le Saint-Esprit qu'il ne mourrait pas avant d'avoir vu le Christ.

La chandeleur
La chandeleur
Mais pourquoi mange-t-on des crêpes à la chandeleur ?

La crêpe de forme ronde et de couleur dorée représente le Soleil : les journées après le solstice d'hiver rallongent.

Serait-ce une fête du culte solaire pré-chrétien qui se télescope avec une fête chrétienne (ou l'inverse) ? Il est vrai que l'église avait remplacé les rites païens par des fêtes religieuses dès l'extinction de l'Empire Romain.

La chandeleur
La chandeleur
La chandeleur
La chandeleur
  • Une autre tradition ancestrale veut que la première crêpe soit lancée en haut de l'armoire. Le but est de conjurer le sort contre la moisissure des futures récoltes.

  • Une autre tradition, veut de faire sauter la crêpe dans la poêle en tenant une pièce dans l'autre main. Cela apportera bonheur et richesse.

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Château d'ECOUEN

Publié le par Baldenberger

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

Le château d'Écouen est un château du XVIe siècle, situé dans le Val-d'Oise, qui abrite depuis 1977 le musée national de la Renaissance. L'édifice appartient à la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur. Le musée est sous tutelle du ministère de la Culture.

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

cheminée en pierre "Actéon changé en cerf et dévoré par ses chiens pour avoir surpris Diane au bain" provenant d'un ancien hôtel particulier à Chalons sur Marne

Château d'ECOUEN

Ouverte en 1990, la salle des tissus présente par rotations et par thématiques choisies, les collections textiles du musée

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

Reliure des "commentaires" de Jules César, d'Etienne ROFFET ;  livré édité à Lyon par Sébastien Gryphe et présenté à Ecouen

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

La conception de Diane et Apollon avec Latone mise en fuite par le serpent Python. Cette première pièce illustre les amours du dieu Jupiter et de la mortelle Latone, et la colère de Junon qui, jalouse, met en fuite sa rivale depuis son char traîné par quatre paons en envoyant le serpent Python, qui prend ici la forme d'un dragon. Jupiter et son aigle lui viennent en aide faisant surgir l'île de Délos sur laquelle elle pourra se réfugier. La naissance de Diane et Apollon et leur transformation en divinités planétaires Latone ne pouvant donner vie ni sur terre ni sur mer, d'après la malédiction de Junon, accouche sur la même île. La tapisserie met en scène Latone accouchant d'Apollon, aidé par sa jumelle Diane. Le second épisode met en scène Jupiter, roi des dieux, prenant sous sa protection ses enfants en leur attribuant les divinités planétaires : Diane devient alors déesse de la lune et Apollon, dieu du soleil.

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

Provenant du cabinet des émaux de Catherine Médicis de l’Hôtel de Soissons à Paris et élaborée à partir du poème d’Ovide les Héroïdes, l’œuvre de Limosin retrace les amours tragiques des héros et héroïnes antiques. La plaque, nouvellement acquise par le musée d’Ecouen, représente, elle, le roi d’Ithaque, Ulysse, l’un des héros de la guerre de Troie. Comme pour les autres pièces de l’ensemble, le personnage, représenté en buste sur un fond bleu, est identifié par une inscription en lettres d’or.

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

Léonard Limosin, Le Jugement de Pâris, 1562, Limoges, émail peint, musée national de la Renaissance, Ecouen.

Dans des temps immémoriaux, Pâris, jeune prince de Troie, arbitra une querelle entre la déesse-mère Héra, la déesse de la guerre Athéna, et celle de l’amour, Aphrodite. Les trois déesses se disputaient une pomme d’or devant revenir « à la plus belle », pomme lancée par Éris, déesse de la discorde, pour les punir. Chacune fit une offre à Pâris pour incliner son jugement : Héra offrit la domination de l’Asie et la richesse, Athéna promit la victoire au combat, mais aussi la beauté et la sagesse ; quant à Aphrodite, elle lui fit miroiter Hélène, la plus belle des mortelles. Le jugement de Pâris représente ce moment fatidique où c’est l’amour qui dirige l’action du mortel, et lui fait préférer Aphrodite. Sous le pouvoir de cette dernière, Hélène, mariée au roi de Spartes Ménélas, tombe amoureuse de Pâris et s’enfuit avec lui : c’est le déclencheur de la Guerre de Troie, terrible conflit décrit dans l’Illiade et l’Odyssée.

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

La collection de céramiques d'Iznik (l'antique Nicée, en Turquie) constituée initialement par le musée de Cluny, était riche de 532 numéros lors de la publication du premier catalogue en 1883 ; Aujourd'hui exposée de manière permanente au musée national de la Renaissance, au château d'Écouen, cette collection -qui présente principalement des plats, mais également des pichets, des hanaps et des carreaux.

On découvre  un ensemble exceptionnel, unique au monde, représentatif de la production de la céramique des ateliers d'Iznik des XVIe-XVIIe siècles. Cette céramique ottomane est elle-même l'aboutissement et la synthèse de traditions céramiques antérieures, issues à la fois du monde byzantin, du Proche-Orient islamique et de la Chine, par la route de la Soie.

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

Assiette : production de Casteldurante   : Amour ailé - vers 1570-1575 - majolique italienne à décor polychrome - au centre, un amour et son arc, l'ailé à décor de trophées et attributs militaires formés de casques, armures, boucliers et glaives en jaune sur fond bleu

Château d'ECOUEN
Château d'ECOUEN

Bernard Palissy (Agen, vers 1510 - Paris, 1590), céramiste de génie au service de la cour, obtient en 1563 le titre d’« inventeur des rustiques figulines du roi » (poteries à décor naturaliste). Il est l’auteur d’une étonnante vaisselle d’apparat et de grottes artificielles.

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La lutherie

Publié le par Baldenberger

La lutherie
La lutherie

La lutherie est un artisanat d'art dont les pratiquants se consacrent à la fabrication, la restauration, la réparation et l'entretien des instruments à cordes.

La lutherie
La lutherie
La lutherie
La lutherie
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Musée du Bois et de la Marqueterie

Publié le par Baldenberger

Musée du Bois et de la Marqueterie
Musée du Bois et de la Marqueterie

Au cœur de la ville, le musée fait l'histoire des artisans locaux du bois et de la marqueterie qui ont contribué à la renommée internationale de Revel. Unique en France, par son parcours multimédia, didactique, sensoriel et artistique sur 1500m². Exposition permanente : De l'arbre à l'objet d'art. Présentation de la forêt, son écosystème et son exploitation, reconnaissance des bois, industries du bois et pâte à papier, insectarium et parasitologie, espace forêt et mini arboretum. Les métiers du bois animés par des automates, galerie des ateliers d'art revélois : centre historique et marqueterie.

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La marqueterie

Publié le par Baldenberger

La marqueterie

La marqueterie est l'art de réaliser un décor réalisé avec des placages de bois et de diverses autres matières, découpés suivant un dessin et collés sur un support (meuble, boiserie, ou tableau), notamment en ébénisterie

La marqueterie
La marqueterie
La marqueterie
La marqueterie

De l'arbre à l'art | Au cœur de la ville de Revel, le musée fait revivre l’histoire des artisans locaux du bois, de la marqueterie qui ont contribué à la renommée internationale de Revel.

La marqueterie

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Le maréchal-ferrant

Publié le par Baldenberger

Le maréchal-ferrant
Le maréchal-ferrant
Le maréchal-ferrant
Le maréchal-ferrant
Le maréchal-ferrant
"the Blacksmith's shop" 1871 Cornelius Krieghoff
"the Blacksmith's shop" 1871 Cornelius Krieghoff

"the Blacksmith's shop" 1871 Cornelius Krieghoff

Le maréchal-ferrant est un artisan dont le métier consiste à ferrer les pieds des chevaux et autres équidés et à s'occuper de leur parage.

Le maréchal-ferrant commence par approcher l’animal pour le calmer, puis examine le pied pour savoir s’il faut procéder à une ferrure spéciale ou non. Si c'est le cas, il prépare le sabot, pose le fer, le cloue, puis pose les broches.

Le matériel utilisé est varié : outils divers, seaux, licols, tabliers, résines… mais aussi enclume et forge à gaz, si le maréchal-ferrant fabrique lui-même les fers. Dans ce cas, il est aussi forgeron.

 

 

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L'éventailliste

Publié le par Baldenberger

L'éventailliste
L'éventailliste

L’éventail a été introduit en France par Catherine de Médicis. Il est tombé en désuétude après la Première guerre mondiale, la mode à la garçonne ne favorisant pas son utilisation. Aujourd’hui, la presse annonce régulièrement son grand retour. Pourtant, on ne recense en France que 3 éventaillistes. À ces derniers s’ajoutent quelques artistes ou artisans d’art qui créent exceptionnellement des modèles permettant de mettre en œuvre leur propre savoir-faire : dorure à la feuille, bijouterie, peinture sur soie, dentelle…

L’éventailliste assemble les feuilles et les montures en bois, en nacre, en ivoire ou en Plexiglas. La feuille, partie supérieure de l’éventail, peut être réalisée dans des matériaux très variés : papier, tissu, dentelle, plumes… La fabrication des montures relève de l’art de la tabletterie, et leur ornementation nécessite la mise en œuvre de multiples techniques.

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Der Vogel Gryff

Publié le par Baldenberger

Der Vogel Gryff
Der Vogel Gryff
Der Vogel Gryff

En fin de matinée, mi-janvier, un radeau descend le Rhin avec à bord un équipage inhabituel: deux tambours, deux porte-drapeaux, deux canonniers tirant sans cesse des salves et le personnage principal, le Wilde Mann (le sauvage) qui brandit un sapin déraciné et sautille, le regard braqué du côté du Petit-Bâle sur la rive droite du Rhin. En aval du Mittlere Brücke (pont du milieu), il est accueilli par deux autres curieux individus: un lion se trémoussant sur deux pattes et un oiseau avec un grand bec.

A midi, les trois compères dansent individuellement sur le pont au son des tambours en prenant garde, bien entendu, de tourner le dos au Grand-Bâle et surtout de ne pas effleurer son sol.

Wilder Mann, Leu (lion) et Vogel Gryff sont les anciens «signes» des trois sociétés de voisinage du Petit-Bâle.

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