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Charles DE GAULLE

Publié le par Baldenberger

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

Charles André Joseph Marie de Gaulle est né le 22 novembre 1890 à Lille

Henri Charles Alexandre de Gaulle, né le 22 novembre 1848 à Paris, père de Charles

Henri Charles Alexandre de Gaulle, né le 22 novembre 1848 à Paris, père de Charles

Charles DE GAULLE
Charles DE GAULLE

 

Charles de Gaulle s’inscrit en classe préparatoire à l’Ecole centrale au collège du Sacré-Cœur à Antoing (Belgique). Pendant cette année scolaire, il suit les cours de mathématiques élémentaires pour préparer le concours d’entrée à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. Il est reçu en 1909. Pendant un an, il fait son service militaire en tant qu’élève-officier au 33ème régiment d’infanterie d’Arras. En avril, il est promu au grade de caporal et en septembre à celui de sergent. Puis, il intègre l’école où il reçoit une formation d’officier alliant activités physiques, matières militaires, histoire et géographie. Très bien classé à sa sortie de Saint-Cyr (au 13ème rang), il demande à retrouver le 33ème régiment d’infanterie d’Arras alors commandé par le colonel Pétain. La Grande Guerre est l’occasion pour le lieutenant puis capitaine de Gaulle de s’illustrer aux combats. Blessé trois fois, il est fait prisonnier par les Allemands, lors de la bataille de Verdun en 1916. Il tente de s’évader à cinq reprises mais n’est libéré qu’à l’armistice, le 11 novembre 1918.

Charles DE GAULLE
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Il se fiance le 11 novembre avec Yvonne Vendroux, avant la fin de sa permission militaire  se marie le 7 avril 1921, en l’église Notre-Dame de Calais. En mai, le jeune couple s’installe à Paris dans un pavillon au 99, boulevard de Grenelle (XIe) qu’il quittera bientôt pour le 14, square Desaix. Le 28 décembre, nait leur premier enfant, Philippe.

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Le 1er juillet 1925, le capitaine de Gaulle  entre à l’état-major particulier du maréchal Pétain, vice-président du Conseil supérieur de Guerre.

De Gaulle poursuit sa carrière militaire et s’initie aux affaires de l’Etat en intégrant le Secrétariat général du Conseil supérieur de la Défense nationale de 1931 à 1937.

 

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Lors de la déclaration de guerre de la France et de l’Angleterre à l’Allemagne le 3 septembre 1939, le colonel de Gaulle est nommé commandant des chars de la Vème Armée. 

De Gaulle s’illustre à Montcornet, à Crécy-sur-Serre, et contient les Allemands à Abbeville (27-30 mai 1940).

Charles DE GAULLE
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Le 1er juin 1940, Charles de Gaulle est nommé général de brigade à titre provisoire. A la suite du remaniement ministériel du 5 juin 1940, le Président du Conseil des ministres, Paul Reynaud nomme Charles de Gaulle sous-secrétaire d’État à la Guerre et la Défense nationale. A ce poste, le Général cherche les moyens de continuer la lutte : en mission officielle à Londres le 16 juin, il rencontre le Premier ministre anglais, Winston Churchill, avec lequel il discute d’une possible union franco-britannique. Le projet échoue : de retour en France, le général de Gaulle apprend la démission du gouvernement de Paul Reynaud.

A la suite de la démission du Président du Conseil des ministres, Paul Reynaud, le général de Gaulle décide de partir pour l’Angleterre accompagné de son aide-de-camp, le lieutenant Geoffroy de Courcel. Accueilli par le Premier ministre britannique, Winston Churchill, dès son arrivée le 17 juin, et installé au numéro 6 de Seymour Place, près de Hyde Park, De Gaulle y prépare un appel des Français à la résistance. Le 18 juin au soir, sur les ondes de la B.B.C., il exhorte ses compatriotes à ne pas perdre espoir et à continuer le combat au sein de l’Empire et aux côtés des alliés fidèles à la France.

Charles DE GAULLE
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Le général de Gaulle embarque pour l’Afrique à bord du Westernland dans le but de rallier à la France libre l’Afrique occidentale française (AOF).

Après une étape au Cameroun (Douala, Yaoundé) entre le 8 et le 12 octobre, le général de Gaulle échappe à un accident d’avion à Fort-Lamy (Tchad). Arrivé à Brazzaville le 24 octobre, le général de Gaulle prononce le 26 un discours à la radio de Brazzaville pour inciter les territoires d’outre-mer à refuser de se soumettre au partage de l’Empire par les puissances de l’Axe.

Le 27 octobre, le général de Gaulle lance un manifeste annonçant la création du Conseil de Défense de l’Empire.

Charles DE GAULLE

16 novembre 1940 : le général de Gaulle fonde, à Brazzaville, l’Ordre de la Libération.

Charles DE GAULLE
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14 janvier 1943 : après avoir décliné une première fois l’invitation de Winston Churchill à se rendre au Maroc pour rencontrer le général Giraud à l’occasion d’une conférence interalliée, le général de Gaulle accepte de se rendre au Maroc à la conférence d’Anfa où il rencontre Roosevelt et Giraud. Il rejette la proposition de Roosevelt avancée par Giraud, d’un triumvirat de trois généraux – Giraud, de Gaulle, Georges – et repart pour l’Angleterre.

Charles DE GAULLE
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le 26 août 1944, le général de Gaulle se rend sous l’Arc de Triomphe afin de ranimer la flamme du Soldat inconnu. Précédé par les chars de la 2ème DB et entouré par les généraux Leclerc, Koenig, Juin et l’amiral d’Argenlieu, le général de Gaulle descend les Champs Elysées, sous l’acclamation d’une foule de parisiens désormais libres et déterminés à poursuivre le combat aux côtés des forces alliées.

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De Gaulle revient au pouvoir après la crise de mai 1958, pendant la guerre d'Algérie.

Investi comme chef du gouvernement le 1 er juin 1958, le général de Gaulle lance rapidement le processus de rédaction de la nouvelle constitution

Charles DE GAULLE
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Le 21 décembre 1958 Charles de Gaulle est très largement élu président de la République

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Le 22 janvier 1963, le président français Charles De Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer signent le Traité de coopération et d’amitié franco-allemand

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Après l’échec du référendum d’avril 1969, de Gaulle démissionne et se retire dans sa demeure de la Boisserie à Colombey-les-deux-Eglise où il poursuit l’écriture de ses Mémoires. 

Il y meurt le 9 novembre 1970.

Charles DE GAULLE

La décision de réaliser cette immense Croix de Lorraine à Colombey-les-deux-Eglises trouve son origine en 1954, le jour où le général de Gaulle confie à un journaliste : « Voyez cette colline. C’est la plus élevée. On y édifiera une Croix de Lorraine quand je serai mort ».

L'inauguration a eu lieu le 18 Juin 1972 en présence du Président Pompidou, de la famille De Gaulle et d'une immense foule.

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Jean Henri FABRE

Publié le par Baldenberger

Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE
Jean Henri FABRE

C'est à Saint Léons, que je vois le jour, le 21 décembre 1823. Je passe les premières années de ma jeunesse au Malaval, tout près de son village natal, chez mes grand-parents.

Je reviens à Saint Léons en 1830, où je poursuis ma scolarité.

En 1833, mon père emmène toute la famille à Rodez pour y tenir un café. Quatre années plus tard, nous nous installons à Toulouse.

Je rentre au séminaire que je quitte en 5ème pour gagner ma vie : je me retrouve à vendre des citrons à la foire de Beaucaire.

Je décide alors de me présenter à un concours, afin d'obtenir une bourse pour l'Ecole Normale primaire d'Avignon. Je suis reçu, et au bout de trois ans, décroche mon brevet supérieur.

Je commence ma carrière d'instituteur à Carpentras : j’ai alors 19 ans.

En 1849, je suis nommé professeur de physique à Ajaccio. De retour sur le continent en 1853, j’ accepte un poste dans une école d'Avignon, et je déménage dans une petite maison, bien modeste, rue des Teinturiers, dans le quartier Saint Dominique. L’occasion de travailler sur la garance sur laquelle je déposerai des brevets.

Le Ministre Victor Duruy me confie la création de cours du soir pour adultes, mais ma façon très libre d'enseigner déplaît à certains. Je démissionne alors, et m'installe à Orange. J’ y séjourne avec toute sa famille, pendant presque une dizaine d'années. L’occasion de me consacrer à la publication de quelques ouvrages d’entomologie.

En 1879, je fais l'acquisition de l'Harmas de Sérignan, où je réside jusqu'à sa mort en 1915, à l'âge de 92 ans.

Jean Henri FABRE

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Emile VERHAEREN

Publié le par Baldenberger

Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN

Je suis  né le 21 mai 1855 à Saint-Amand, en Belgique.

Je suis mes études en flamand, mais je parle le français à la maison.

En 1874, j'entame des études de droit à l'université de Louvain. Les années suivantes, je fréquente, à Bruxelles, le salon d'Edmond Picard, où se réunissent les jeunes écrivains et artistes avant-gardistes belges. Ces rencontres me poussent à abandonner les études de droit pour me lancer dans l'écriture.

Je commence à publier mes poèmes dans différentes revues, et je deviens également critique d'art. J'ai écrit notamment des essais sur Rembrandt et Monet.

Mes poèmes sont influencés par le courant symboliste.

J'épouse la peintre Marthe Massin en 1891

Mes oeuvres rencontrent rapidement le succès et sont traduites à l'étranger. J' entame une série de conférences en Europe. Dans le même temps, J'entretiens une correspondance fournie avec les artistes de mon époque ; je  deviens ainsi une personnalité très en vue. Je fréquente régulièrement les membres de la famille royale belge.

Pendant la Première Guerre mondiale, je m' exile en Angleterre, et j'écris des poèmes qui dénoncent la violence de la guerre : "Les ailes rouges de la guerre" et "Les flammes hautes".

Je meurs à Rouen en 1916, à l'âge de 61 ans, dans un accident de train en gare de Rouen.

Emile VERHAEREN
Emile VERHAEREN
"la lecture autour de VERHAEREN"  par Van RYSSELBERGHE 1903
"la lecture autour de VERHAEREN"  par Van RYSSELBERGHE 1903

"la lecture autour de VERHAEREN" par Van RYSSELBERGHE 1903

Chaque semaine, l'écrivain socialiste Edmond Picard tenait à Bruxelles un salon où le jeune Verhaeren put rencontrer des écrivains et des artistes d'avant-garde.

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Nelson MANDELA

Publié le par Baldenberger

Nelson MANDELA
Nelson MANDELA
Nelson MANDELA

Je suis né en 1918 dans l'ancien Bantoustan, en Afrique du Sud, sous le nom de Nelson Rolihlahla Mandela.

Mon père était l'un des chefs de l'ethnie Xhosa.

Après avoir obtenu un diplôme en droit en 1942 à l'Université du Witwatersrand de Johannesburg, j'entre à l'ANC (l'African National Congress) qui est alors un parti politique modéré de la bourgeoisie noire.

Avec Oliver Tambo, je fonde le premier cabinet d'avocats noirs en Afrique du Sud, puis, en mars 1944, je crée la Ligue de la jeunesse de l'ANC (Youth League). Au moment où l'apartheid est "officialisé" par le premier ministre sud africain Daniel Malan en 1948, nous parvenons à accéder à la tête de l'ANC avec la Ligue de la jeunesse.

Après plusieurs années de lutte contre l'Apartheid, d'arrestations et de procès, je suis condamné en 1964 avec sept de mes compagnons à la prison à vie pour sabotage, trahison et complot. Durant toute ma captivité, je refuse d'être libéré contre le renoncement public à la lutte anti-apartheid. En 1986 ont lieu des rencontres avec les autorités qui me placent en résidence surveillée à partir de 1988.

Je suis finalement libéré le 11 février 1990 après avoir passé 27 ans et demi en prison. Le gouvernement sud africain légalise le Parti communiste et l'ANC dont j'en deviens le président en 1991.

En 1993, avec le président De Klerk, je reçois le prix Nobel de la paix.

Les premières élections pluralistes et multiraciales ont lieu en 1994. L'ANC remporte une très large victoire. La même année, je suis investi Président de l'Afrique du Sud, poste que j' occupe jusqu'en 1999 pour laisser la place à Thabo Mbeki.

Je crée en 1999 la "Fondation Nelson Mandela" et me consacre à
la lutte contre le sida après la mort de mon fils en 2005.

Je m'éteins dans ma maison en 2013.
 

Nelson MANDELA
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Charles PEGUY

Publié le par Baldenberger

Charles PEGUY
Charles PEGUY
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Charles PEGUY
Charles PEGUY

Je suis né dans une famille pauvre. Ma mère, veuve, fabriquait des chaises pour gagner sa vie. Mon père, Désiré Péguy, était un ébéniste, décédé en 1874  des suites des blessures reçues au combat.

Demi-boursier d’État, j'ai étudié  à l’École normale supérieure  au  Lycée Lakanal à Sceaux , où j'ai assisté  les conférences de Henri Bergson et Romain Rolland ,  avec qui je suis devenu ami. J' ai officiellement quitté l’École Normale, sans obtenir de diplôme, en 1897, même si j'ai continué à assister à certaines conférences en 1898. Influencé par Lucien Herr (bibliothécaire de l’École Normale),je suis devenu un ardent défenseur de Dreyfus.

En 1897, à 24 ans, j'ai épousé Charlotte-Françoise Baudoin; nous avons eu une fille et trois fils, dont l’un est né après ma mort. Autour de 1910, je suis tombé profondément amoureux de Blanche Raphaël, une jeune amie juive, mais je suis  resté fidèle à ma femme.

 

Depuis ma jeunesse, j'ai été influencé par le socialisme. En 1895, je  rejoins le Parti socialiste. De 1900 à ma mort en 1914, j'ai été le principal contributeur et le rédacteur en chef du magazine littéraire, Les Cahiers de la Quinzaine, qui a d’abord soutenu  Jean Jaurès, le fondateur du Parti Socialiste. J' ai finalement décidé de ne plus soutenir Jaurès   car je le considère comme un traître à la nation et au socialisme. Dans les Cahiers, j'ai publié non seulement mes propres essais et ma poésie,  mais aussi les travaux des grands auteurs contemporains tels que Romain Rolland .

Ma pièce de théâtre en vers libres, « Le Porche du Mystère de la deuxième vertu » (1912) a dépassé  plus de 60 éditions en France. C’était un livre favori de Charles de Gaulle .

Lieutenant de réserve et mobilisé au front, je suis mort dans la bataille, une balle dans le front, dans les Villeroy, Seine-et-Marne au cours de la Première Guerre mondiale, le jour avant le début de la bataille de la Marne, alors que j'exhortais ma compagnie à ne pas céder un pouce de terre française à l’ennemi.

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Konrad ADENAUER

Publié le par Baldenberger

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Alcide De Gasperi

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Miguel de CERVANTES

Publié le par Baldenberger

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Sir Arthur Conan DOYLE

Publié le par Baldenberger

Sir Arthur Conan DOYLE
Sir Arthur Conan DOYLE
Sir Arthur Conan DOYLE

Je suis né le 22 mai 1859 à Edimbourg, en Ecosse (Grande Bretagne), enregistré sous Arthur Ignatius Conan DOYLE.

Après mon diplôme de bachelier en médecine et de maître en chirurgie obtenu le 22 octobre 1881, m'autorisant à un exercice limité de la médecine générale, je sers 4 mois comme médecin de bord du steamer à passagers SS Mayumba (port d'attache Liverpool) effectuant un voyage sur la côte d'Afrique de l'Ouest.

En 1882, j'ouvre mon cabinet médical à Portsmouth. Au début, le cabinet n'a pas un grand succès et, en attendant les patients, je commence à écrire des histoires.

J' obtiens mon doctorat en 1885 avec une thèse consacrée au tabès.

En 1890, j'étudie l'ophtalmologie à Vienne et j'emménage à Londres en 1891 pour m'établir comme ophtalmologue. Aucun patient ne franchit le seuil de ma porte, ce qui me donne plus de temps pour l'écriture. Je consacre plus de temps à des œuvres plus "importantes" à mes yeux, mes romans historiques. Mais pour me permettre de vivre, j'écris les aventures de Sherlock Holmes qui restent mon oeuvre principale.

Mon engagement politique, notamment en faveur de la guerre en Afrique du Sud, ainsi que mon titanesque travail littéraire (plus de cinquante livres et un nombre impressionnant de nouvelles), mevalent d'être proclamé chevalier en 1902 : je deviens alors "Sir" Arthur Conan Doyle.

En 1885, j'épouse Louisa Hawkins, qui souffre d'une tuberculose et qui meurt le 4 juillet 1906. En 1907, je me remarie avec Jean Elizabeth Leckie. J'ai  eu cinq enfants, deux de ma première épouse et trois de ma seconde épouse.

Je meurs le 7 juillet 1930 à Crowborough dans la province de Sussex de l'est. (Grande Bretagne)

Sir Arthur Conan DOYLE
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Comtesse de SEGUR

Publié le par Baldenberger

Comtesse de SEGUR

Je suis Sophie Rostopchine, née le 19 juillet 1799 à Saint-Pétersbourg, fille du comte Rostopchine, ministre du Tsar Paul 1er et gouverneur de Moscou, obligé de fuir la Russie en 1817. Mon père est tombé en disgrâce pour avoir fait incendier Moscou face à l'armée napoléonienne, empêchant le ravitaillement de cette dernière.

Je passe mon enfance dans le domaine de Voronovo en Russie, puis nous nous exilons en France.

En 1819, j’ épouse le comte de Ségur et c'est pendant mon voyage de noces que je remarque un château, "Les Nouettes", du côté d'Aube, dans l'Orne, entouré de bouleaux qui me rappellent le parc de mon enfance. Mon père décide de nous l’offrir le comte se déplaît à la campagne et passe beaucoup plus de temps sur Paris, me délaissant quelque peu.


Nous aurons huit enfants mais c'est véritablement pour mes petits enfants que je vais commencer à écrire, notamment quand Camille et Madeleine, héroïnes des Petites filles modèles, partent à Londres où leur père est muté.

Je suis l'auteure de vingt romans connus de tous, où le bien triomphe toujours du mal.

Lors d'une réception, je lus quelques passages à mon ami Louis Veuillot. qui réussira à faire publier l'ouvre chez Hachette.

D'autres racontent que mon mari aurait rencontré dans un train Louis Hachette qui cherchait alors de la littérature pour distraire les enfants. Eugène de Ségur, alors Président des Chemins de fer de l'Est, accorde à Louis Hachette le monopole de la vente dans les gares de livres pour enfants, et lui parla alors de mes dons et me présente à l'éditeur quelque temps plus tard. Je signe mon premier contrat en octobre 1855 pour seulement 1 000 francs pour la nouvelle collection de la « Bibliothèque des Chemins de Fer », reliée en percaline bleu foncé, qui deviendra rose pour la comtesse, avec des ornementations couleur or.

Le succès de ce premier ouvrage m'encourage à composer un ouvrage pour chacun de mes autres petits-enfants. J’obtiens mon émancipation financière en obtenant que les droits d'auteur me soient directement reversés et je discute plus fermement mes droits d'auteur lorsque mon mari me coupe les fonds.


En 1866, je deviens tertiaire franciscaine, sous le nom de sour Marie-Françoise, mais je continue à écrire. Mon veuvage et l'effondrement consécutif des ventes de mes livres m'oblige à vendre Les Nouettes en 1872 et à me retirer à Paris, au 27, rue Casimir-Périer, à partir de 1873.


Je meurs à cette adresse à 75 ans, entourée de mes enfants et petits-enfants. Je suis inhumée à Pluneret (Morbihan).

Comtesse de SEGUR
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